Publicités
Connect with us

Reportages

Partouche Kickboxing Tour 2018 : Hoduk et Peynaud vainqueur !

Published

on

Une salle comble, une ambiance de feu, des combats de folie. Voilà le cocktail proposé par Kader Marouf au Casino le Lion Vert, pour la grande finale du Partouche Kickboxing Tour version 2018. Ce VIP show bien installé dans un véritable écrin a tenu toutes ses promesses et même au-delà. Marouf brise tous les codes en proposant un format de show court mais terriblement intense et ça marche. Le public, composé uniquement de partenaires, réclame déjà la prochaine édition. Cette édition 100% adrénaline était à ne manquer sous aucun prétexte : des combats engagés au numéro de cirque, Kader marouf a réalisé une fois encore à placer son événement parmi les incontournables du pieds-poings français !

Time line

Demi finale – Bertrand Lambert (France) vs Cédrick Peynaud (France) -65kg
Après une minute que l’on peut qualifier d’observation, les deux hommes se lancent dans une explication très stratégique ou chacun essaie de placer ses atouts : les poings pour Peynaud, les genoux et les kick pour Bertrand. Lambert donne le rythme dans la seconde reprise. Il use avec ses jambes et ses genoux mais écope d’un point négatif sévère pour accrochage répété. Ce qui fait basculer la rencontre en faveur de Peynaud trop attentiste au goût de son coach qui lui en demande plus. Lambert poursuit dans les derniers rounds écopent d’un deuxième point négatif qui fait les affaires de Peynaud qui tente de placer ses poings mais s’expose à la boxe rugueuse de son adversaire.
Vainqueur : Cédrick Peynaud aux points

Demi finale – Yassine Hamlaoui (France) vs Allan Diaz (France) -65kg
Bonne première reprise de Yassine Hamlaoui qui contre assez rapidement avec un genoux direct. Il ponctue bien avec ses jambes, et revient avec ses genoux au corps. Allan Diaz, dur au mal, travaille plus en force notamment avec ses low-kicks. Il cherche l’épreuve de force et parvient à casser la distance dans la deuxième reprise. Il s’expose néanmoins à la combinaison clinch – genoux de Yassine qui laisse venir, gérant bien son avance. Dans la troisième reprise, Hamlaoui contraint à l’accrochage en changeant de garde. Il fait parler le métier malgré un contre en crochet en fin de round Diaz qui aura tout tenter jusqu’au coup de gong finale.
Vainqueur : Yassine Hamlaoui aux points

Demi finale – Karim Benmansour (France) vs Zakaria Laouatani (Maroc) -77kg
Quelle première reprise offert par Karim Benmansour et Zakaria Laouatani. C’est un véritable mano à mano que se livre les deux hommes même si l’expérience de Benmansour plaide puisqu’il use les appuis de son adversaire avec des lows kicks à répétition. Grosse baisse de régime pour Benmansour dans la deuxième et Laouatani ne se fait pas prier pour balancer du lourd en poing comme en jambe. Karim revient un peu plus dans la dernière reprise notamment avec ses poings suivi d’un travail en zone basse. Zakaria poursuit avec ses frappes lourdes même s’il laisse l’initiative à son adversaire qui s’expose à mi-distance. Benmansour s’impose aux points au forceps, un extra-round aurait été le bienvenu.
Vainqueur : Karim Benmansour aux points

Demi finale – Alassane Sy (France) vs Vedat Hoduk (Turquie) -77kg
Sy compté 1ère reprise sur série puis sur crochet avant d’être arrêté par l’arbitre. Soirée difficile pour le français qui n’a pu rivaliser avec la puissance dévastatrice de Vedat Hoduk qui prend rapidement son ticket pour la finale.
Vainqueur : Vedat Hoduk par arrêt de l’arbitre R3

