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Sylvain Chambaudry : ouvrier du ring en action !

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Sylvain Chambaudry : ouvrier du ring en action !Crédits Photos : ORDIGRAPH.COM / Patrick Lecoq / Fred Landell

Par Luxo Pour écrire un portrait qui retienne les lecteurs quelques minutes sur notre page, il faut divers ingrédients… Imaginons tout d’abord que la valeur du combattant se mesure au courage, sur le ring et en dehors. Par la suite, l’athlète doit avoir bonne dose d’ambition, dans des sports d’opposition aussi rude, c’est incontournable ! Enfin, nous avons le goût des personnalités modestes, qui connaissent leurs qualités mais n’en font pas toute une affaire.
Nos objectifs sont atteints avec Sylvain Chambaudry, laissons lui la parole !

Bonjour Sylvain, peux-tu te présenter via un bref état des lieux sur ta carrière ? Salut à tous ! Le sport a toujours fait partie de ma vie mais j’avais comme tous l’impératif de me construire professionnellement, j’étais donc engagé chez les Pompiers, il n’y a pas si longtemps…Ainsi, en Août 2017, j’ai eu le choix entre renouveler mon contrat chez les Sapeurs Pompiers de Paris ou tout lâcher pour la boxe. Un choix entre la raison et la passion, en quelque sorte.
J’ai choisi la boxe bien que je sois très passionné par le monde des camions rouges et je reste d’ailleurs pompier volontaire à Bordeaux. Mais cela faisait plusieurs mois que je n’avais pas combattu, suite à un enchainement de défaites, en lien avec à un rythme de vie intenable, qui ne me permettait pas de faire évoluer ma boxe à haut niveau. Pour donner un exemple, mes allers-retours avaient lieu tous les deux jours sur Paris, sans compter des horaires changeants, pour besoin du service. Le terme de soldat du feu n’est pas volé, croyez moi !
J’ai donc décidé de partir plusieurs mois en Thaïlande pour vivre pleinement ma passion pour la boxe et m’entrainer durement, pour ainsi me « remettre en ordre de marche ».

Sylvain Chambaudry : ouvrier du ring en action !Le terme  » d’ouvrier du ring », comment l’illustres-tu ? Disons que l’ouvrier loue ses services dans le cadre d’un travail manuel, en échange d’un salaire. Il vend sa force de travail et la classe ouvrière travaille beaucoup, dans des conditions souvent difficiles, pour très peu de reconnaissance. N’est ce pas là une belle comparaison avec le vécu du boxeur ?
Pour illustrer les choses, et comme tant d’autres athlètes, faisant quelques comptes rapides : après avoir mené plus de 70 combats amateurs, semi-pros et pros confondus, dans 5 disciplines et 4 catégories de poids différentes, en Europe , en Asie et en Afrique… Après avoir accepté quasiment tout ce qui se présentait sans arrangement de carrière, trop souvent avec seulement deux semaines de repos entre des combats  (cela m’a couté des défaites), je vis le quotidien du travailleur de l’ombre, de l’ouvrier qui chaque jour remet son ouvrage sur le métier. C’est dur, ingrat et en même temps totalement lié à ma passion.
Je mène cela dans l’espoir de me faire repérer, pour l’instant sans grand succès mais les choses peu à peu évoluent, si j’en crois mon actualité. Je resterais de toute façon fidèle à cette expression d’ouvrier du ring, cela me correspond bien !

Comment la collaboration avec le team IMPACTS et Willy Borrel s’est elle mise en œuvre ? J’ai boxé durant douze ans pour la Team Amat de Lormont et du fait de mes allers-retours sur Paris, j’ai eu la chance d’être accueilli dans d’autres clubs, dans les salles des teams d’Albert Chey ou de Mohamed Khaliss, que je remercie pour leurs investissements.
Adolescent, Willy Borrel était mon exemple, on me prend souvent d’ailleurs pour son fils… Nous avons une boxe similaire et une même vision du combat, je voulais me stabiliser sur une seule salle, aussi mon choix s’est porté sur lui. Ceci dit, Phillipe Amat reste un repère essentiel dans ma vie, il va partir tranquillement à la retraite après une très belle carrière d’entraineur.
Willy s’investit beaucoup pour moi, nous avons la passion en commun, comme Khalid Rafi et Mo Kouleon qui m’accompagnent aussi dans cette aventure.

Sylvain Chambaudry : ouvrier du ring en action !

Tu es très actif actuellement , quels sont les échéances importantes à venir ? Je boxerai Au «  Choc des Titans » à Lormont le 24 mars, je ne sais pas encore contre qui. D’autres bonnes échéances en pieds-poings sont en négociation mais j’attends confirmation, c’est notre lot quotidien ! Par ailleurs, je suis professionnel en Boxe Anglaise, licencié au Ring Villenavais de Phillipe Cazeaux et Jean Paul Bonatou. Je mènerais les choses en parallèle, donc j’espère que nous aurons l’occasion d’en reparler.

