Connect with us

Interviews

Superfight #4 : Cédrick Peynaud, l’homme à battre

Published

on

Cédrick Peynaud va défendre son titre le 24 novembre prochain. Le parisien revient pour nous sur cette échéance mais nous livre son langue de bois une analyse sans concession sur son parcours et ses aspirations.

Comment vas-tu ? Salut Jérôme, je vais très bien merci

Tu vas disputer de nouveau un tournoi au Superfight 4. Tu as remporté celui de l’édition précédente, tu viens de gagner le partouche Kickboxing Tour. Le tournoi est devenu une spécialité ? Je ne dirais pas que ce soit ma spécialité, mais cela me convient car je sais m’adapter et pendant un tournoi il faut savoir s’adapter au différente situation que l’on peut rencontrer, changement d’adversaire de dernière minute, blessure etc… Sur 11 tournoi où j’ai participé j’en ai remporté 8 donc je dirais que cela me réussit bien lol.

Est-ce que tu es celui qu’il faut battre le 24 novembre prochain ? Evidement je suis l’homme à battre, car je suis le vainqueur de la précédente édition, donc le champion et tout le monde veut battre le champion.

Quelques mots sur la soirée en elle-même ? C’est une très belle soirée à venir, avec une super organisation, je remercie beaucoup Mourad et Aïssa pour m’avoir permis de me réaliser dans ces soirées. Ce sont des personnes que je connais depuis plusieurs année avec lesquels nous faisions déjà des échanges, c’est un plaisir pour moi de pouvoir faire le spectacle dans leur soirée.

Tu réalises de grandes performances en pieds-poings comme en boxe et le paradoxe c’est que l’on ne te voit pas dans les grands circuits où les grands événement hexagonaux. Comment tu l’expliques ? Alors pour ce qui est dû pieds-poings, je suis actuellement champion du monde en Kick Boxing, K1 et Full Contact de la même fédération ISKA. Avec ma victoire au Partouche Kickboxing Tour, je réalise un parcours de 3 ans sans avoir perdu un seul combat, (je remercie Kader Marouf de m’avoir permis d’y participer cette année). Ma team et moi sommes ouvert à toute les propositions de combat.
Pour la petite anecdote, en 2015 j’ai été approché par le GLORY qui avait lieu à Bercy. Prévenu seulement 2 semaines avant et étant déjà programmé dans une soirée à Charleville Mézières pour un combat, titre de champion du Monde de kick boxing en jeu que Yacine Berrabah m’organisait. Je le remercie au passage car avec lui et monsieur Calvez Jean Pierre, ce sont les 2 seules personnes qui m’ont donné la chance et m’ont permis de devenir champion du monde en l’organisant, sans oublier bien sûr mon entraîneur Philipe Magnol en organisant des galas avec le peu de moyen qu’il avait.
J’ai refusé la proposition du GLORY car j’étais engagé avec Yacine ; ma team et moi avions donner notre parole pour sa soirée, et GLORY ou pas quand on donne sa parole on se doit de la respecter.
Maintenant en étant la plus grande organisation de kickboxing au monde, le GLORY se doit de recruter les meilleurs combattants au Monde. Sans exagéré, je pense faire partie des meilleurs combattants de la planète, étant invaincu en 3 ans. De plus, je suis champion ISKA, la fédération sous laquelle le GLORY se fait, je pense que j’ai ma place dans cette soirée. Il faut arrête l’es copinage et parler vraiment sport.

