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Octogone 1ère édition : pari réussi pour les Roméas

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Le nom de Roméas est lié intrinsèquement au pieds-poings depuis plusieurs décennies. La Nuit Des Champions rendez-vous phare de nos disciplines, vitrines du savoir faire français à l’étranger, paraissait finalement être le point d’orgue d’une famille qui a fait le choix de dédier son savoir au K-1 rules, full contact, kick boxing et à la boxe thaïlandaise. Et puis vint le pancrace ! Discipline proposée pour palier à l’interdiction du MMA, elle fait des émules aux quatre coin de France et il lui manquait une vitrine depuis l’arrêt du PFC. L’Octogone a été proposé pour cela par Anthony et Erick Roméas qui ont pris le temps de murir ce choix. Car c’est une véritable aventure que de donner un nouveau virage à une aventure qui dure depuis plus de 30 ans. Evidemment, lié au ring comme personne, Erick voulait du K-1 malgré tout, histoire de de na pas oublié ses racines mais également fédérer un public plus large.

Ce 13 mai, c’est un véritable nouveau départ dans lequel se sont lancés les Roméas père et fils. Le public allait-il répondre présent ? Les combats seront-ils de qualité ? Marseille, habitué à la Nuit Des Champions allait-elle accepté ce nouveau concept ? A toutes ces questions, les réponses ont été positives. Avec environ 3.000 personnes présentes, des chocs parfois époustouflants et la ferveur des travées du Palais des Sports de Marseille, le succès a été au rendez-vous. Un reportage photo un peu particulier vous proposé prochainement.

Les coups quand ils vous arrivent …

…Oh oui, ça fait mal (Johnny Hallyday . Les Coups . 1998). Car la soirée a été pimentée de coups fantastiques comme ce crochet de Timour Mousayev qui n’aura mis qu’un seul coup pour battre son adversaire en une poignée de seconde. Que dire des coups de genoux de Moktar Benkaci face à Salman Magomedov qui n’a pu opposer que son courage. Amine Ayoub a lui aussi secoué le PSM en mettant KO le pourtant très prometteur Morgan Heraud. Ces trois-là ont parfaitement saisi la signification du mot frapper.

La soumission ou la construction comme solution

Le pancrace est sans aucun le sport de combat le plus permissif qui soit en France. Si le succès peut s’obtenir par KO, il l’est parfois par soumission ou à la décision. Yvan Sorel a fait un choix, celui de la lutte ! Lui qui est à l’aise avec ses jambes, pas maladroit avec ses mains, il est allé au sol pour soumettre l’italien Luca Rochetti. Le marseillais a prouvé combien son travail à la salle paie. Ghiles Oudelha n’est pas tombé dans le piège du striking tendu par Geysim Derouiche qui va subir un étranglement dans la 1ère reprise. Ghiles confirme sa science du sol mais également sa montée en puissance. Fedik Sargsyan, Charles-Henri Tchoungi, Benoit Blanc ont eux aussi affiché leur préférence pour le sol. Ils ont imposé leur domaine de prédilection à leur opposant du jour tous dans la première reprise. De science il en était question avec Mickael Lebout : quelle vision mais surtout quelle intelligence dans la construction de la victoire. Le français a impressionné par cette maîtrise technico-tactique. Ce fût une véritable chance de le voir sur ce ring octogonale. Yves Landu et Yazid Chouchane ont pour leur part livré les prestations les plus aboutis et si Yves a fait la différence grâce à l’expérience, Yazid a été un bel animateur de cette rencontre gratifié d’un slam hors norme de Landu. Malek Ghrib et Yohan Marinier avaient la lourde d’ouvrir la soirée chez les pros. Ils ont offert un beau match de pancrace même si finalement la partition de Malek Ghrib a été récompensée à juste titre. Pour Vincent Del Guerra, opposé au russe Artem Nemakhov, les choses ont été compliqué puisqu’il s’est fait rapidement soumettre. Le marseillais a tout simplement manqué un peu de repères après une série de combat en K-1. Il a le coeur pour rebondir !