Que vises tu en cette fin de saison 2018/2019 ? Aujourd’hui je possède la vie et les structures qu’il me faut pour évoluer, il ne manque je crois qu’un travail de promotion pour me projeter dans le monde du haut niveau. Je veux accéder à de plus gros défis sportifs, j’aime et vise la victoire mais aussi de grosses oppositions. Je suis un bagarreur qui veut marquer les esprits.
Mon but est de viser des primes décentes, qui me permettront d’investir financièrement dans mes préparations, de rémunérer mes coachs pour l’instant bénévoles, car ils le méritent …Et que sans eux, je ne suis rien … Au passage, j’avais boxé sur l’Enfusion live, deux catégories au dessus de la mienne, j’aimerais donc que les organisateurs m’offrent ma chance dans ma catégorie réelle !
J’ai affronté et battu parfois des boxeurs qui ont brillé à l’Enfusion, au Glory, au Max Muay Thai, au Thai Fight et au Partouche Kick Boxing Tour…. Vous imaginez donc à quel point j’aimerais pouvoir moi aussi avoir la chance de me produire dans ces grosses organisations !  Et pour être le meilleur, il faut battre les meilleurs, non ?
Alors, autant être lisible et se projeter vers de beaux défis sportifs : j’aimerais  aller chercher la ceinture européenne de Guillaume Pascal et/ou la ceinture mondiale de Yannick Reine. Ami organisateur, si tu me lis, pense à moi !

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Villejuif Boxing Show : Pascal Arène sait ce qu’il veut !

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C’est un homme passionné qui propose le Villejuif Boxing Show le 15 mars à venir. Pascal a la passion du ring et des boxeurs à tel point qu’il fait de son engagement un vrai sacerdoce. Représentant de la WMC en France, il n’en oublie pas son rôle de coach et celui de promoteur. Malgré un emploi du temps chargé à souhait et à quelques jours de la soirée, il a répondu à nos questions dans une entrevue exceptionnelle.

Pascal Arène et Xavier Lafaye (arbitre international WMC)

Comment ça va ? Ca va bien Jérôme, très bien.

Où en es-tu à quelques jours du Villejuif Boxing Show ?  On est en plein boulot, c’est la dernière ligne droite, les derniers réglages, entre l’organisation et la fin de préparation de nos boxeurs.

Le main event est le jubilé de Bakari Tounkara face à Karim Benmansour. Quelle est ton histoire avec « Bak » ?  Tout d’abord, je tiens a remercier Karim d’avoir accepté ce combat, c’est toujours difficile pour un entraîneur qui est a la fois le promoteur d’un gala de préparer la fightcard et encore plus quand il s’agit du dernier combat de son premier grand champion.
Mais avec la belle et longue carrière de Bakari, je ne pouvais pas présenter au public un combat contre un faire valoir, il fallait un champion, un champion avec des valeurs. Karim correspondait a ce que je recherchais et il était disponible.
Ils se sont déjà rencontrés tous les deux, c’était un très beau combat, je suis certain que cette revanche et donc ce jubilé sera sensationnel.
Bakari est avec moi depuis qu’il fait des combats au KO, aujourd’hui son palmarès affiche 115 fights, cela fait plus de 20 ans !
On s’est construit ensemble, lui en tant qu’athlète moi en tant que coach ! Bakari a boxé sur les plus grands plateaux Français, les Bercy de l’époque du grand Canal+ et de Samy Kebchi, les TK2 de Aix… et voyagé dans de très nombreux pays et pris
des titres, des ceintures, des médailles, jusqu’au SportGames à Pékin. On a gagné, on a perdu mais on s’est toujours régalé. On a pris du plaisir et c’est cela le plus important comme ce magnifique gala Ile-Maurice Vs France avec Johnny Halliday en parrain de la soirée avec nous dans les vestiaires !

C’est un événement où dans tous les combats il y aura un boxeur de ta team, l’Academies des Boxes de Villejuif. Ca te tenait à coeur de promouvoir les membres de ton club ? C’est clair, nous avons une grosse team, mais il nous manquait notre gala, chez nous a Villejuif. Je tiens a remercier Monsieur Le Bohellec Maire de notre commune pour son engagement à notre côté, sans son appui le VBS n’aurait pas vu le jour.
Je remercie également nos deux élus aux sports et les Services de la Jeunesse et des Sports et de la Communication pour l’énorme travail et soutien qu’ils nous ont apporté depuis le début de l’organisation de ce grand gala International.