Et pour la boxe ? Pour ceux qui est de l’anglaise, j’avais débuté il y a quelques années et venant du pieds-poings nous avions rencontré des difficultés notamment dans les décisions arbitrales qui nous ont déclaré perdant ou donnaient match nul pour des combats gagnants. Je me souviens même d’un combat, où la décision avait été litigieuse, l’organisateur m’avait déclaré que je n’avais pas besoin d’être champion car je l’était déjà en pieds-poings, il pensait peut être que je m’étais mis à l’anglaise seulement pour travailler mes poings mais ils se trompaient, la preuve mon parcours aujourd’hui. Ce système nous avait déçu et nous avions mis de coter l’anglaise. Et depuis 3 ans nous avons remis le couvert mais en prenant une licence au Luxembourg. Cela marche très bien ! Nous sommes en contact avec l’international, ce qui m’a permis cette été de disputer un titre WBA continental à Londres.
Je pense aussi que les médias sont des outils essentiels pour pouvoir mettre en avant les boxeurs. En France nous sommes en retard et je n’apprend rien en disant ça.

En conclusion ? Avec 119 combat en pieds-poings je suis en plein tournant de ma carrière avec la boxe anglaise et j’aimerai finir ma carrière en pieds-poings par de gros combats. Je veux prouver au monde entier que je mérite ma place parmi l’élite. Car je suis en place en boxe anglaise nous préparons de grands projets et pour pouvoir performer à 100% je me dois de me mettre à fond dedans car pratiquant 4 discipline à haut niveau je ne peux me permettre de naviguer entre elles. Ne serais ce que pour le respect des organisateurs, du public et pour pouvoir donner le meilleur de moi même.

Est-ce que la situation pourrais-te faire évoluer uniquement en boxe ? Je compte me diriger totalement vers la boxe anglaise mais j’aimerais prouver ma place parmi les meilleurs en pieds-poings.

Quel message tu aimerais faire passer aux grandes organisations ? (Il s’adresse au Glory) Vous êtes là meilleure organisation de kick boxing au monde, vous vous devez de recrutez les meilleurs, je comprend que les contact sont importants mais là je vous parle sport.

Programme

Championnat d’Europe ISKA . Kick boxing . 5x3mn . -61kg
Nicolas Hulin (France) vs Hassan Arquiquil

Superfight . Muay thai . 3x3mn . -53,500kg
Delphine Guénon (France) vs Cindy Silvestre (France)

Superfight . K-1 rules . 3x3mn . -53,500kg . -71kg
Zakarian Hovic (Time Fight Gym) vs Cosmin Tutu (Académies des Boxes Villejuif)

Superfight . K-1 rules . 3x3mn . -81kg
Karim Belhadda (Team ASKB Mureaux) vs Lamine Niang (KFBC)

Superfight . K-1 rules . 3x3mn . -72kg
Nathan Issaad (Team OGB) vs Karim Kondua (KFBC)

Tournoi Time Fight . K-1 . 3x3mn . -65kg

Cédrick Peynaud (Team Cenvint)
Guillaume Pascal (Team OGB)
Suliman Vazeilles (Team ASKB Mureaux)
Kamal Aousti (Team Alamos)

Informations

Superfight IV
Date : 24 novembre 2018
Horaire : 17h00
Lieu : Théâtre Rutebeuf
Adresse : 18 allée Léon Gambetta
Ville : 92 110 Clichy

Continue Reading
Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Interviews

Villejuif Boxing Show : Pascal Arène sait ce qu’il veut !

Published

on

By

C’est un homme passionné qui propose le Villejuif Boxing Show le 15 mars à venir. Pascal a la passion du ring et des boxeurs à tel point qu’il fait de son engagement un vrai sacerdoce. Représentant de la WMC en France, il n’en oublie pas son rôle de coach et celui de promoteur. Malgré un emploi du temps chargé à souhait et à quelques jours de la soirée, il a répondu à nos questions dans une entrevue exceptionnelle.

Pascal Arène et Xavier Lafaye (arbitre international WMC)

Comment ça va ? Ca va bien Jérôme, très bien.

Où en es-tu à quelques jours du Villejuif Boxing Show ?  On est en plein boulot, c’est la dernière ligne droite, les derniers réglages, entre l’organisation et la fin de préparation de nos boxeurs.

