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Interviews

MCFM 3 : Cédric Tousch à la conquête de Monaco

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Crédit photo : Manu Da Luz

Cédric Tousch est en pleine ascension. Il enchaîne les performances les unes derrière les autres et semble inarrêtable. Sa présence à Monaco est logique puisqu’il est sorti vainqueur de son combat au Glory à Paris, il y a quelques mois. Motivé il l’est comme jamais à l’idée d’accrocher une nouvelle ceinture mondiale autour de sa taille. Cela passe par une victoire avec la manière car forcément les observateurs seront en nombre autour du ring monégasque le 24 juin prochain. En attendant de retrouver Cédric Tousch entre les cordes, c’est dans une interview exclusive que nous vous invitons à le découvrir pour ceux qui ne le connaitrait pas encore.

81Comment ça va Cédric ?

Je vais bien merci.

Tu t’es imposé au Glory à Paris. Tu es à Monaco pour le MCFM, tu es à l’aise dans les grands shows ?

Oui, je suis à l’aise dans les grands shows car je suis très motivé par l’événement. Je sais que c’est une chance de pouvoir y participer !!

Quelle différence tu fais entre les deux organisations ?

Pour moi la différence elle se situe au niveau de l’enjeu ! Au Glory, il s’agissait d’un combat d’encadrement contre Cyril Benzaken alors qu’à Monaco il s’agit d’un championnat du monde ! J’espère et je souhaite reboxer très rapidement pour le Glory. Je souhaite affronter les meilleurs de ma catégorie (revanche contre Kyshenko, affrontement face à Dimitry Valent, Marcus Simon etc…)

Comment imagines-tu le Monte Carlo Fighting Masters ?

J’imagine une très grosse organisation, très bien organisée et surtout, un très gros show ! Il y a deux ans j’y étais en tant que spectateur et cette année je serais sur le ring. Je suis hyper heureux !

Ton adversaire a changé, comment gère-t-on ce genre de situation ?

Je ne me focalise pas sur l’adversaire, je me concentre sur ma préparation. Mon staff s’occupe d’analyser mes adversaires.

Est-ce que tu vas modifier des choses dans ta fin de préparation ?

La préparation n’a pas énormément changé suite à la modification de mon adversaire. Je me prépare toujours à fond pour chacun de mes combats. Le côté tactique sera un petit peu modifié.

71D’ailleurs comment prépare-t-on un tel fight ?

Pour préparer un tel fight : C’est 7 semaines de préparation intensive. De grosses séances de cardio, fractionné, PAO etc…. J’essaie également d’avaler le maximum de rounds de sparring car pour moi c’est le plus important.

En quelques mots, c’est quoi une journée type pour Cédric Tousch ?

Une journée Cédric Tousch c’est un petit déjeuner suivi d’une grosse journée de travail car je suis courtier en prêt immobilier chez CAFPI à Strasbourg et bien sûr ma séance d’entraînement. Ce n’est pas évident tous les jours mais on serre les dents.

Tout te réussi ou presque en ce moment. Quel est ton secret ?

Mon secret c’est de toujours me donner à 1000 % dans tout ce que j’entreprends. Je me prépare avec un très grand sérieux, je reste toujours aussi motivé et j’ai faim de victoires.

Que dois-tu améliorer chez toi selon toi ?

Mon point à améliorer je pense c’est mon style K-1. En effet, je suis issu de la boxe thaïlandaise donc je n’ai pas encore un style pur K-1 mais j’y travaille.

Est-ce que faire carrière en pieds-poings c’est difficile ?

Faire carrière en FRANCE en pieds poings c’est très difficile. En effet, nous manquons cruellement de reconnaissance. C’est un sport très dur qui demande énormément de sacrifices. Je pense que nous méritons bien plus de reconnaissance.

Qu’as-tu envie de dire au public à quelques jours de l’événement ?

