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L’heure de la rentrée a sonné ! … Quel sport de combat choisir ? Episode 2

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Par Luxo . Photos :   copyright Rico Latino (Facebook / Photographe officiel du championnat de France de Muaythai)

Certains pratiquants et de nombreux lecteurs du site « Fightinfos.com » sont désormais des « anciens », passionnés par les sports de combats depuis 10, 20 ou 30 ans…. Mais au départ, comment ont-ils choisis leur discipline ? Comment leur passion a-t-elle pu perdurer aussi longtemps ? Pour savoir comment choisir sa discipline, rien ne vaut la parole des acteurs de terrain, celle de ceux qui vivent près des rings et ont fait de leur passion un métier ou pour le moins, un mode de vie. « Fightinfos.com » donne donc la parole aux athlètes et coachs pour vous aider dans ce difficile choix :   quel sport allez-vous  pratiquer ? …  et vos enfants, dans quel club les inscrire ? Pour ce second épisode, c’est le « K 1 » qui est évoqué : mis à l’honneur par une célèbre organisation japonaise, ce Kick-Boxing incluant les coups de genoux directs priorise le spectacle. Autrefois lieu de confrontation des diverses écoles de sports de combat, le K1 jouit désormais d’une bonne couverture médiatique en France comme à l’étranger et fait ainsi rêver les plus jeunes d’entre nous.

Combattant aguerri et passionné par son sport (champion de France K-1 classe B en 2013, finaliste du championnat de France Pro K1 en 2017, il totalise une trentaine de combats dans différentes disciplines), Haytam Bousmaki sociétaire du Boxing Factory de Colomiers (31) a accepté de répondre à nos questions.

Salut et merci d’aider les lecteur à faire leurs choix en début de saison. Essayons de comprendre dans un premier temps ce qui fait vivre encore à ce jour ta passion pour le « K 1 »  ?

J’ai pratiqué plusieurs disciplines,  Sanda, Savate Boxe Française, Full Contact, Boxe Anglaise… Mais mon choix et mes préférences se sont portées vers le K1, à cause du débit important de frappes en pieds, poings, genoux, de l’absence de « clinch », cela correspondait aussi sans doute à mon profil plutôt « multiboxes ».

Quel est l’esprit de ce sport  ? Quels en sont les meilleurs ambassadeurs ? 

Il faut relier ta question à la marque déposée au JAPON et l’organisation du même nom, qui sous toutes ses appellations (Grand Prix, MAX, etc…) s’est appuyé sur des grands shows télévisés. Les règles et le format de compétitions a généré des gros combats avec de l’action non-stop, un gros volume de coups et des combattants représentatifs des différents profils qui s’affrontent.

Ces combats ont touché via les retransmissions télévisuelles et sur internet beaucoup de monde, contrairement au Muaythai, qui touche un public de puristes. Et ainsi, chaque pays à ses héros sportifs : Modibo Diarra, Cédric Doumbé, Dylan Salvador, Mohammed Galaoui, Eddy Nait Slimani chez les français ; Andy Souwer, Hoost, Holzken puis les plus jeunes comme Mohammed Jaraya ou Elias Bulaid chez les hollandais ; au Japon, Masaaki Noiri , selon moi l’un des plus performants ; enfin, la méga star Chingiz Allazov, biélorusse d’origine azeri…

Sur le plan fédéral, que dire du K 1 sur le sol français ?   

On voit se développer les galas, les organisations diverses, même s’il reste beaucoup de travail. Sur l’accès au professionnalisme, là aussi une longue route à faire car sur les combats, on voit bien souvent les même têtes ! Le salut viendra peut être d’actions pérennes et des du développement des partenariats avec  les chaines télés.

Quels sont les bases de ce que ton club transmet aux jeunes élèves ? Quelles sont les valeurs de ton sport de combat ? 

Les valeurs transmises aux jeunes sont la maitrise mais aussi l’estime de soi, l’humilité, la persévérance ou encore le courage, valeurs que l’on peut évidemment transposer dans la vie de tous les jours.

Que souhaites-tu pour le développement du k1 dans les années à venir   ?

Evidemment plus de professionnalisation du sport, ce qui amènera sans doute une certaine visibilité plus importante, on peut tout de même noter que cette dernière s’améliore petit à petit à la télévision sur les chaines spécialisées.

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J+7 Nuit Des Champions : retiens la Nuit !