Le main event est le jubilé de Bakari Tounkara face à Karim Benmansour. Quelle est ton histoire avec « Bak » ?  Tout d’abord, je tiens a remercier Karim d’avoir accepté ce combat, c’est toujours difficile pour un entraîneur qui est a la fois le promoteur d’un gala de préparer la fightcard et encore plus quand il s’agit du dernier combat de son premier grand champion.
Mais avec la belle et longue carrière de Bakari, je ne pouvais pas présenter au public un combat contre un faire valoir, il fallait un champion, un champion avec des valeurs. Karim correspondait a ce que je recherchais et il était disponible.
Ils se sont déjà rencontrés tous les deux, c’était un très beau combat, je suis certain que cette revanche et donc ce jubilé sera sensationnel.
Bakari est avec moi depuis qu’il fait des combats au KO, aujourd’hui son palmarès affiche 115 fights, cela fait plus de 20 ans !
On s’est construit ensemble, lui en tant qu’athlète moi en tant que coach ! Bakari a boxé sur les plus grands plateaux Français, les Bercy de l’époque du grand Canal+ et de Samy Kebchi, les TK2 de Aix… et voyagé dans de très nombreux pays et pris
des titres, des ceintures, des médailles, jusqu’au SportGames à Pékin. On a gagné, on a perdu mais on s’est toujours régalé. On a pris du plaisir et c’est cela le plus important comme ce magnifique gala Ile-Maurice Vs France avec Johnny Halliday en parrain de la soirée avec nous dans les vestiaires !

C’est un événement où dans tous les combats il y aura un boxeur de ta team, l’Academies des Boxes de Villejuif. Ca te tenait à coeur de promouvoir les membres de ton club ? C’est clair, nous avons une grosse team, mais il nous manquait notre gala, chez nous a Villejuif. Je tiens a remercier Monsieur Le Bohellec Maire de notre commune pour son engagement à notre côté, sans son appui le VBS n’aurait pas vu le jour.
Je remercie également nos deux élus aux sports et les Services de la Jeunesse et des Sports et de la Communication pour l’énorme travail et soutien qu’ils nous ont apporté depuis le début de l’organisation de ce grand gala International.

Quelle relation il y a entre toi et les membres de ta team ? C’est un lien fort essentiel dans ton fonctionnement ? Nous avons une relation forte entre entraîneurs et boxeurs, pour moi je dirais même qu’elle est essentielle.
Avec l’ensemble du staff de l’Académie, messieurs Sidy Koné, Laurent Lutz, Samake Tomboron, Florent Guilon, Mamadou Diambang et Flavien Granet nous veillons à conserver cet état d’esprit. Nous sommes un club formateur, une famille d’ailleurs après le départ de notre président historique Francis Hamdaoui, c’est son neveu Jeremy qui a pris la présidence.
Les Berthely, Reine, Kébir, Saoudi pour ne citer qu’eux ont étés formé chez nous et sont encore là, des années et des années après…c’est cela notre force. C’est aussi ce que nous voulons transmettre. Nos coachs aussi sont d’anciens compétiteurs de notre team, ils ont choisis de rester, de passer leurs diplômes et de continuer le boulot.

Tu restes néanmoins un coach exigeant. C’est une qualité fondamentale pour amener des boxeurs au plus haut niveau ? Oui l’exigence et la discipline, sans ces 2 éléments tu ne peux pas avoir de très bons résultats, c’est même impossible. La boxe demande beaucoup, de sacrifices, du temps, de la souffrance mais au bout c’est tellement beau que cela mérite de les faire, mais il faut avoir faim !

Quel est le rôle le plus dur : coach ou promoteur ? Promoteur tu montes un plateau, une organisation, tu as une date, un objectif, tu bosses dessus et une fois que c’est fait tu souffles.
Coach c’est un engagement, tu as des boxeurs à faire évoluer qui ont confiance en toi, tu les accompagne dans leurs choix, dans un moment de leur vie plus ou moins long mais pendant cette durée tu vies avec eux. Tu les vois plus que ta famille et eux la leur ! C’est autre chose…

Quel est ton but avec le Villejuif Boxing Show ?  Mon but avec le Villejuif Boxing Show est de donner à nos boxeurs un gala à la hauteur de leur team, de notre Académie et de permettre comme le souhaitait également Monsieur Le Maire aux Villejuifois de voir leurs champions boxer à domicile.

