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Les espoirs du Sud Ouest : Quentin Ousmane Alhamdou du « Royal Naresuan Boxing » 

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Par Luxo – Photos Droits réservés Alain MONTSEGUR

Auréolé d’une belle victoire au gala de SAINT LYS le 21/10/2017 face à Julien COME (champion de France en titre en K1), nakmuay expérimenté à l’international lors des compétitions IFMA, Quentin ALHAMDOU est bien entouré par l’équipe du « Royal Naresuan Boxing » de TOULOUSE.
Aussi, une fois n’est pas coutume, c’est bien les mots d’un coach qui ouvriront le portrait du jour. Gafary BOUSSARI avait depuis quelques temps évoqué le potentiel de son élève… Chose étonnante, tant ce coach reconnu est avare de louanges !
En l’entendant décrire Quentin comme «  quelqu’un de fort physiquement, qui petit à petit a trouvé un lieu d’épanouissement au club », on ne pouvait que prendre le temps d’une mise en lumière dans les colonnes de «  Fightinfos.com » !
L’article est illustré par les photographies d’Alain MONTSEGUR, merci à lui.

Salut Quentin ! Quelques mots de présentation pour découvrir ton parcours de nakmuay ?  

Salut à tous ! Quentin, j’ai 23 ans et à ce jour un palmarès de 28 combats, 23 victoires et 5 défaites.
J’ai connu le parcours classique d’un jeune sportif intéressé par les sports de combats. J’ai essayé un peu de Tae Kwon Do mais les poings me manquaient…Par le biais d’un ami proche, j’ai eu connaissance d’un club qui était paraissait-il « le meilleur de la ville ».
Je ne me croyais pas capable d’obtenir des résultats dans le Muaythai mais au final, en montrant de l’application et du sérieux à la salle, mes coachs m’ont fait confiance.

Au Royal Naresuan Boxing, vous ne brûlez pas les étapes me semble-t-il…

Oui, c’est un parti pris du club, les coachs sont exigeants sur le plan technique et on ne peut accéder au niveau supérieur qu’en ayant fait ses preuves auparavant. Moi par exemple, j’ai fait toutes mes classes depuis les juniors en D puis peu à peu, classe C, puis B et enfin classe A en -57kg, même si j’’ai boxé à Saint Lys en -60kg.

A ce sujet, Yannick TAMAS t’a fait boxer il y a peu contre le champion de France de K1, Julien COME…Il t’a décrit comme un boxeur « explosif et précis, avec de bon genoux ». Peux tu évoquer ton adaptation aux règles du k 1 ?

Je remercie Yannick pour son invitation, mais c’est d’abord une décision de mon coach, sachant que ma préférence va avant tout au Muaythai.
Nous avons consenti un gros travail spécifique, pour éviter les saisies trop longues, les réglages n’ont pas été si longs à venir, j’ai bien aimé ce gala et peut être que cela me permettra de reboxer à terme dans les règles du K 1, qui sait ?

En muaythai, es tu passé par des moments particuliers ?

C’est le moins que l’on puisse dire, c’est la discipline qui m’a permis de grandir sportivement, de prendre conscience en 2015 de mes qualités alors que je participais aux compétitions IFMA en tant que classe « B », en toute modestie, sans réellement croire que je pouvais performer.
En effet, mes partenaires de club étaient pour certains passés par là et j’avais compris que lors de cette compétition qui se déroulait à Bangkok, on avait à faire à des athlètes parfois de renommée mondiale (Andrei Kulebin, Sergei KULIABA, pour n’en citer que deux en exemples…). Je me doutais que quelque soit le tirage au sort, j’aurais à boxer les meilleurs de leurs pays, je te cache pas que pour un premier séjour, ça faisait beaucoup ! Mais au final, combat après combat, en croisant mes adversaires (un kirghize, un marocain, un suédois très dur au mal en demi-finale puis un afghan), j’ai fini par prendre goût à la victoire.
Cette étape est essentielle aussi sur un autre point, j’ai pris conscience de l’importance de l’équipe, alors très soudée autour des nakmuays de haut niveau comme Numa Decagny ou Hamza Ngoto.

Ton coach Gaffary te présente comme un garçon qui «doute souvent de lui, un gros bosseur qui ne se repose pas sur ces lauriers», il te croit aussi très perfectible, qu’en dis tu ?