Du K-1 évidemment

Fiorenti – Djanoyan ont donné ou presque, chacun n’ayant jamais lâché. Ils ont fait honneur à leur discipline dans cette partie K-1 judicieusement disséminée dans le programme. Djany et Mathis ont impressionné par leur générosité et clairement, un deuxième opus serait de bon aloi, ne serait-ce que pour le spectacle. Aissa Boualem a fait le job face à Mohamed Ben Salem qui est arrêté dans la 3ème reprise. C’est un match qui va faire du bien à l’arlésien qui a besoin de prendre confiance pour s’épanouir dans cette division reine. Pour Karim Zeghad, le revers est amer mais pas dramatique. Il va devoir s’appuyer sur cela pour rebondir. Il avait face à lui un boxeur d’expérience,Viktor Vasic qui a su perturber le game plan du marseillais qui manquait un peu de ring. Maxime Sanchez poursuit son ascension chez les -77kg. En prenant la mesure de Mohamed Mahfoud, lui infligeant un knock down dans la première reprise, le protégé d’Hervé Busonéra confirme que l’avenir se conjugue avec lui. Sofian Hadj Brahim est dans le même cas ; en signant son troisième succès de rang en 2017 face à Anthony Langlasse, l’alésien fait de plus en plus parler de lui. Globalement, le pari de la jeunesse sur cette partie de la fight card  a été judicieux et il est fort à parier que l’on reverra rapidement ces boxeurs.

A quand l’Octogone 2 ?

C’est une question qui mérite d’être posé car Erick Roméas avait affiché sa volonté de pérenniser ce show. Avec cette première édition, ils ont une base solide pour la suite car il y aura forcément une suite. Il y a une véritable attente du public, des sportifs mais également des puristes du genre qui ne tarissent pas d’éloges à l’encontre de cette Octogone premier du nom.

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K-1 Event 13 : Yohan Lidon version bûcheron !

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ABDOUL PHOTOGRAPHY

Il y a quelques jours, un héros du kick boxing était attendu à Troyes. Yohan Lidon, champion du peuple a sans aucun doute apprécié son séjour dans une ville où le pieds-poings a trouvé son essor sous l’impulsion de Dany Coquet. Promoteur du K-1 Event, ce dernier avait fait de Lidon une priorité absolue et le public lui a donné raison. Dans la salle omnisport de la ville, ils n’étaient pas lojn de 2.000 à être venu voir celui que l’on appelle le bûcheron. Et les fans du boxeur n’ont pas été déçu.

Yohan Lidon a assumé son rang face à l’italien Federico Spano. Ce dernier n’est pas parvenu à se libérer face au français méthodique et appliqué. Coaché par Fabrice Tiozzo (le parrain de la soirée) et René Même, Lidon était en mode bûcheron et après une analyse rapide de la situation dans la première reprise, ses middles ont claqué sur les bras de son adversaire. Des frappes lourdes ajoutées au low kick et autre frappes des 2 mains. Le travail de sape rapidement payé, hélas pour Federico qui va constater que son illustre opposant n’a pas usurpé sa réputation. Ce dernier va se retrouver avec un bras cassé qui mettra fin à tous ses espoirs dans un combat mal engagé il est vrai. Succès en toute modestie pour Yohan Lidon qui ne s’est pas épancher dans une joie non controlée. Non, l’homme est resté dans la mesure avant que l’arbitre lui lève le bras en signe de victoire. En 2 rounds, il a rappelé qu’il n’est pas simple de le battre à tous ses jeunes prétendants.


Yohan Lidon est resté près d’une heure sur le ring à faire des photos, répondre à la presse ou signer des autographes.


Le pensionnaire retrouvera sa double casquette promoteur – boxeur le 23 avril prochain dans sa ville de Saint Priest pour une nouvelle édition du Muay thai Fighting Championship.

Lisiecki, l’avenir c’est lui !

Patrick Lisiecki est clairement l’avenir chez les poids lourds. Véritable artiste du ring, le protégé de Rodrigo Alamos a rapidement expédié sa demi finale face à Sead Kahrovic (Allemagne) compté plusieurs fois puis finalement arrêté logiquement par l’arbitre. en Finale, il retrouvait le lion camerounais, Elvis Tchapda, qui a été hors norme dans l’attitude n’abdiquant jamais même la difficulté. Et le match a été difficile, malgré quelques frappes lourdes des deux mains, malgré des low-kicks cinglant, Elvis a su bi l’allonge de Patrick qui a bien usé des genoux sans oublier de suivre avec ses deux mains. Lisiecki en impose en s’appuyant sur un registre technique large que l’on voit peu dans la division reine. Vainqueur du tournoi, il sait l’impact d’un tel succès dans une carrière. Il rejoint dans l’histoire des vainqueurs de l’épreuve Nordine Mahieddine ou encore Stéphane Susperregui, des noms qui ont font l’actualité actuellement. Patrick a un potentiel énorme qui lui permet d’envisager le futur sereinement. Indéniablement, l’avenir c’est lui chez les poids lourds !


