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Le Niglo Fighting Championship enflamme le Pasino

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A Vang Moua

Photos par Nathan

Le Niglo Fighting Championship a tenu promesse. En faisant vibrer le Pasino de la Grande Motte avec une fight card équilibrée et un vrai show autour du ring, Paco Ibanes a réussi la première étape d’un projet qui se veut en plusieurs dates. D’ailleurs, à peine fini le premier opus, qu’il se penchait déjà sur l’avenir. Pour avancer dans ses projets, c’est une règle qui s’est vérifiée que celle de ne pas se reposer sur ses lauriers.  Ibanes aurait pu mais la vie lui appris qu’il n’y a pas pire ennemi que l’autosatisfaction.

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De l’ambiance, quelle ambiance !!!!!

Humainement parlant, ce fût une soirée riche à souhait. Résolument familial, ce NFC a accueilli un public venu de tous horizons. Enfants, parents, grands-parents chacun a pu apprécier à sa façon ce show où l’ambiance a été fantastique. Devant 1400 personnes (la salle des spectacles du Pasino affichait complet) tour à tour les boxeurs ont offert ce qu’ils avaient de mieux pour le seul plaisir du public. De la voix et des applaudissements, chacun y aller de bon coeur, se laissant transporter par les différentes sensations que peut offrir le pieds-poings. Aucun bémol durant, aucun, l’effet NFC était passé par là. Et s’il fallait rendre un hommage, il serait rendu à tous les acteurs de la soirée qui ont su faire honneur à leur condition de boxeur, pas toujours évidente il est vrai.

Moua – Vivies : énorme !

Les combats vedettes ou main event n’offrent pas toujours le spectacle c’est ainsi. Attendu comme un roi, Vang Moua a pu apprécier l’accueil qui a lui a été fait. Face à lui, un jeune prétendant au mental en béton, Geoffrey Viviès. Ca ne pouvait que donner le match que l’on a eût. Débridé, engagé, violent et beau. C’est ainsi quand deux boxeurs de tempérament se croisent. Malgré la débauche d’énergie et de coups, le respect a dominé les débats. Pas un mauvais geste, ni même un regard méprisant. Ce pieds-poings là, il est terrible. C’est celui qui doit être enseigner dans les écoles, celui que l’on oublie parfois. Des valeurs il y en a eût dans ce combats, dans le programme, dans la soirée. Le match a tenu son rang de tête d’affiche avec une victoire logique de Geoffrey après un premier round cauchemardesque. Il fallait aller chercher Vang sur son terrain de prédilection, c’est ce qu’il a fait. Victoire pour l’un, défaite pour l’autre mais un seul aux deux : merci !

Bohbot prend sa revanche sur le fil

Antonin Bohbot retrouvait Tristan Bénard pour une revanche qu’il attendait depuis cette finale perdue en février 2017 lors de la Stars Night. Le combat fût une fois encore équilibré et généreux, il ne pouvait en être autrement. Les deux hommes ont livré leur partition sans jamais tricher. Aucun des deux n’a jamais voulu lâché compliquant sérieusement la tâche des juges qui ont tout de même livré le bon verdict. Antonin s’est imposé aux points grâce à ce débit constant. Si Tristan n’a pas rechigné à la tâche, il a observé certaines phases où son adversaire prenait systématiquement l’initiative. Il faut dire qu’il revenait après 10 mois d’inactivité ce qui n’est pas rien. Une belle s’impose entre les deux hommes, titre ISKA en jeu ou pas.

Des KO, encore des KO !

La première édition du NFC a été riche en KO. Sur les 9 affrontements de la soirée, 5 ont pris fin prématurément (4 par KO). Du coup de genoux, à la série des deux mains en passant par le crochet, le panel a été large pour ceux qui ont pu abréger leur opposition. Ce qui est marquant à chaque fois c’est que les débats étaient équilibrés avant de basculer. Dans les différents combats évoqués ici, les échanges ont été plaisant et solides. Il n’y a qu’a voir le re-match qui a mis face à face Nicolas Chaussière et Wladimir Dinardo pour comprendre ce qu’on été ces joutes. Le KO le plus impressionnant est signé Mohamed Denjedou qui a contré avec un genoux redoutable son adversaire. Ca a été dur, terrible mais Houssine Ben Bouazza a bien récupéré. Le ring c’est aussi ça. De la puissance il y en avait chez Thibault Vedel et l’espagnol Mohamed Knidil. Les deux hommes ont construit différemment mais la finalité est restée la même. un KO. Eddy Cuervas s’est lui aussi imposé avant la limite mais c’est sur l’abandon de Yohan Dechraoui blessé à l’épaule.