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En raison des attaques ciblées à l’encontre de Fight Infos, nous avons été contraint de reporter la diffusion de ce reportage

Il y en a des choses à retenir sur cette Nuit Des Champions 26ème du nom proposée par Erick et Anthony Roméas. Dans un Palais des Sports qui affichait complet, cet opus 2019 a livré son lot de passions, sensations en tous genres dans une ambiance de feu. Dans un timing parfait, avec des confrontations qui n’ont pas manqué d’intérêt. Cette soirée n’a pas manqué de rebondissements ni d’engouement avec de nombreux temps forts qui ont fait de cette édition un bon cru.

Le métier de Superbon

Superbon aura fait parlé le métier dans ce combat face à Wilson Varela. Le français a trop « respecté » son adversaire qui a maîtrisé son sujet. Wilson n’a pas bousculé mais accepté les missiles du thaïlandais qui a « cassé » les bras pour empêcher son opposant de placer ses poings. Varela a connu un soir sans, lui qui avait habitué le public à des exploits. Ce main event lui a échappé parce qu’il est humain. Et s’il faut retenir la victoire d’un immense champion, il faut également souligné l’état d’esprit de son jeune rival qui a assumé sa prestation et aspire à rebondir désormais.

Eddy Nait Slimani fait preuve de discipline

Les discussions sont allées bon train autour de ce match. La décision, l’attitude de Serghei Kuliaba, le style plus posé d’Eddy Nait Slimani autant de sujet qui mérite quelques explications. La décision est logique ! Sanctionné d’un point négatif au grand damne de son coach, Serghei avait pourtant démontré qu’il pouvait mettre à mal le français avec ses poings. Il a hélas oublié trop souvent les règles avec une boxe plus que limite au niveau de la tête et des accrochages qui l’étaient tout autant et qui auraient du lui couter une sanction supplémentaire. Il en a un peu oublié sa boxe pour finalement laisser le gain du match pour cause d’indiscipline. Eddy a su resté dans le match et livré une bonne deuxième partie de rencontre même si finalement, l’explication est restée serrée jusqu’au bout. Ce genre de match se gagne sur des détails, ce point négatif en est un d’importance qui a changé la donne et donné la victoire à ENS qui a conservé sa ceinture.

Gongorra garde sa ceinture, Moussadak gagne le public

Quel match ont offert Emma Gongorra et Sarah Moussadak. Quel match et que de rebondissements entre les deux femmes qui ont tout donné. Il y a eût beaucoup de passion, d’animosité sur le ring, Gongorra offrant un match plus mobile que d’habitude. La marseillaise était attendue dans un match à mi-distance, il n’en fut rien. Avec raison, elle a fait le choix de prendre l’initiative même si à aucun moment ça n’a été simple. Sarah a fait le choix de la percussion et gratifié le combat de techniques efficaces et spectaculaires. Le verdict est tombé juste même si finalement, la challenger au titre a obtenu les grâces du publics qui a su mesurer le talent de cette boxeuse. Dans ce combat, chacune a eût son graal même si  seule la victoire reste importante !


Quand Moktar Benkaci est aussi déterminé, c’est compliqué, vraiment compliqué. Philippe Salmon en a fait les frais et pourtant ! Ce showman hors pair est un habitué  de ce genre de match mais ! Mais Benkaci est un monstre de détermination et d’efficacité. Son 2ème combat en K-1 a été plus abouti encore que le premier et on attend déjà le prochain.


La détermination de Valverde

Anthony Valverde a joint la parole aux actes. Retrouvant, Anthony Leroy, le seul boxeur qui l’a battu dans sa carrière, Valverde a bousculé, dominé, étouffé avant de faire mouche, son anglaise étant clairement un atout hors norme. Ce combat était un vrai symbole pour le protégé de Christophe Tendil qui a fait preuve d’une détermination hors du commun.  Physiquement monstrueux, il n’a laissé aucune chance à son adversaire qui n’a pu qu’admettre sportivement la supériorité dans ce match de gentlemens.

Fiorenti s’impose aux points

Djany Fiorenti et Hicham Moujtahid  peuvent se rencontrer 10 fois. A chaque fois le match sera engagé, étriqué et débridé. Cette deuxième confrontation est quasiment la copie conforme du premier, le français s’étant montré plus entreprenant néanmoins. Les deux hommes ont un profil similaire qui explique qu’ils arrivent à se neutraliser autant. Aucun protestation n’a été faite à l’annonce d’un verdict juste et qui correspond à la physionomie du match.


De toute évidence, Arman Hambaryan se plaît en France où il enchaîne les bonnes performances. Impressionnant face à Geysim Derouiche, le belge a été  efficace à souhait et conquis lui aussi le public marseillais.