Il voit juste, ma réussite en 2015 m’a permis de poser les bases de mes préparations à venir : je garde une grosse charge de travail à la salle, j’ai aussi un peu de pression désormais car je sais que je suis attendu.
J’ai aussi la chance de fréquenter des grands noms parmi les anciens du club, en particulier Bouba Saounera et Pascal Castet, qui m’aident beaucoup dans ma progression. Et m’entraîner aux côtés de Kevin RENAHY m’a beaucoup apporté dans la vision technique du corps à corps, j’apprécie son style très « propre ».
J’hésite un peu à clôturer sur cela car je ne veux pas m’afficher plus que de raison… J’ai déjà gagné les deux ceintures AFMT en -57kg et FFKMDA « Pro » en -59,800kg, démontrant ainsi que loin des grands galas parisiens, il peut y avoir un bon niveau.
Me concernant donc pour cette saison en cours, je crois que des objectifs élevés sont réalistes : j’aimerais qu’on fasse appel à mon club pour aller le plus loin possible, tout simplement !

Merci à ceux qui liront et que je croiserais près rings, salut à tous les passionnés de Muaythai.

 

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Interviews

Rencontre avec Ahmed Ferradji : valeurs et transmissions à l’Apollo Sporting Club.

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Par Luxo – Photos : copyright Yann Lévy

Les amateurs de Boxes savent que, malgré la ferveur populaire qui entoure les poids lourds,   l’apanage des petites catégories de poids est bien le  punch, la  technique et l’esprit guerrier. Le sportif que nous vous présentons aujourd’hui rajoute à cela un goût certain pour le sens du beau geste. Sa tenue noire, plutôt classieuse aux couleurs de l’Apollo Sporting Club, le démarque des autres boxeurs autant que son sens du cadrage et ses impacts précis.
Coaché par Benjamin Benmoyal et Eddy Muniz, il combat en Kick Boxing et  K.1 mais s’attaque aussi au championnat Elite A en Savate Boxe Française. Dans cette discipline et dans une catégorie au niveau très relevé, on le verra contre le très doué Mathieu BOUCHER à BLAGNAC (31) ce samedi (ndlr : 3 mars). Humble et sérieux dans ses affaires, issu de la belle école du 92 dans le sillage de Richard ALVAREZ,  il sait s’entourer des meilleurs et croit en ses chances pour ne rien regretter.

Salut et merci de répondre à nos questions ! Peux-tu présenter ton parcours à nos lecteurs ? Salut à tous ! Mon parcours est celui d’un adolescent assez classique, qui avait un goût évident pour les sports d’opposition : je n’étais pas très sportif mais les seules activités intéressantes étaient selon moi le Judo ou le Karaté, ça te donne une idée de mon état d’esprit étant plus jeune…
Par la suite, j’ai eu la chance de découvrir lors d’un stage d’une semaine les sports pieds-poings, avec Richard ALVAREZ, un coach réputé et figure du « SEVRES CHAVILLE BOXE ».  J’ai bénéficié d’un relais passionné et la révélation pour ces sports s’est installée, même si j’ai dû attendre un peu pour accéder à la compétition.

Ta famille n’y était pas favorable ? On dira pudiquement que j’ai donné priorité aux études !  Sans être très turbulent, j’avais un sacré tempérament et je suis parti en internat. Par la suite néanmoins, mes débuts ont été assez sérieux et j’ai fait mon premier combat à 18 ans après six mois de salle.

Tu n’as donc jamais pratiqué en assaut éducatif, comme beaucoup de jeunes issus de la Savate Boxe Française ? Non, j’ai eu accès immédiatement à une vraie culture de combat, j’étais « piqué » par le virus, soutenu par les amis de mon club du Sevres Chaville Boxe notamment mon partenaire d’entrainement Ismael Camara, toujours dévouée a mes cotés pour m’aider dans mes préparations. Nous mettions souvent les gants et je n’ai jamais eu le goût de l’assaut : cela m’est très personnel mais je n’y voyais aucune plus-value. Et puis, les choses ne se sont pas trop fait attendre, j’ai débuté en 2011 et j’ai toujours évolué avec une pratique « multi boxes » qui nourrit ma passion du combat.

Comment s’adapte-t-on au haut niveau dans plusieurs disciplines ? On mène quelques réglages 4 semaines environ avant l’échéance, dans les faits on reste préparé et disponible tout au long de l’année.
Selon les sollicitations, on peaufine telles ou telles armes spécifiques mais sur le fond, j’ai bien saisi les fondamentaux technico-tactiques que la Boxe Française m’a apporté. Sur le placement et l’attitude, je lui dois beaucoup, comme sur le plan esthétique… même si j’adore pratiquer le Kick-Boxing et le K1 où je me lâche complètement !