Valverde bouillant, Macia au mental

Anthony Valverde pouvait compter sur l’appui d’une centaine de supporters pour le duel qui l’a opposé à Lahce Cherdoub. Ce dernier a accepté au pied levé lé défi de croiser le fer avec Anthony enthousiaste à souhait. Peut être trop comme le lui a rappelé son coach qui lui demande de poser sa boxe. C’est ce qu’il a fait et c’est avec la victoire en poche qu’il est descendu du ring. Kevin Macia a été compté dans la première face à Loris André très à l’aise en jambe. La réaction du premier nommé s’est fait en low kick sur les injonctions de Francis Tavares. Coaching payant pour Macia qui va casser les appuis pour placer ses genoux et ses poings malgré de belles réactions adverses.

La prochaine soirée signée Paco Ibanes est déjà attendue. Il y en aura une dédiée aux amateurs avant de retrouver un show conséquent programmant des pointures et quelques noms du pieds-poings français. De quoi tenir en haleine les nombreux supporters du NFC qui n’a pas fini de faire parler.

Résultats

Carte principale

  • Geoffrey Viviès bat Vang Moua aux points
  • Antonin Bohbot bat Tristan Bénard aux points
  • Thibault Vedel bat Mael Monchauzou par KO2
  • Mohamed Knidil bat Maxime Bonamy par KO1

Carte préliminaire

  • Eddy Cuervas bat Yohan Dechraoui par abandon R3
  • Mohamed Benjedou bat Houssine Ben Bouazza par KO2
  • Nicolas Chaussière bat Wladimir Dinardo par KO2
  • Kevin Macia bat Loris André aux points
  • Anthony Valverde bat Lahce Cherdoub aux points
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Panda Master Tour : une belle fête du pieds-poings

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De nombreuses photos ici

Crédit photo : Xavier David Durant 2 jours, la ligue Rhône Alpes Auvergne a proposé la première édition du Panda Master Tour, une compétition entièrement dédiée aux pieds-poings version light contact. Pas moins de 850 compétiteurs ont participé à cette grande fête du sport. Car ce fut une fête où une majorité d’enfants et un nombre conséquent d’adultes sont venus se tester ou dépasser leurs limites. Chef d’orchestre du projet, Steven Denizot a proposé une organisation de main de maître avec un timing parfait et un sens aigu de l’organisation..

L’événement a été soutenu par de nombreux champions : Chafia Djouahra, Guerric Billet, Abdellah Ezbiri ont tenu leur rôle (respectivement juge-arbitre et coach). Leur présence symbolise une véritable transmission auprès des plus jeunes. Chacun a joué son rôle durant ces deux jours et ces soutiens de poids ont donné une dimension supplémentaire au Panda Master.

Une semaine après leur combat au Glory de Lyon, Abdellah Ezbiri et Guerric Billet ont pu constater la notoriété qui est la leur. Les deux hommes ont été sollicité à de nombreuses reprises en signant des autographes et en réalisant des selfies.

Au-delà de l’esprit convivial qui a régné durant la compétition, il faut noter le niveau des compétiteurs. On y a vu beaucoup de beaux gestes et des panels techniques assez large que ce soit chez les enfants ou les adultes. Cela démontre à quel point le travail dans les salles est bon. Il y a un vrai nivellement vers le haut, ce qui laisse entrevoir une certaine sérénité quant à l’évolution de ces champions en devenir même si tous n’aspirent pas à la même chose.

A l’origine du projet, Nabil Mazari a pu mesurer l’impact du Panda Master Tour dans le paysage pieds-poings français. Le succès de cette première édition en appelle une deuxième avec une bonne base pour construire l’avenir.

Le Panda Master Tour a permis de sortir le pieds-poings hors des salles de boxe. On a pu croiser des loisirs franchissant le cap de l’épreuve sportive pour se tester ou encore repousser ses limites. Ce concept a permis de faire émerger des ambitions et démontré au passage que l’on peut pratiquer en toute quiétude sans crainte de blessure grave . Venu soutenir cette initiative, Christian Robert, vice président de la FFKMDA s’est dit satisfait de voir cette évolution.