Je tiens à remercier toutes les personnes qui me suivent et qui me soutiennent depuis toutes ces années. Je suis très touché par cela. Merci à mon préparateur physique PK COACHING à mes partenaire Peak nutrition, Magu Bausysteme et Cafpi. Un grand merci à mon frère qui m’entraîne tous les jours et qui s’occupe très, très bien de ma carrière. Et bien sur merci à ma femme qui me soutient tous les jours et qui s’occupe très très bien de moi.

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Récapitulatif

Championnat du Monde WAKO Pro . K-1 rules . 5×3 mn . cruiser weight
Gabriele Casella (Italie) vs Grégory Grossi (France)

Championnat du Monde WAKO Pro . Full contact . 12×2 mn . fly weight
Alexey Trifonov (Russie) vs Jérôme Ardissone (France)

Championnat du Monde WAKO Pro . K-1 rules . 5×3 mn . middle weight
Ljubo Jalovi (Serbie) vs Cédric Doumbe (France)

Championnat du Monde WAKO Pro . K-1 rules . 5×3 mn . light heavy weight
Aleksandar Petrov (Bulgarie) vs Cédric Tousch (France)

Championnat du Monde WAKO Pro . K-1 rules . 5×3 mn . super welter
Enriko Kehl (Allemagne) vs Chinghiz Allasov (Belarus)

Championnat du Monde WAKO Pro . K-1 rules . 5×3 mn . super middle weight
Yohan Lidon (France) vs Datsi Datsiev (Russie)

Championnat du Monde WAKO Pro . K-1 rules . 5×3 mn . welter
Dylan Salvador (France) vs Alexei Fedoseev (Kyrgystan)

Championnat du Monde WAKO Pro . K-1 rules . 5×3 mn . bantam weight
Anissa Meksen (France) vs Thérèse Gunnarson (Suède)

Championnat du Monde WAKO Pro . K-1 rules . 5×3 mn . light middle weight
Armen Petrosyan (Italie) vs Youssef Boughanem (Belgique)

Billetterie

Billets en vente : sur ce site en ligne et mais aussi dans les lieux habituels :

www.fnac.com – www.carrefour.fr – www.francebillet.com

0 892 692 694 (o.34 € TTC / min)

Magasins E.Leclerc, Auchan, Cultura, Cora, www.ticketmaster.fr

Tel. 0892 390 100 (0,34 € TTC/min)

Chez BEAUTY ANGELS MONACO
Centre de beauté, de Bien-être et de Coaching
Hôtel Port Palace – 7 avenue du Président J.F. Kennedy – BP 132 – 98003 Monaco Cedex
Tel. +377 93 30 14 10 ou +377(0)6 07 93 31 36

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Interviews

Rencontre avec Ahmed Ferradji : valeurs et transmissions à l’Apollo Sporting Club.

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Par Luxo – Photos : copyright Yann Lévy

Les amateurs de Boxes savent que, malgré la ferveur populaire qui entoure les poids lourds,   l’apanage des petites catégories de poids est bien le  punch, la  technique et l’esprit guerrier. Le sportif que nous vous présentons aujourd’hui rajoute à cela un goût certain pour le sens du beau geste. Sa tenue noire, plutôt classieuse aux couleurs de l’Apollo Sporting Club, le démarque des autres boxeurs autant que son sens du cadrage et ses impacts précis.
Coaché par Benjamin Benmoyal et Eddy Muniz, il combat en Kick Boxing et  K.1 mais s’attaque aussi au championnat Elite A en Savate Boxe Française. Dans cette discipline et dans une catégorie au niveau très relevé, on le verra contre le très doué Mathieu BOUCHER à BLAGNAC (31) ce samedi (ndlr : 3 mars). Humble et sérieux dans ses affaires, issu de la belle école du 92 dans le sillage de Richard ALVAREZ,  il sait s’entourer des meilleurs et croit en ses chances pour ne rien regretter.