Finale – Cédrick Peynaud (France) vs Yassine Hamlaoui (France) -65kg
Evidemment deux styles opposés engendre de schéma opposés. Hamlaoui s’appuie sur ses jambes, Peynaud sur ses poings et c’est ce dernier qui provoque une hémorragie nasale et une coupure sur le nez. Yassine est compté sur crochet dans la deuxième round où le poids se fait sentir. Peynaud est un expert quand il s’agit de faire déclencher pour placer ses poings, un atout majeur dans sa panoplie. Hamlaoui ne lâche rien et revient sans cesse à la charge. Il essuie un nouveau compte dans la dernière reprise puis un troisième mais finira le combat au courage.
Vainqueur : Cédrick Peynaud aux points

Finale – Karim Benmansour (France) vs Vedat Hoduk (Turquie) -77kg
La fraicheur physique aura été essentiel dans cette finale. Hoduk a rapidement trouvé la faille avec un crochet au corps. Benmansour est compté mais il repart au combat avant d’essuyé une nouvelle série lourde qui obligera l’arbitre à compter une deuxième. Sagement, le coin de Karim jette l’éponge durant ce décompte privilégiant la santé du boxeur. Victoire expéditive de Vedat qui n’a disputé que 2 rounds dans cette soirée.
Vainqueur : Vedat Hoduk par jet de l’éponge R1

Publicités
Continue Reading
Click to comment

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Reportages

Doumbe, Meksen le règne sans partage !

Published

on

By

Crédit Photo : James Law, Glory Sports International Indéniablement, le règne est sans partage pour Cédric Doumbe comme pour Anissa Meksen. Ces deux-là sont au sommet de leur art et maitrise parfaitement leur sujet à tel point qu’il est devenu très difficile de leur trouver un challenger digne de ce nom.

Qui peut battre Cédric Doumbe ?

Après son impressionnant succès face à Alim Nabiyev au Glory 66, Cédric Doumbe a franchi un cap en entrant un peu plus dans la légende. Jamais un boxeur n’avait connu une ascension aussi fulgurante. Homme de caractère mais surtout homme de séduction, Cédric a su apprendre de ce qu’il fait pour pouvoir grandir. Il a repoussé tous les codes imaginables et ouvert une nouvelle voie aux combattants de la génération qui suit. Car plus que jamais, de la communication à son style devenu terriblement efficace (sur ses 5 derniers combats il en a remporté 4 avant la limite), il s’est métamorphosé pour devenir une machine de combat ultra-perfectionnée. Il maîtrise tout parfaitement et soigne chaque détail de ce qu’il entreprend ce qui impose une capacité d’analyse poussée à son paroxysme. Physiquement, mentalement il n’est plus le même homme et de toute évidence, même si le ring ne met pas à l’abri d’une surprise, il n’a pas de rival qui puisse le renverser actuellement. Cette situation force à l’interrogation. Quel peut être l’avenir de Cédric ? Il est à un stade où il a battu les meilleurs de sa catégorie. Il jouie désormais d’un statut à part avec cette ceinture des welters qui ne le quitte plus.

C’est un combattant phare du Glory qui génère une véritable interaction avec le public (samedi soir en l’espace de quelques minutes, il a réalisé un nombre conséquent de photos avec les fans sous le charme de celui qui allait devenir quintuple champion du Glory). Quoi qu’il en soit, l’avenir est doré pour Cédric Doumbe qui est bel et bien la grande star française dont le pipées-poings avait besoin.