Sportivement, quels sont les faits marquants de ta carrière ? Comme tous les athlètes, de grandes joies et aussi des remises en question, après une cinquantaine de combats à ce jour. J’ai perdu une finale nationale Elite A en 2017 en Savate BF contre l’excellent Yanis Goucef.
J’ai connu une phase plus complexe pour trouver des combats par la suite, sans que je n’ai réellement d’explications valables à cela. En Juin 2019, j’ai eu une opportunité de boxer au RIZIN, organisation japonaise de renom, contre leur champion des moins 57 kg, Tenshin. Pour diverses raisons, cela n’a pu se faire mais cela m’encourage sur le fait que je suis crédible au plus haut niveau international. Je l’ai d’ailleurs je crois prouvé lors de mes 2 combats contre le belge Yacine MOUTACIM lors du titre mondial ISKA Pro en K 1 en Mai 2018 et européen ISKA Pro en K 1 en novembre 2017.

Sur quoi avez-vous axé le travail avec ton équipe cette saison ?  Nous travaillons bien au quotidien avec mon équipe, nous avons le confort d’accéder à tout moment aux salles APOLLO SPORTING CLUB répartis dans Paris intramuros avec une qualité dans les installations dignes du haut niveau. Je tiens a mettre en avant l’accompagnement de la structure pour les athlètes, permettant d’allier vie professionnelle et carrière sportive mais aussi de préparer leurs reconversions. C’est aussi l’occasion pour nous à tout moment d’inviter des sparring partners à venir mettre les gants quand nous le souhaitons, de manière simple et organisée car nous aimons partager les expériences de chacun. En complément, je me rends tout les 6 mois en Thaïlande pour enrichir mes préparations à travers d’excellents échanges avec divers partenaires en particulier Anissa MEKSEN, Benoît son mari et coach ou de bons athlètes. Le Tiger MuayThai à PHUKET nous permet un entrainement optimal bénéfique à tous, c’est exigeant mais on sait ce que l’on veut. Je suis ceci dit centré sur les échéances proches, pas de projet de long terme à dévoiler pour l’instant…  Mais cela viendra !

Comment mènes-tu ce rythme d’entrainement élevé ? Tu vis de la boxe ?  Certainement pas par mes seuls combats mais oui, je vis de la boxe ou j’enseigne dans les salles parisiennes APOLLO SPORTING CLUB ou je donne environ 20 heures de cours par semaine. Je tiens à remercier Seb, Stef et Ben-j pour leur soutien inconditionnel et sans faille.


Le mot des coachs, Benjamin BENMOYAL et Eddy MUNIZ

Avec mon entraineur Richard Alvarez, nous avons accompagné Ahmed depuis son plus jeune âge, avec la préoccupation de le voir devenir quelqu’un de construit, organisé et ceci bien au delà du sport qui n’est pour nous qu’un support de travail et un moyen d’évoluer en tant que personne. Nous avons toujours eu une vision « multi boxe » dans la préparation des athlètes, en allant chercher le meilleur dans chaque discipline. Ahmed est très polyvalent et peut s’adapter à n’importe quel style de boxe pieds poings très facilement. Véritable bourreau de travail, doté d’une forte expérience pour son jeune âge, il est un combattant extrêmement bien préparé. Je tiens à souligner cette année l’arrivée dans notre équipe d’Eddy Muniz en tant que coach avec qui nous sommes ravis de collaborer. Il lui apporte au quotidien son énorme expérience afin de continuer à passer des paliers dans sa progression, dans un total esprit de dévouement. Je suis certain que nous avons une superbe équipe pour l’accompagner ensemble dans l’atteinte de ses objectifs. Plus que jamais il faut compter sur lui !


 

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Passion Pieds Poings : Portrait de Clément Nisole

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Par Luxo – Photos : copyright Tonino Crapiz – Antoine Jahier

Fight Infos met en lumière des athlètes dont les qualités pugilistiques sont reconnues ou en devenir. Dans les clubs où le travail de formation se mène pour accéder au plus haut niveau, l’ambiance est saine et le coach sait où il va : il n’est donc pas rare que plusieurs noms de champions apparaissent dans une seule structure… Au team « Double Impact » de Saintes, Brahim Hanafi a pu faire valoir les bons résultats de sa protégée Delphine Guénon. La méthode de travail de Brahim bénéficie à d’autres champions et Clément NISOLE, actuel champion de France PRO des – 60kg, fait peu à peu connaître son nom.
De l’avis général, il gagne à être connu et programmé plus souvent sur les rings. Nous engageons nos lecteurs à découvrir cet athlète opiniâtre et conquérant mais aussi d’une attitude sportive irréprochable. Une preuve supplémentaire que la formation du sportif déteint sur l’homme et que les sports d’opposition forment le corps autant que l’esprit.