Salut et merci de répondre à nos questions ! Peux-tu présenter ton parcours à nos lecteurs ? Salut à tous ! Mon parcours est celui d’un adolescent assez classique, qui avait un goût évident pour les sports d’opposition : je n’étais pas très sportif mais les seules activités intéressantes étaient selon moi le Judo ou le Karaté, ça te donne une idée de mon état d’esprit étant plus jeune…
Par la suite, j’ai eu la chance de découvrir lors d’un stage d’une semaine les sports pieds-poings, avec Richard ALVAREZ, un coach réputé et figure du « SEVRES CHAVILLE BOXE ».  J’ai bénéficié d’un relais passionné et la révélation pour ces sports s’est installée, même si j’ai dû attendre un peu pour accéder à la compétition.

Ta famille n’y était pas favorable ? On dira pudiquement que j’ai donné priorité aux études !  Sans être très turbulent, j’avais un sacré tempérament et je suis parti en internat. Par la suite néanmoins, mes débuts ont été assez sérieux et j’ai fait mon premier combat à 18 ans après six mois de salle.

Tu n’as donc jamais pratiqué en assaut éducatif, comme beaucoup de jeunes issus de la Savate Boxe Française ? Non, j’ai eu accès immédiatement à une vraie culture de combat, j’étais « piqué » par le virus, soutenu par les amis de mon club du Sevres Chaville Boxe notamment mon partenaire d’entrainement Ismael Camara, toujours dévouée a mes cotés pour m’aider dans mes préparations. Nous mettions souvent les gants et je n’ai jamais eu le goût de l’assaut : cela m’est très personnel mais je n’y voyais aucune plus-value. Et puis, les choses ne se sont pas trop fait attendre, j’ai débuté en 2011 et j’ai toujours évolué avec une pratique « multi boxes » qui nourrit ma passion du combat.

Comment s’adapte-t-on au haut niveau dans plusieurs disciplines ? On mène quelques réglages 4 semaines environ avant l’échéance, dans les faits on reste préparé et disponible tout au long de l’année.
Selon les sollicitations, on peaufine telles ou telles armes spécifiques mais sur le fond, j’ai bien saisi les fondamentaux technico-tactiques que la Boxe Française m’a apporté. Sur le placement et l’attitude, je lui dois beaucoup, comme sur le plan esthétique… même si j’adore pratiquer le Kick-Boxing et le K1 où je me lâche complètement !

Sportivement, quels sont les faits marquants de ta carrière ? Comme tous les athlètes, de grandes joies et aussi des remises en question, après une cinquantaine de combats à ce jour. J’ai perdu une finale nationale Elite A en 2017 en Savate BF contre l’excellent Yanis Goucef.
J’ai connu une phase plus complexe pour trouver des combats par la suite, sans que je n’ai réellement d’explications valables à cela. En Juin 2019, j’ai eu une opportunité de boxer au RIZIN, organisation japonaise de renom, contre leur champion des moins 57 kg, Tenshin. Pour diverses raisons, cela n’a pu se faire mais cela m’encourage sur le fait que je suis crédible au plus haut niveau international. Je l’ai d’ailleurs je crois prouvé lors de mes 2 combats contre le belge Yacine MOUTACIM lors du titre mondial ISKA Pro en K 1 en Mai 2018 et européen ISKA Pro en K 1 en novembre 2017.

Sur quoi avez-vous axé le travail avec ton équipe cette saison ?  Nous travaillons bien au quotidien avec mon équipe, nous avons le confort d’accéder à tout moment aux salles APOLLO SPORTING CLUB répartis dans Paris intramuros avec une qualité dans les installations dignes du haut niveau. Je tiens a mettre en avant l’accompagnement de la structure pour les athlètes, permettant d’allier vie professionnelle et carrière sportive mais aussi de préparer leurs reconversions. C’est aussi l’occasion pour nous à tout moment d’inviter des sparring partners à venir mettre les gants quand nous le souhaitons, de manière simple et organisée car nous aimons partager les expériences de chacun. En complément, je me rends tout les 6 mois en Thaïlande pour enrichir mes préparations à travers d’excellents échanges avec divers partenaires en particulier Anissa MEKSEN, Benoît son mari et coach ou de bons athlètes. Le Tiger MuayThai à PHUKET nous permet un entrainement optimal bénéfique à tous, c’est exigeant mais on sait ce que l’on veut. Je suis ceci dit centré sur les échéances proches, pas de projet de long terme à dévoiler pour l’instant…  Mais cela viendra !

