On the road to Dark Fights avec Stéphane Susperregui : jour 4

16651153_10155446973596030_654022987_oPar Cédric Andrieu

Stéphane Susperregui est actuellement en Hollande pour préparer sa première échéance au Dark Fights. Nous vous proposons de suivre son parcours toute la semaine à travers des petits reportages signés Cédric Andrieu. Stéphane est également accompagné de son coach Sylvain Troitino et son préparateur physique Nicolas Lafitte.

10h00
Réveil naturel ce matin, sur les conseils de Mike Passenier pas de training avant la session sparring.
On prend le temps et on décolle pour Amsterdam pour prendre le repas, nourriture locale faite maison au menu et accueil familial.( Café-restaurant Van Kerkwijk ).

Retour à la maison pour 15h00, le temps d’une sieste et départ pour le Gym.
19H00
Les combattants commencent à arriver il n’y a pas de nouvelles têtes, ça se chauffe un peu au sac
Et on attaque les sparring ; le ring n’est pas dispo Murtel Gronehart travaille aux pattes d’ours dessus.
Donc ça boxe un peu partout sur les tapis, ce qui n’est pas top quand on commence à mettre de l’intensité, bref Stéphane imprime et tourne avec de bons gabarits qui boxent bien. Le problème est que sous la pression et le cadrage les sparring-partners sont sur le reculoir, et travaillent plus sur du contre…
A la 10 éme reprise Stéf est touché par un genou sur le gong de fin de reprise, petite douleur aux côtes….
Le ring se libère, Colin George vient chercher Stef pour tourner dans le ring un colosse qui a affronté Jérôme Le Banner entre autre. Stéf tourne, le touche en middle, les poings de Georges sont puissants mais la douleur aux côtes ne permet pas de continuer sur du sparring de ce niveau et de cet intensité là…On décide d’arrêter pour ne pas prendre de risques inutiles.

Ressenti de Stéf :

A 19h, les sparrings commencent sans chauffe, on essai de s’arranger avec son partenaire et le rythme s’accélère vite. Je prends bien plaisir à boxer, souvent les boxeurs sont sur un faux rythme et lancent de grosses accélérations appuyées. Ça me plait bien, si on ne recule pas, ils doutent très souvent. Et justement ça boxe beaucoup en ligne droite, du coup je dois très souvent m’arrêter car on déborde sur les cours d’à côtés.
Malheureusement, la mise de gant s’arrête pour moi sur un coup de genoux en plein dans les côtes, je tente de continuer sur un autre sparring mais la douleur est trop intense sur le moment.
Du coup, ça a été à la fois une bonne expérience mais qui aurait pu être encore mieux si on avait pu tourner dans un ring. Ça m’aurait permis de les bloquer dans les cordes plutôt que de devoir m’arrêter pour se replacer.
Pour conclure le Mike Gym n’est pas forcément le Gym où un boxeur du niveau de Stef pourra s’exprimer au mieux. Cela reste quand même une bonne expérience de tester la « manière hollandaise » mais qui ne correspond pas à notre manière de travailler.

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