Hier soir sur le plateau d’Infosport+, Tony Yoka a répondu à toutes les questions posées par Sébastien Heulot durant une trentaine de minutes. Tous les sujets ont été évoqué et notamment le contexte difficile dans lequel se trouve le champion olympique qui n’a pas fait preuve de langue de bois.

Le mea culpa de Tony Yoka !

Capture d’écran

Tony Yoka des erreurs mais pas de dopage

En champion ! C’est en champion que Tony Yoka est revenu sur les sujets qui forcément le contrarie car il est en attente de la décision de l’Agence Française de Lutte contre le Dopage. Tony a clos toute polémique autour du dopage. Il est contrôlé constamment et plaide sa bonne fois quand à ses non-présentations. Cela a même été confirmé par le président de la fédération française de boxe, monsieur André Martin. L’homme parle de négligence, d’erreur mais se dit blessé que les gens pourraient penser qu’il se soit dopé. Il concède bien volontiers avoir fait des erreurs mais assure qu’il est un sportif propre.

L’inquiétude autour de l’avenir

Yoka attend sa sentence ! Et c’est non sans inquiétude qu’il attend la décision de l’AFLD à son égard. Plusieurs sportifs avant lui ont écopé de suspension ferme ce qui freinerait considérablement son ascension chez les lourds. Le boxeur parisien a tout de même rejeté la possibilité de combattre à l’étranger, son souhait le plus fort étant de devenir champion du Monde dans son pays. Evidemment, il va y avoir sanction, c’est un fait mais sur quel durée ? C’est la question à titre d’exemple le volleyeur Nicolas Maréchal avait écopé de 3 mois alors que Teddy Tamgho avait lui été plus sévèrement puni puisqu’il avait été suspendu 1 an. Il semble de surcroît qu’au fil des années, la réglementation soit plus sévère puisque 4 ans se sont écoulés entre la première sanction et la deuxième.

Tony assume son statut

La réaction de Tony Yoka est finalement saine. Malgré son statut de champion reconnu, il assume pleinement ce qu’il a fait et ne se cache pas derrière des faux-semblants. Il est prêt à payer ses erreurs commises en 2016 même si depuis il a délégué la gestion de son emploi pour être constamment à la disposition des organismes compétents pour les contrôles anti-dopage.

Ce qu’il faut retenir

Tony Yoka paie ses erreurs du passé. Plus jeune, pas préparé à ce qui allait se passer pour lui, il est aisé de comprendre qu’il puisse s’être égaré. Si l’heure est au combat face à Cyril Léonet, combat qu’il sait difficile, il a fait le choix intelligent de la transparence pour clore toute polémique. Finalement, l’affaire de la tentative d’extorsion de fonds dont il est victime devient anecdotique. L’heure est au combat et rien d’autre !

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