Quelques mots pour finir ? Pour terminer Jérôme, je tiens a remercier ceux qui ont toujours étés à nos cotés, et j’ai une pensée pour ceux qui ne sont plus là. Merci à l’ensemble de nos partenaires et je vous donne rendez-vous le 15 mars. Nous sommes déjà à guichet fermé mais pour ceux qui ne peuvent assister à notre gala Canal+ notre diffuseur proposera un premier passage le mercredi 20 mars.

Continue Reading

Interviews

Matthias « The Fire » Riccio

Published

on

By

Par Luxo . Crédit photo : Facebook de Matthias Riccio avec son aimable autorisation 

Pionnier du MMA français, enseignant, compétiteur dans l’âme et toujours prêt pour un défi sportif, sa parole fait autorité car il transpire sur les tatamis et les rings du Sud-Ouest depuis plus de 20 ans… et n’est pas prêt de s’arrêter.
Fort de sa gouaille, de son verbe haut mais surtout de sa posture d’expert du combat sous toutes ses formes, Matthias se prête pour fightinfos.com au jeu de l’interview, après un titre mondial en Jiu Jitsu aux côtés de son coach et compère Thomas Loubersanes.

Salut Matthias ! L’interview publiée en 2017 te donnait la parole sur des thèmes divers, ton parcours et celui de ton frère Damien, ta vie de coach et ton point de vue sur les sports de combats en France … Alors, quoi de neuf en cette fin 2018 ? Pour un homme qui comme moi rajeunit à vue d’œil, tout est neuf !
Depuis le gala-hommage à mon frère Damien, en Avril 2017, j’ai opéré un léger « délestage » de quatorze kilos… Durant cet évènement hautement symbolique, j’avais repris un kata qui m’avait valu un titre de champion de France de Karaté par le passé, ma sœur l’ayant appris aussi, nous avions traversé cela avec nos valeurs martiales, en famille.
J’avais par contre remis les gants « au talent » et avec tout le respect dû à mon partenaire ce soir là, j’avais boxé sur mes acquis…. tout en ayant peut être conscience d’un chemin restant à mener pour retrouver ce que je suis aujourd’hui.
Après, sur le plan personnel ou en terme de résilience, il y a eu du bon et aussi du mauvais, ce gala a consacré mon besoin viscéral d’échéances pour me prendre en main.
J’ai par le passé stoppé ma carrière à 27 ans et aussi étonnant que cela soit pour les non initiés au combat, j’avais en moi l’idée qu’à 40 ans, mon lien avec la situation d’opposition n’était pas fini !

Quelle forme cela a-t-il pris, concrètement ? Par des choses peu connues ici mais qui m’attirent, au Pérou et dans un voyage axé sur le chamanisme. Ce voyage a clôturé une période de deuil très dure, un cap à passer par rapport à l’évolution de la relation avec mon frère, dont la présence dans tout ce que je fais est une évidence.

Quelles conséquences au retour en France ? Des changements majeurs comme l’arrêt du travail de nuit par exemple et la mise en œuvre de projets divers, liés au sport sous toutes ses formes en tant qu’enseignant de Kick Boxing/ K.1 ou MMA. Parallèlement, en tant que pratiquant, je suis au cœur d’une étape de vie pressentie mais inespérée : mon retour en compétition en Jujitsu brésilien, où je redeviens « élève », en quelque sorte.