Benahmed assume ses qualités

Tarik Benhamed a encore bluffé son monde. Il progresse à chaque match  et a progressé face à Louis-Roy Bley. Une fois encore le vitrollais a géré les temps forts et les alertes comme ce coup de genoux direct au menton dans la première. Benahmed a démontré au passage qu’il était solide à souhait. Invaincu chez les amateurs, invaincu chez les pros, chaque match à venir sera plus dur encore. Tarik résiste à la pression d’un grand show et s’accommode des grandes affluences. Autant d’éléments qui laisse entrevoir un bel à venir.

Le coeur et l’envie de Thibault Arias

Dans cette revanche, le marseillais Thibault Arias a encore fait preuve de coeur, beaucoup de coeur. Face à Grégoire Gottardi, Arias a  imposé son physique puissant qui est une autre de ses qualités. L’envie de Thibault a été également un facteur déterminant et démontré au passage qu’il ne manque pas de ressources . Dans ce combat, il a bousculé malgré les middles puissants de Grégoire. Il a aussi lirvé un finish fantastique qui n’a pas échappé aux organisateurs.

Oganessian et Medsal brillent en pancrace

S’ils ont ouvert la carte pro, Haik Oghanessian et Samuel Medsal  ne savaient qu’ils allaient être les seuls à défendre leur discipline (le match entre Araïk Margarian et Alioune Nahaye a été annulé en raison d’un problème de diffusion télévisuelle). Là encore, le spectacle a été total, les deux hommes offrant un match débridé. Sans temps morts, sans calcul mais avec méthode, ces deux-là ont offert un match, peut être le match le plus intense.

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Panda Master Tour : une belle fête du pieds-poings

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De nombreuses photos ici

Crédit photo : Xavier David Durant 2 jours, la ligue Rhône Alpes Auvergne a proposé la première édition du Panda Master Tour, une compétition entièrement dédiée aux pieds-poings version light contact. Pas moins de 850 compétiteurs ont participé à cette grande fête du sport. Car ce fut une fête où une majorité d’enfants et un nombre conséquent d’adultes sont venus se tester ou dépasser leurs limites. Chef d’orchestre du projet, Steven Denizot a proposé une organisation de main de maître avec un timing parfait et un sens aigu de l’organisation..

L’événement a été soutenu par de nombreux champions : Chafia Djouahra, Guerric Billet, Abdellah Ezbiri ont tenu leur rôle (respectivement juge-arbitre et coach). Leur présence symbolise une véritable transmission auprès des plus jeunes. Chacun a joué son rôle durant ces deux jours et ces soutiens de poids ont donné une dimension supplémentaire au Panda Master.

Une semaine après leur combat au Glory de Lyon, Abdellah Ezbiri et Guerric Billet ont pu constater la notoriété qui est la leur. Les deux hommes ont été sollicité à de nombreuses reprises en signant des autographes et en réalisant des selfies.

Au-delà de l’esprit convivial qui a régné durant la compétition, il faut noter le niveau des compétiteurs. On y a vu beaucoup de beaux gestes et des panels techniques assez large que ce soit chez les enfants ou les adultes. Cela démontre à quel point le travail dans les salles est bon. Il y a un vrai nivellement vers le haut, ce qui laisse entrevoir une certaine sérénité quant à l’évolution de ces champions en devenir même si tous n’aspirent pas à la même chose.

A l’origine du projet, Nabil Mazari a pu mesurer l’impact du Panda Master Tour dans le paysage pieds-poings français. Le succès de cette première édition en appelle une deuxième avec une bonne base pour construire l’avenir.

Le Panda Master Tour a permis de sortir le pieds-poings hors des salles de boxe. On a pu croiser des loisirs franchissant le cap de l’épreuve sportive pour se tester ou encore repousser ses limites. Ce concept a permis de faire émerger des ambitions et démontré au passage que l’on peut pratiquer en toute quiétude sans crainte de blessure grave . Venu soutenir cette initiative, Christian Robert, vice président de la FFKMDA s’est dit satisfait de voir cette évolution.

Le mot qui résumé ces deux jours ? Passion ! Celle des pratiquants repartis riches d’une nouvelle expérience. Celle des coachs qui ont su apprendre à leurs compétiteurs la prise de plaisir. Celle des parents venus soutenir dans le plus grand respect leurs enfants, amis, cousins etc…Celle du corps arbitral qui a joué pleinement son rôle d’éducateur en matière de règle. Celle de tous les bénévoles qui ont contribué avant et pendant au PMT sans compter les efforts. Et enfin celle du docteur Abdelhamid Saidi qui a pu constater que les « bobos » habituels que peut engendrer un tel événement. Le docteur a encore une fois su rassurer et insuffler la confiance nécessaire pour mieux rebondir. Le rendez-vous est déjà pris pour le Panda Master Tour 2 !

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Evénements

Pas d'événement actuellement programmé.

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