Quelle relation il y a entre toi et les membres de ta team ? C’est un lien fort essentiel dans ton fonctionnement ? Nous avons une relation forte entre entraîneurs et boxeurs, pour moi je dirais même qu’elle est essentielle.
Avec l’ensemble du staff de l’Académie, messieurs Sidy Koné, Laurent Lutz, Samake Tomboron, Florent Guilon, Mamadou Diambang et Flavien Granet nous veillons à conserver cet état d’esprit. Nous sommes un club formateur, une famille d’ailleurs après le départ de notre président historique Francis Hamdaoui, c’est son neveu Jeremy qui a pris la présidence.
Les Berthely, Reine, Kébir, Saoudi pour ne citer qu’eux ont étés formé chez nous et sont encore là, des années et des années après…c’est cela notre force. C’est aussi ce que nous voulons transmettre. Nos coachs aussi sont d’anciens compétiteurs de notre team, ils ont choisis de rester, de passer leurs diplômes et de continuer le boulot.

Tu restes néanmoins un coach exigeant. C’est une qualité fondamentale pour amener des boxeurs au plus haut niveau ? Oui l’exigence et la discipline, sans ces 2 éléments tu ne peux pas avoir de très bons résultats, c’est même impossible. La boxe demande beaucoup, de sacrifices, du temps, de la souffrance mais au bout c’est tellement beau que cela mérite de les faire, mais il faut avoir faim !

Quel est le rôle le plus dur : coach ou promoteur ? Promoteur tu montes un plateau, une organisation, tu as une date, un objectif, tu bosses dessus et une fois que c’est fait tu souffles.
Coach c’est un engagement, tu as des boxeurs à faire évoluer qui ont confiance en toi, tu les accompagne dans leurs choix, dans un moment de leur vie plus ou moins long mais pendant cette durée tu vies avec eux. Tu les vois plus que ta famille et eux la leur ! C’est autre chose…

Quel est ton but avec le Villejuif Boxing Show ?  Mon but avec le Villejuif Boxing Show est de donner à nos boxeurs un gala à la hauteur de leur team, de notre Académie et de permettre comme le souhaitait également Monsieur Le Maire aux Villejuifois de voir leurs champions boxer à domicile.

Quelques mots pour finir ? Pour terminer Jérôme, je tiens a remercier ceux qui ont toujours étés à nos cotés, et j’ai une pensée pour ceux qui ne sont plus là. Merci à l’ensemble de nos partenaires et je vous donne rendez-vous le 15 mars. Nous sommes déjà à guichet fermé mais pour ceux qui ne peuvent assister à notre gala Canal+ notre diffuseur proposera un premier passage le mercredi 20 mars.

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Matthias « The Fire » Riccio

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Par Luxo . Crédit photo : Facebook de Matthias Riccio avec son aimable autorisation 

Pionnier du MMA français, enseignant, compétiteur dans l’âme et toujours prêt pour un défi sportif, sa parole fait autorité car il transpire sur les tatamis et les rings du Sud-Ouest depuis plus de 20 ans… et n’est pas prêt de s’arrêter.
Fort de sa gouaille, de son verbe haut mais surtout de sa posture d’expert du combat sous toutes ses formes, Matthias se prête pour fightinfos.com au jeu de l’interview, après un titre mondial en Jiu Jitsu aux côtés de son coach et compère Thomas Loubersanes.

Salut Matthias ! L’interview publiée en 2017 te donnait la parole sur des thèmes divers, ton parcours et celui de ton frère Damien, ta vie de coach et ton point de vue sur les sports de combats en France … Alors, quoi de neuf en cette fin 2018 ? Pour un homme qui comme moi rajeunit à vue d’œil, tout est neuf !
Depuis le gala-hommage à mon frère Damien, en Avril 2017, j’ai opéré un léger « délestage » de quatorze kilos… Durant cet évènement hautement symbolique, j’avais repris un kata qui m’avait valu un titre de champion de France de Karaté par le passé, ma sœur l’ayant appris aussi, nous avions traversé cela avec nos valeurs martiales, en famille.
J’avais par contre remis les gants « au talent » et avec tout le respect dû à mon partenaire ce soir là, j’avais boxé sur mes acquis…. tout en ayant peut être conscience d’un chemin restant à mener pour retrouver ce que je suis aujourd’hui.
Après, sur le plan personnel ou en terme de résilience, il y a eu du bon et aussi du mauvais, ce gala a consacré mon besoin viscéral d’échéances pour me prendre en main.
J’ai par le passé stoppé ma carrière à 27 ans et aussi étonnant que cela soit pour les non initiés au combat, j’avais en moi l’idée qu’à 40 ans, mon lien avec la situation d’opposition n’était pas fini !

Quelle forme cela a-t-il pris, concrètement ? Par des choses peu connues ici mais qui m’attirent, au Pérou et dans un voyage axé sur le chamanisme. Ce voyage a clôturé une période de deuil très dure, un cap à passer par rapport à l’évolution de la relation avec mon frère, dont la présence dans tout ce que je fais est une évidence.