Elvis Tchapda et Akram Mrad ont offert une demi finale de folie. Engagement total ! Après une première rencontre cauchemardesque où il a été compté 2 fois, Mrad a fait le forcing pour renverser la vapeur mais ça n’a pas suffi aux yeux des juges.


Gaétan « the smile » Augustin

Méfiez-vous du sourire de Gaétan Augustin, il cache en réalité un boxeur redoutable et Sylvain Moreau en a fait les frais. Touché sur des low-kicks dévastateurs, Moreau a été compté 2 fois avant de finalement jeter l’éponge dans la première reprise. 100% efficacité pour Gaétan Augustin qui mérite vraiment d’être programmé dans toute la France.

Mathieu Tavares impose son statut

Dans ce combat qui l’opposait au courageux et solide Baptiste Gavazzi, Mathieu Tavares a imposé son statut et sa boxe. Redoutable de précision, Mathieu a de surcroit varié sans arrêt lez zones de frappe ce qui a compliqué la tâche de son adversaire. Tavares a marqué des points et fait mouche à 2 reprises avec ses genoux. Infligeant deux décomptes à son jeune rival, Mathieu a parfaitement géré son match et fait la différence avec son expérience. Verdict, une nouvelle victoire aux points, 15 jours seulement après s’être imposé au TEK Fight 3.

Yann Coquet construit devant les siens

Face à Mohamed Belzaham, bien handicapé par les règles complexes du K-1 à la française (il a écopé de 2 points négatifs pour saisies de jambes répétées), Yann Coquet a su construire au fil des minutes sans jamais sortir de son match. Plus précis, il a su accélérer au bon moment pour faire mouche dans la troisième reprise avec une série conclue par un splendide high kick. Mohamed ne pourra repartir dans cette troisième reprise et le fight prend fin sur ce superbe enchainement. Belle victoire pour le troyen qui laisse exploser sa joie devant un public entièrement acquis. L’homme a su se sortir d’un combat piège où la concentration était le mot clef.

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Nice Fight Night 9 : La grande classe de Jimmy Vienot !

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A Malika Mahboub Qu’elle fût compliquée cette 9ème édition de la Nice Fight Night. Coronavirus, soirée de derby chez les footeux (OGC Nice jouait contre l’AS Monaco) sont autant de facteurs qui ont rendu les nuits difficiles pour Xavier Lafaye le promoteur. Paradoxalement, cette difficulté a peut être rendu encore plus belle cette fin de première décennie pour le Nice Fight Night. Les champions ne manquaient pas dans l’assistance : Manon Fiorot, Johny Tancray, Grégory Grossi, Cédric Castagna, Mickael Piscitello ont participé de différentes manière à cette belle fête du pieds-poings. Une page s’est tournée mais pas dans la douleur. Les valeurs humaines ont été forte, le respect fût total et le public fantastique. Indéniablement, il y a eût un effet Vienot. Le quintuple champion du Monde, champion du Lumpinee en 2019, a imposé son aura et son humilité. L’accueil a été à la mesure de sa notoriété ! C’est un public debout qui l’a accueilli dans une salle Leyrit garnie à souhait.

La grande classe de Jimmy Vienot !

Face à Saro Presti venu seul d’Italie mais finalement coaché par Ayaydin Tuncay, Jimmy a été implacable, réalisant même ce que peut de boxeurs français avait réussi avant lui : le battre avant la limite. L’italien est monté en connaissance de cause. Il savait quel champion il avait en face de lui. Jimmy a respecté son adversaire en boxant, en faisant de sa connaissance impressionnante du muay thai. Saro n’a rien pu faire face à un nakmuay de cette trempe. Il en a pourtant vu mais là, il affronte un phénomène, un boxeur de classe mondiale qui vient de conserver son titre de champion du Monde WMC. Alors oui, Vienot a respecté le parcours de son adversaire et se montrant sous son meilleur jour. C’était important pour lui, conscient de Saro Presti aurait pu se défiler, il ne l’a pas fait. Jimmy a pris son temps, jauger, sorti les coudes, surpris avec son high kick. Les frappes sont devenues plus lourdes au fil des minutes qui passent. Et sur un splendide coup de genoux, il provoque une coupure sous l’oeil gauche mais aussi la fin du combat, le calvaire devenant de plus en plus intense pour son opposant du jour. Voilà qui est Jimmy Vienot : un grand ! Un boxeur de classe qui n’a même pas lever les bras quand le combat a pris fin. Jimmy est resté respectueux jusqu’au bout, se prêtant aux exigences de ses fans après la rencontre. Détenteur de la ceinture de l’organisation, il sera appelé à défendre ce titre symbolique et ouvrir une nouvelle décennie dans l’histoire du show niçois.