En quoi cela est-il possible et pourquoi à Toulouse ? Du fait d’une belle connexion humaine et sportive avec Thomas Loubersanes, un coach et pratiquant de haut niveau qui me malmène sur les tatamis et qui à 38 ans défie les plus jeunes en toutes catégories (et leur met des branlées d’ailleurs !).
Ce garçon m’a mis sur les rails d’un projet compétitif, en l’occurrence le championnat d’Europe de JJB à ROME en Avril 2018, en me poussant vers le haut et en constituant une belle équipe autour de lui et de son maître de Luta Livre (Roberto Leitao, légende vivante de ce sport au Brésil).
Ce dernier était présent suite à l’invitation de ses élèves français et retrouver la compétition dans ce cadre était parfait, sous le regard de Thomas qui m’a très bien coaché. Maître Leitao, du haut de ses 82 ans a insufflé un mental de vainqueur à tous…
Le résultat a dépassé nos espérances avec 19 médailles pour la délégation (essentiellement) toulousaine, et dans mon cas de belles sensations qui donnent envie d’aller plus loin.

Thomas Loubersanes et Matthias Riccio

Peux tu préciser les choses sur les compétitions de ROME puis aux USA il y a peu ? Il faut imaginer d’où je viens et mon style initial, qui valorise l’esprit guerrier et la recherche du KO, initialement…
En JJB, cela marche peu, il faut marquer des points et soumettre, c’est un renouveau complet pour moi que d’approcher un sport aussi tactique et d’admettre que parfois le passage en force ne marchera pas !
A Rome, j’ai entamé le plus mal possible les choses dans ma catégorie (Master 3, Ceinture Violette, de 41 à 44ans, en -97kg), j’ai essuyé une vraie raclée devant le champion d’Europe en titre en voulant passer tout en puissance, en m’échauffant trop… J’ai vraiment subi un déclic, en voyant l’aspect vain en JJB de mon approche, toujours trop liée à mon vécu en MMA ou Kick Boxing.
Suite à cela, Thomas a choisi de m’inscrire en « toutes catégories » et j’ai eu la chance de pouvoir prendre ma revanche contre le même adversaire que j’ai cette fois bien battu. Au tour suivant, contre un italien de 130kg, j’ai aussi vu que j’avais de belles attitudes et de la tonicité à revendre, qui me sera utile très bientôt.
En effet, après trois mois d’entrainement, j’ai su performer à Rome ! Donc, cela a guidé nos pas pour la suite : après une préparation intense en Thailande, nous sommes partis aux USA début Décembre 2018, en Californie pour les mondiaux de l’IBJJF.
Dans ma catégorie (Master 3 / Ceinture Violette), je finis champion du monde. Thomas lui est classé n° 5 mondial dans la catégorie reine (Adulte, Ceinture Noire Poids Lourds), il réalise un authentique exploit. L’objectif est atteint pour nous deux.
Cela nous engage à nous frotter aux meilleurs mondiaux, aussi nous irons en Février 2019 à SAN DIEGO où s’entraîne l’équipe ATOS, classée n° 1 mondiale. C’est là que nous comptons progresser, encore et toujours !
Cela me motive et m’engage même à revenir en MMA en 2019, voilà le scoop que je peux confier, sans entrer dans les détails pour l’instant…

Que retires-tu de ton actualité sportive ? J’y vois du sens sur le plan de la continuité d’une force, sur la nécessité d’effacer ma dette et sur ce que j’ai véhiculé pour ceux qui connaissent les Riccio.
De façon plus globale, pour les fans d’arts martiaux et de sports de combats, je sais que la vérité ne se trouve qu’en se mettant personnellement en question.
Car pour moi comme pour mes élèves, nous sommes notre seul et unique adversaire.
J’établis ainsi lorsque je rencontre les gens dans les salles où j’enseigne une forme de « bilan » initial : comprendre ce dont il a besoin et l’amener à la découverte de lui-même.
Cette formule n’est pas une vue de l’esprit, cela s’éprouve au quotidien, sur vos rings, vos tatami, devant vos sacs de frappe… Et à chacun de définir son exutoire, pour ma part la recherche de KO en était un, à chacun de visualiser sa part.

Continue Reading

Evénements

Pas d'événement actuellement programmé.

Best