Salut Clément, peux-tu te présenter en quelques mots ? On va surtout parler de ma passion pour les sports de combats ici, donc restons sur les thèmes sportifs ! Après 7/8 ans de pratique du Football, j’ai essayé au hasard la Boxe Pieds-Poings lorsque j’avais 16 ans, déjà au Team Hanafi.
On peut dire que j’avais une belle hérédité, mon père ayant boxé dans les années 90 face à divers athlètes reconnus (Zankifo, Soncourt…). Peut être est-ce en lien avec cette histoire sportive et familiale, mais en tout cas j’ai eu un vrai coup de foudre pour ces sports ! J’ai totalement décroché du foot et six mois après mes débuts, j’ai débuté en Light Contact.
J’ai surtout fait mes armes en attendant l’accès au plein contact, que j’ai pu découvrir chez Philippe AMAT, un organisateur expérimenté et reconnu en Sud Ouest. Disons juste que je n’étais pas des plus brillants en assaut, c’était dur de ne pas se faire reprendre par les arbitres.

Tu as donc commencé par le Full Contact ? Oui, comme l’ensemble de mon team mais nous étions alors en train de nous diriger vers le K.1 et le Kick Boxing, en essayant dans les années 2012/2015 de trouver des dates malgré les difficultés fédérales de l’époque. J’ai un bon souvenir de cette période et d’une participation aux championnats d’Europe WAKO en Full Contact, même si le format amateur en 3 rounds de 2 minutes ne me convient pas du tout. J’ai par le biais de l’Equipe de France vécu de belles rencontres, humaines et sportives. Les sparrings dans les regroupements sont de haut niveau, il faut clairement y gagner sa place.

Par la suite, que s’est-il passé pour toi ? J’ai avant toute chose préparé mon avenir via ma licence professionnelle comme Responsable de Distribution. J’ai la chance d’avoir affaire à un supérieur et une enseigne compréhensive par rapport à ma charge d’entrainement : merci au passage à Laurent CASAMIA qui soutient mon investissement sportif. Parallèlement, on s’est dirigé avec mon coach vers le format « Pro », qui me correspond davantage et j’ai consenti des efforts majeurs en préparation physique, une « spécialité » dira-t-on de Brahim.

Quelle forme cela prend il ? Sur certaines périodes, il faut être très organisé pour tenir le pari des deux entrainements journaliers. La réussite tient aussi aux efforts menés sur la nutrition, je profite de l’article pour remercier Dimitri Lamy qui me suit avec réussite sur ce point : je me suis senti puissant et endurant en -60kg, notamment lors de l’obtention du titre national.

Contre Sofiane MEDDAR, peux tu en parler en détails ? Il faut comprendre sur mon troisième combat Pro quels étaient les enjeux …Notre combat a retenu l’attention de la FFKMDA, lors du CAPITAL FIGHT et c’était un contexte particulier, car je boxais à la Halle Carpentier là où mon père boxait quelques décennies plus tôt.
Pour autant, je n’ai pas ressenti de pression malvenue, j’avais juste à cœur de faire briller notre dynastie de frappeurs, et le « game plan » était bien pensé, nous avions abordé les limites de mon adversaire et je savais comment l’emporter.
J’ai mis à profit une préparation physique intense, avec le soutien majeur de Malik Khadimi, qui lui aussi m’apporte beaucoup sur les questions technico-tactiques. Mon gros combat a démontré que le trio entre lui, Brahim et moi fonctionne bien…

Comment expliquer les bons résultats de ton club chez les Pro ? La structure a su relayer une bonne synergie régionale, les autres clubs n’hésitent pas à venir mettre les gants dans notre belle salle, très accueillante mais où l’ambiance est toujours au travail.

Que peut-on te souhaiter à l’avenir ? Me permettre d’accéder à ce qui me fait vibrer : être un outsider prêt à bouger les classements et donc…faire face à tous les défis sportifs ! Je vis ce sport comme un challenge, je sais que j’ai encore de quoi me surpasser sur les rings, pour mon plaisir et celui du public.


Les mots du coach Brahim Hanafi

Clément est passé par toutes les étapes nécessaires pour mener à bien cette carrière sportive professionnelle aujourd’hui. On a connu le succès très tôt avec titre en Amateur, Coupe de France mais on a connu des échecs qui l’ont fait grandir et nous ont permis d’aller chercher ce titre chez les Pro… Il est sérieux, respectueux, à l’écoute et ne triche pas, une détermination sans faille, je suis fier du boxeur qu’il est devenu aujourd’hui. Nous pouvons avoir de grandes ambitions avec le travail qu’il fournit et son mental.


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Agenda

11 avril 2020

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Pas d'événement actuellement programmé.

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