La dimension Meksen

Pour Anissa Meksen les choses sont quelques peu différentes même si elle aussi affiche une maîtrise du ring inégalée à ce jour. Anissa a ouvert des portes en prenant la ceinture du Glory et en la conservant aussi longtemps. Après avoir battu tous ses challengers, elles se retrouvent sans rivales à sa hauteur et la tâche est ardue de lui trouver des boxeuses dignes de ce nom et qu’elle n’a pas déjà battu. Sa plus grand force est sa détermination sans faille. C’est quelque chose que l’on voit souvent dans les autres disciplines sportives, un peu moins en pieds-poings où la carrière plus accessible. Meksen se distingue en cela mais aussi de part son expérience (elle affiche 120 combats environ). Le Glory va devoir remuer ciel et terre pour lui trouver des challengers crédibles car elle a déjà battu tout le Monde. A 31 ans, Anissa est au sommet de son art et elle est partie pour durer. Les challenges n’ont jamais été un obstacle car après la savate boxe française, c’est en muay thai qu’elle s’est illustré. Elle s’est essayée à la boxe où elle a pris le titre de championne de France, elle peut donc envisager sereinement son avenir. Elle est une boxeuse incontournable du Glory, elle est même fer de lance des féminines. Meksen connaît bien les circuits et leur fonctionnement (elle a remporté le Enfusion et fait une finale au Kunlun Fight). Elle a apporté une nouvelle dimension à la boxe féminine et susciter bien des carrières. A chaque période sa championne même si de ce côté là, elle réalise ce que personne ou peu avaient réalisé avant.

La difficile mission du Glory

Le Glory va devoir faire des efforts colossaux pour dynamiser ces catégories pour les rendre toujours plus attractive et sortir des combats comme ceux de samedi soir. La concurrence est rude avec le One Championship, l’Enfusion etc…. même si certaines de ces organisations n’ont pas les moyens du circuit de Pierre Andurand, elles agissent de plus en plus avec des contrats pour conserver leurs boxeurs. La difficile mission du Glory est de recruter des boxeurs les faire évoluer rapidement pour en faire des challengers crédibles et capables de battre des champions tels que Cédric Doumbe et Anissa Meksen. Et pour l’instant, nous ne sommes pas loin du mission impossible !

Publicités
Continue Reading

Reportages

Monica Torchio : à l’assaut !

Published

on

By

Par Luxo – Photos Droits réservés Tonino Crapiz

Se tenir éloigné des rings, quand on est atteint par le virus du combat de longue date, n’est pas toujours chose facile. Ni souhaitable, quand on est doué…  Il n’est pas rare de croiser des athlètes qui, malgré les difficultés que connaissent les athlètes du pieds-poings en France, gravitent près des rings à attendre leur heure. La jeune femme du jour a le sens des priorités et a su prioriser ses études puis sa carrière professionnelle…
Mais, quand les conditions le permettent, pourquoi résister à l’envie de briller quand on déborde de tonus ? Désormais, le punch naturel de Monica Torchio s’exprime et la combattante bordelaise signe une grosse saison 2018/2019 !
Rencontre avec la combattante du club « Impacts 33 » : championne de France classe A en Full Contact/Kick Boxing/K1.
Ajoutons à cela de belles prestations en Savate PRO et une victoire nette à l’Open de France de Savate BF, bref…. 52 kg de tonus à revendre !

Salut Monica ! Comment présenterais-tu ton parcours pugilistique à nos lecteurs ? De la façon la plus simple possible, en évoquant ma vie d’adolescente plutôt sportive, je pense que cela parlera à beaucoup ! Je vivais alors avec ma famille dans le 13ème à PARIS et j’ai découvert les sports pieds-poings avec Philippe MAGNOL au club CENVINT, au départ juste pour le plaisir. La vie de club et la passion du professeur m’a conduit assez rapidement vers la compétition, un an après mes débuts, en Savate Boxe Française, en Full Contact aussi.
J’ai de bons souvenirs de ce parcours parisien et je me rends compte que j’ai toujours eu affaire à des coachs passionnées…et passionnants. Cela m’a sans doute influencé pour la suite.