Quelles conséquences au retour en France ? Des changements majeurs comme l’arrêt du travail de nuit par exemple et la mise en œuvre de projets divers, liés au sport sous toutes ses formes en tant qu’enseignant de Kick Boxing/ K.1 ou MMA. Parallèlement, en tant que pratiquant, je suis au cœur d’une étape de vie pressentie mais inespérée : mon retour en compétition en Jujitsu brésilien, où je redeviens « élève », en quelque sorte.

En quoi cela est-il possible et pourquoi à Toulouse ? Du fait d’une belle connexion humaine et sportive avec Thomas Loubersanes, un coach et pratiquant de haut niveau qui me malmène sur les tatamis et qui à 38 ans défie les plus jeunes en toutes catégories (et leur met des branlées d’ailleurs !).
Ce garçon m’a mis sur les rails d’un projet compétitif, en l’occurrence le championnat d’Europe de JJB à ROME en Avril 2018, en me poussant vers le haut et en constituant une belle équipe autour de lui et de son maître de Luta Livre (Roberto Leitao, légende vivante de ce sport au Brésil).
Ce dernier était présent suite à l’invitation de ses élèves français et retrouver la compétition dans ce cadre était parfait, sous le regard de Thomas qui m’a très bien coaché. Maître Leitao, du haut de ses 82 ans a insufflé un mental de vainqueur à tous…
Le résultat a dépassé nos espérances avec 19 médailles pour la délégation (essentiellement) toulousaine, et dans mon cas de belles sensations qui donnent envie d’aller plus loin.

Thomas Loubersanes et Matthias Riccio

Peux tu préciser les choses sur les compétitions de ROME puis aux USA il y a peu ? Il faut imaginer d’où je viens et mon style initial, qui valorise l’esprit guerrier et la recherche du KO, initialement…
En JJB, cela marche peu, il faut marquer des points et soumettre, c’est un renouveau complet pour moi que d’approcher un sport aussi tactique et d’admettre que parfois le passage en force ne marchera pas !
A Rome, j’ai entamé le plus mal possible les choses dans ma catégorie (Master 3, Ceinture Violette, de 41 à 44ans, en -97kg), j’ai essuyé une vraie raclée devant le champion d’Europe en titre en voulant passer tout en puissance, en m’échauffant trop… J’ai vraiment subi un déclic, en voyant l’aspect vain en JJB de mon approche, toujours trop liée à mon vécu en MMA ou Kick Boxing.
Suite à cela, Thomas a choisi de m’inscrire en « toutes catégories » et j’ai eu la chance de pouvoir prendre ma revanche contre le même adversaire que j’ai cette fois bien battu. Au tour suivant, contre un italien de 130kg, j’ai aussi vu que j’avais de belles attitudes et de la tonicité à revendre, qui me sera utile très bientôt.
En effet, après trois mois d’entrainement, j’ai su performer à Rome ! Donc, cela a guidé nos pas pour la suite : après une préparation intense en Thailande, nous sommes partis aux USA début Décembre 2018, en Californie pour les mondiaux de l’IBJJF.
Dans ma catégorie (Master 3 / Ceinture Violette), je finis champion du monde. Thomas lui est classé n° 5 mondial dans la catégorie reine (Adulte, Ceinture Noire Poids Lourds), il réalise un authentique exploit. L’objectif est atteint pour nous deux.
Cela nous engage à nous frotter aux meilleurs mondiaux, aussi nous irons en Février 2019 à SAN DIEGO où s’entraîne l’équipe ATOS, classée n° 1 mondiale. C’est là que nous comptons progresser, encore et toujours !
Cela me motive et m’engage même à revenir en MMA en 2019, voilà le scoop que je peux confier, sans entrer dans les détails pour l’instant…

Que retires-tu de ton actualité sportive ? J’y vois du sens sur le plan de la continuité d’une force, sur la nécessité d’effacer ma dette et sur ce que j’ai véhiculé pour ceux qui connaissent les Riccio.
De façon plus globale, pour les fans d’arts martiaux et de sports de combats, je sais que la vérité ne se trouve qu’en se mettant personnellement en question.
Car pour moi comme pour mes élèves, nous sommes notre seul et unique adversaire.
J’établis ainsi lorsque je rencontre les gens dans les salles où j’enseigne une forme de « bilan » initial : comprendre ce dont il a besoin et l’amener à la découverte de lui-même.
Cette formule n’est pas une vue de l’esprit, cela s’éprouve au quotidien, sur vos rings, vos tatami, devant vos sacs de frappe… Et à chacun de définir son exutoire, pour ma part la recherche de KO en était un, à chacun de visualiser sa part.

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