Le mot qui résumé ces deux jours ? Passion ! Celle des pratiquants repartis riches d’une nouvelle expérience. Celle des coachs qui ont su apprendre à leurs compétiteurs la prise de plaisir. Celle des parents venus soutenir dans le plus grand respect leurs enfants, amis, cousins etc…Celle du corps arbitral qui a joué pleinement son rôle d’éducateur en matière de règle. Celle de tous les bénévoles qui ont contribué avant et pendant au PMT sans compter les efforts. Et enfin celle du docteur Abdelhamid Saidi qui a pu constater que les « bobos » habituels que peut engendrer un tel événement. Le docteur a encore une fois su rassurer et insuffler la confiance nécessaire pour mieux rebondir. Le rendez-vous est déjà pris pour le Panda Master Tour 2 !

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J+7 : Nait Slimani, un retour appliqué !

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Les temps forts n’ont pas manqué lors de cette 14ème édition du World GBC. L’édition soigneusement orchestrée par David Blanc et Bruce Codron a tenu toutes ses promesses et même au-delà dans une ambiance fantastique. Eddy Nait Slimani, héros de tout un peuple a soigné son retour, Luc Genieys y a franchi un cap, Nasser Boungab s’est révélé. Retour sur les temps forts de cette édition haute en action et en spectacle.

Eddy Nait Slimani soigne son retour

Rien n’a été facile dans ce combat face à Yvan Naccari. Eddy Nait Slimani n’a pas eût la partie facile même si sa victoire ne souffre d’aucune ambiguïté. L’italien est un expérimenté du ring qui a obligé E.N.S a rapidement retrouver ses marques et son spécial, le retourné-sauté qui a définitivement conquis le public mais était-ce nécessaire. L’audience lui était acquise et ses fans ont su poussé. Eddy a affiché la même décontraction avec néanmoins une application plus stricte des consignes. Cette victoire est clairement de bonne fracture avant un duel de haute volée face à Sergei Kuliaba à la Nuit Des Champions le 16 novembre prochain à Marseille.


Luc Genieys est sans aucun doute le boxeur qui a le plus marqué ce 14ème opus du World GBC Tour. Dans cette revanche accordée à Mathis Djanoyan, il a été appliqué et efficace. Son sens du timing s’est révélé déterminant dans ce combat où tout a basculé sur un splendide retourné au corps. Luc a franchi un cap de plus en démontrant qu’en plus de savoir boxer, il savait aussi frapper. Ce qui va compliquer un peu plus encore les affaires de ses prochains adversaires.


Nasser Boungab (AJSR) poursuit sur sa lancée. Auteur d’une dernière saison fantastique chez les amateurs avec un doublé championnat de France K-1 et muay thai, il avait passé son baptème du feu chez les pros avec une victoire en septembre dernier au Battle of Saint Raphaël. Cette fois, il a remporté la Bruce Codron Talent Cup en gréant parfaitement ses combats. Efficace face à Eddy Fedal notamment avec son back fist, il l’a également été en finale en infligeant deux décomptes au pourtant très solide Mathan Choinard (Gym Yaz). Boungab s’est très vite adapté au format pro et il va retrouver Mathieu Codron pour un combat revanche au 10 DEAL Event 2.


Mathan Choinard a réalisé un bon tournoi. Sa demi-finale face à Mathieu Codron a séduit un public pourtant acquis à la cause de son opposant. Dans ce combat, il a su imposer sa boxe très aggressive.


Des superfights à la hauteur étaient à l’affiche. Anthony Valverde a affiché une boxe plus posée, un style plus mature face au très solide Nemov Erdjanik. Valverde s’est appliqué à presser son adversaire constamment, en touchant durement avec ses genoux. Anthony a dû composer avec le mental à toute épreuve de Nemov, joker de dernière minute. Pour le français, la saison est lancée comme il se doit avant deux échéances importantes. Emma Gongora a elle aussi bien débuté l’épisode 2019 – 2020 face à Delphine Guénon. La marseillaise n’a pas eût pour autant la partie facile, Delphine usant allègrement du low kick. C’est une coupure qui a mis fin au débat prématurément, imposant finalement une revanche entre les deux boxeurs. Opposé à l’espagnol Julian Arias, Yoann Ha Van n’a pas pu imposer son allonge face à un adversaire intraitable à mi-distance. Yoann a sorti quelques gestes de classe mais de la bouche même de ce dernier, il est passé à côté de son match.


Le bilan du World GBC Tour 14 est bon. Que ce soit dans l’aspect sportif des choses ou dans l’aspect show, tout a été fait pour que le public en redemande. Et le rendez-vous est déjà pris pour la 20ème édition du Gym Boxe Challenge devenu World GBC Tour.


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