Comment mènes-tu ce rythme d’entrainement élevé ? Tu vis de la boxe ?  Certainement pas par mes seuls combats mais oui, je vis de la boxe ou j’enseigne dans les salles parisiennes APOLLO SPORTING CLUB ou je donne environ 20 heures de cours par semaine. Je tiens à remercier Seb, Stef et Ben-j pour leur soutien inconditionnel et sans faille.


Le mot des coachs, Benjamin BENMOYAL et Eddy MUNIZ

Avec mon entraineur Richard Alvarez, nous avons accompagné Ahmed depuis son plus jeune âge, avec la préoccupation de le voir devenir quelqu’un de construit, organisé et ceci bien au delà du sport qui n’est pour nous qu’un support de travail et un moyen d’évoluer en tant que personne. Nous avons toujours eu une vision « multi boxe » dans la préparation des athlètes, en allant chercher le meilleur dans chaque discipline. Ahmed est très polyvalent et peut s’adapter à n’importe quel style de boxe pieds poings très facilement. Véritable bourreau de travail, doté d’une forte expérience pour son jeune âge, il est un combattant extrêmement bien préparé. Je tiens à souligner cette année l’arrivée dans notre équipe d’Eddy Muniz en tant que coach avec qui nous sommes ravis de collaborer. Il lui apporte au quotidien son énorme expérience afin de continuer à passer des paliers dans sa progression, dans un total esprit de dévouement. Je suis certain que nous avons une superbe équipe pour l’accompagner ensemble dans l’atteinte de ses objectifs. Plus que jamais il faut compter sur lui !


 

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Interviews

Passion Pieds Poings : Portrait de Clément Nisole

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Par Luxo – Photos : copyright Tonino Crapiz – Antoine Jahier

Fight Infos met en lumière des athlètes dont les qualités pugilistiques sont reconnues ou en devenir. Dans les clubs où le travail de formation se mène pour accéder au plus haut niveau, l’ambiance est saine et le coach sait où il va : il n’est donc pas rare que plusieurs noms de champions apparaissent dans une seule structure… Au team « Double Impact » de Saintes, Brahim Hanafi a pu faire valoir les bons résultats de sa protégée Delphine Guénon. La méthode de travail de Brahim bénéficie à d’autres champions et Clément NISOLE, actuel champion de France PRO des – 60kg, fait peu à peu connaître son nom.
De l’avis général, il gagne à être connu et programmé plus souvent sur les rings. Nous engageons nos lecteurs à découvrir cet athlète opiniâtre et conquérant mais aussi d’une attitude sportive irréprochable. Une preuve supplémentaire que la formation du sportif déteint sur l’homme et que les sports d’opposition forment le corps autant que l’esprit.

Salut Clément, peux-tu te présenter en quelques mots ? On va surtout parler de ma passion pour les sports de combats ici, donc restons sur les thèmes sportifs ! Après 7/8 ans de pratique du Football, j’ai essayé au hasard la Boxe Pieds-Poings lorsque j’avais 16 ans, déjà au Team Hanafi.
On peut dire que j’avais une belle hérédité, mon père ayant boxé dans les années 90 face à divers athlètes reconnus (Zankifo, Soncourt…). Peut être est-ce en lien avec cette histoire sportive et familiale, mais en tout cas j’ai eu un vrai coup de foudre pour ces sports ! J’ai totalement décroché du foot et six mois après mes débuts, j’ai débuté en Light Contact.
J’ai surtout fait mes armes en attendant l’accès au plein contact, que j’ai pu découvrir chez Philippe AMAT, un organisateur expérimenté et reconnu en Sud Ouest. Disons juste que je n’étais pas des plus brillants en assaut, c’était dur de ne pas se faire reprendre par les arbitres.