Quand t’es tu décidée à boxer en combat ? Dans une transition articulée avec ma vie d’étudiante, où j’avais d’une part besoin d’une pause, pour profiter de la vie avec insouciance. Et d’autre part, en toute sincérité, je n’ai pas su m’adapter à l’époque aux coups portés avec impact. Les choses sont venus peu à peu, et c’est ce qui fait ma force aujourd’hui : j’ai appris à aimer la « violence » de ce sport, j’ai appris à me remettre en question en profondeur et assumer pleinement mes envies. Ce que je n’étais pas capable de faire à l’époque. Après une longue pause de 5/6 ans, en lien avec mes études d’ostéopathie, j’ai repris car le sport faisait partie de mon équilibre personnel et au contact de Mo KOULEON et de Willy BORREL à Bordeaux, j’ai vite constaté que les boxes pieds-poings me manquaient… Je voulais surtout reprendre dans une logique d’insertion sociale, pour rencontrer des gens à Bordeaux mais au bout d’un an, Willy BORREL m’a présenté son approche et celle du club IMPACTS.
Dans ce club, on valorise une pratique multidiscipline au sein d’une même structure, en vue de gagner en expérience et en adaptabilité sur le ring. Cela m’a séduit a rappelé mes débuts à Paris, j’y ai vu aussi des opportunités pour boxer plus régulièrement.

L’agglomération bordelaise a été une place forte par le passé dans les sports de combats, est-ce toujours le cas ? Sur ce point, je ne peux répondre qu’en ce qui concerne mes ressentis, à partir de la saison 2015/2016 environ, où j’ai pu bénéficier du réseau de mes enseignants car j’étais alors bien impliquée.
Je te confirme que l’ambiance de travail est très saine dans la région, il n’y pas de concurrence stérile entre les clubs, et on s’aide en fonction de nos échéances. Nous faisons des mises de gants régulières avec d’autres structures et je peux compter sur des accueils utiles à ma préparation, par exemple chez Yassine MEITIRI (du club Chartrons Boxe) ou plus loin au club de PERIGUEUX. J’ai aussi la chance d’avoir un combattante de très bon niveau dans mon club (Ludivine GUILHOT, -48kg qui évalue en Elite A en BF).
En axant ma pratique surtout sur le K1, en 2015/52016 j’ai eu de bons résultats. J’ai participé au championnat d’Europe Amateurs WAKO avec l’équipe de France. Cela m’a démontré que j’avais le niveau mais qu’il restait encore une marge de progression pour briller.

On peut dire que la saison en cours est la plus aboutie ? Oui, j’utiliserais même à ce sujet une expression bordelaise typique ! Je me « gave » comme on dit ici ! Je profite des dates de combats, des expériences riches dans les disciplines que je pratique. Je remets les chaussons avec l’aide de mon coach actuel Clément BIBARD, passionné de BF qui reste néanmoins ouvert à l’esprit multiboxe qui a conduit mes débuts. On s’essaye à la Savate PRO et on s’interroge enfin sur une saison 2019/2020 avec d’autres objectifs plutôt …ambitieux dirais-je !

Le mot des coachs concernant Monica Torchio

Willy Borrel : « Monica est arrivée avec une bonne base de travail, elle a des qualités évidentes de souplesse ou d’agilité mais je crois avoir contribué à son explosivité. Dans tous les schémas tactiques que je lui ai proposé, elle exprime une frappe phénoménale en jambes et avec un bon entourage, elle aura un avenir probable à l’international.
Le potentiel et l’écoute en combat sont d’autres qualités, j’ai entraîné des boxeurs qui ont bien moins de lucidité que ce petit bout de femme de 52 kg. C’était pour moi une belle rencontre sportive, Monica mérite de réussir. »

Clément Bibard : «  Des ajustements techniques sont à parfaire mais clairement chez Monica, le punch est là ! Elle a aussi un sens technico-tactique évident, son intelligence lui permettra d’aller loin. C’est une bosseuse qui a tout compris de la pratique multiboxe et qui apprend de chaque discipline »

Publicités
Continue Reading
Publicités

Events Calendar

Aucun événement trouvé !

Best