Ghiles Oudelha, intraitable !

La Nice Fight Night est le premier événement à avoir proposer un programme pluri-disciplinaire dans la région. Le pancrace y a trouvé sa place grâce notamment à 2 combats d’anthologie entre Benjamin Baudrier et Ghiles Oudelha. Ces deux-là se sont retrouvés pour la 3ème fois sur le ring du NFN. Les choses ont été beaucoup plus rapide que pour les épisodes précédents, la « faute » à un Ghiles Oudeha, redoutable de précision dans le striking. Baudrier, offensif, n’a rien pu faire pour contrer la boxe efficace de son adversaire (le passage de Ghiles en K-1 lui a clairement été bénéfique). Le pensionnaire du Sambo Saint Pierre a plié la rencontre avec ses genoux et ses frappes des 2 mains. Benjamin a fait front debout, à tort ou à raison mais il s’est comporté en guerrier comme on pouvait s’y attendre. La trilogie a pris dans cette première reprise, liant une dernière fois les deux hommes qui se souviendront longtemps de leurs matchs. Le ring a été terrible, rappelant au passage que l’on ne joue pas entre les cordes ! Bravo à Ghiles Oudelha que l’on retrouvera au Power Trophy en mai prochain. Merci à Benjamin Baudrier d’avoir donné ce qu’il a donné durant cette trilogie.

Purdy prend le titre devant Vandenouc

Ce championnat d’Europe WMC est l’archétype même du combat qui prête à discussion. Engagé, électrique, volontaire, c’est un combat qui n’a pas manqué d’intérêt. Timothée Vandenouc voulait ce titre cela s’est vu tout au long de la rencontre face à un adversaire parfois fuyant. Mais le sort n’a pas plaidé en sa faveur : coupé à l’arcade, il a du composer avec une blessure à la cheville durant les 2 tiers du combat. Purdy lui a démarré timidement, s’est montré souvent limite dans l’attitude notamment dans les projections (il n’a pas hésité à faire passer le français par-dessus les cordes). Est-ce qu’il méritait un point négatif ? Oui mais au regard du travail de l’anglais dans la seconde partie de championnat. Il a fait mal en poing mais aussi en genoux. Ses coups sont devenus plus précis malgré le courage de son opposant qui a repoussé bien plus que ses limites. Le verdict est tombé en faveur de Jake Purdy à la majorité preuve que le fight a été équilibré. Une revanche s’impose clairement : les faits de matchs il y en a eût mais de toute évidence, Timothée a les atouts pour prendre cette couronne rapidement.

Le réalisme de Diane Voituret

Face à la bouillante et entreprenante Michela Socci, Diane Voituret savait qu’elle aurait un match compliqué à réaliser. Et ce fût le cas : affûté comme jamais, l’italienne est restée fidèle à cette boxe généreuse qu’elle a l’habitude d’offrir au public. La française a dû être patiente et marqué ses points en faisant du simple en jambe comme en poing. Michela est revenu sans cesse à la charge, trouvant des failles dans la garde (provoquant une hémorragie nasale) mais manquant parfois de précision. C’est ce qui lui a porté préjudice sur la décision finale qui est revenue à Diane Voituret. La déception a été grande pour Socci, boxeuse attachante de surcroît. Un second match pour le plaisir des fans serait le bienvenu car les deux femmes ont mis beaucoup d’intensité dans cette rencontre.

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Agenda

11 avril 2020

Lionf Fight 63- de 5 combats pros

Crowne Plaza Los Angeles-Commerce Casino, 6121 East, Telegraph Rd, Commerce, CA 90040, États-Unis

Pas d'événement actuellement programmé.

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