Tu as donc commencé par le Full Contact ? Oui, comme l’ensemble de mon team mais nous étions alors en train de nous diriger vers le K.1 et le Kick Boxing, en essayant dans les années 2012/2015 de trouver des dates malgré les difficultés fédérales de l’époque. J’ai un bon souvenir de cette période et d’une participation aux championnats d’Europe WAKO en Full Contact, même si le format amateur en 3 rounds de 2 minutes ne me convient pas du tout. J’ai par le biais de l’Equipe de France vécu de belles rencontres, humaines et sportives. Les sparrings dans les regroupements sont de haut niveau, il faut clairement y gagner sa place.

Par la suite, que s’est-il passé pour toi ? J’ai avant toute chose préparé mon avenir via ma licence professionnelle comme Responsable de Distribution. J’ai la chance d’avoir affaire à un supérieur et une enseigne compréhensive par rapport à ma charge d’entrainement : merci au passage à Laurent CASAMIA qui soutient mon investissement sportif. Parallèlement, on s’est dirigé avec mon coach vers le format « Pro », qui me correspond davantage et j’ai consenti des efforts majeurs en préparation physique, une « spécialité » dira-t-on de Brahim.

Quelle forme cela prend il ? Sur certaines périodes, il faut être très organisé pour tenir le pari des deux entrainements journaliers. La réussite tient aussi aux efforts menés sur la nutrition, je profite de l’article pour remercier Dimitri Lamy qui me suit avec réussite sur ce point : je me suis senti puissant et endurant en -60kg, notamment lors de l’obtention du titre national.

Contre Sofiane MEDDAR, peux tu en parler en détails ? Il faut comprendre sur mon troisième combat Pro quels étaient les enjeux …Notre combat a retenu l’attention de la FFKMDA, lors du CAPITAL FIGHT et c’était un contexte particulier, car je boxais à la Halle Carpentier là où mon père boxait quelques décennies plus tôt.
Pour autant, je n’ai pas ressenti de pression malvenue, j’avais juste à cœur de faire briller notre dynastie de frappeurs, et le « game plan » était bien pensé, nous avions abordé les limites de mon adversaire et je savais comment l’emporter.
J’ai mis à profit une préparation physique intense, avec le soutien majeur de Malik Khadimi, qui lui aussi m’apporte beaucoup sur les questions technico-tactiques. Mon gros combat a démontré que le trio entre lui, Brahim et moi fonctionne bien…

Comment expliquer les bons résultats de ton club chez les Pro ? La structure a su relayer une bonne synergie régionale, les autres clubs n’hésitent pas à venir mettre les gants dans notre belle salle, très accueillante mais où l’ambiance est toujours au travail.

Que peut-on te souhaiter à l’avenir ? Me permettre d’accéder à ce qui me fait vibrer : être un outsider prêt à bouger les classements et donc…faire face à tous les défis sportifs ! Je vis ce sport comme un challenge, je sais que j’ai encore de quoi me surpasser sur les rings, pour mon plaisir et celui du public.


Les mots du coach Brahim Hanafi

Clément est passé par toutes les étapes nécessaires pour mener à bien cette carrière sportive professionnelle aujourd’hui. On a connu le succès très tôt avec titre en Amateur, Coupe de France mais on a connu des échecs qui l’ont fait grandir et nous ont permis d’aller chercher ce titre chez les Pro… Il est sérieux, respectueux, à l’écoute et ne triche pas, une détermination sans faille, je suis fier du boxeur qu’il est devenu aujourd’hui. Nous pouvons avoir de grandes ambitions avec le travail qu’il fournit et son mental.


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