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Interviews

Le HFC, c’est Foissard, Colombeau et Loew qui nous en parlent !

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Le HFC, c'est Foissard, Colombeau et Loew qui nous en parlent !Par Mika Les Français en force au HFC 13 !
 Que de Français présent au casino de Basel le mars 17 prochain. Les organisateurs de la soirée, Jean
Michel Foissard et Aziz Raguig, nous ont concocté une fight card où nos combattants sont présents à
tous les étages de la carte. Pas moins de 7 combattants de la Team FKA seront présent sur la carte
ainsi que 3 combattants de la Bushido Académie. Présentation de la soirée avec un trio de choc : Jean Michel Foissard, Laurent
Colombeau et Sebatien Loew.
A noter que ce 17 mars sera riche en événements avec l'européen Beatdown et le GFA également sur
le pont. Bonne lecture !

Jean Michel Foissard

Bonjour Jean Michel, tu es arbitre, coach et l’organisateurs du HFC qui se déroulera le 17 mars
prochain au casino de Basel. il y a 7 combattants Marseillais au programme, peux-tu nous présenter
tes combattants qui seront présent lors de cette soirée…Lors de cette treizième édition du HFC, un petit clin d’œil à notre département, je prendrai avec moi
 6 combattants et la Team Furacao un, les marseillais seront à l’honneur en espérant que les résultats
suivent. Nous avons mis l’accent sur les poids lourds.
Le premier d’entre eux, Jonathan Guessel effectuera son premier combat de MMA, il s’entraine chez
moi depuis 2 saisons.
Le deuxième est Badr Medkouri, qui a plutôt un bon sol est débutant aussi.
Le 93 kg Jean Christophe Vigne à 1 combat de MMA, il vient à la base du pieds poing et à certaines
aptitudes pour le MMA. Ce sera l’occasion pour voir ce dont il est capable. Ensuite, nous aurons
Lorenzo Campanella effectuera également son Premier combat.
Passons au niveau supérieur Ramzy Salimi qui change de catégorie pour descendre à 84kg, compte
bien trouver ses marques dans cette catégorie.
Maxime Giacalone qui reste sur 4 victoires consécutives et compte bien continuer mais il faudra pour
cela écarter le dangereux Alvin Lowenski.
Pour Finir Aymard qui viens de rejoindre mon équipe, va tenter de prendre la ceinture des 84kg. Il
devient déjà celle des 77kg. Gros challenge pour lui face à Jonathan Bosoku qui l’actuel tenant du
titre. Un combat plein d’incertitudes avec deux très bon combattants.
C’est déjà la 13ème éditions du HFC, peut-on dire que le HFC fait partit des organisations qui
compte dans le paysage Européen ?
Le concept du HFC est de faire combattre de jeunes athlètes dans les règles du MMA face à des
combattants de leur niveau. La seule prétention que nous ayons c’est de faire combattre tout le
monde. Je ne pense pas que nous fassions parti du paysage européen car premièrement nous
n’avons pas les moyens financiers donc il est impossible pour nous de rivaliser avec les autres
organisations. Nous travaillons assez souvent avec les mêmes teams qui ont adhérés au concept.
Nous sommes en mesure actuellement de pérenniser l’événement et nous arrivons avec beaucoup
d’effort de la part de tous à dégager des bourses pour certains combats. On poursuit nos efforts en
espérant que nous puissions sous peu donner une petite bourse à tout le monde.
En revanche, nous avons un gage de qualité au niveau de l’organisation et nous n’avons rien à envier
aux organisations de taille moyenne. Nous avons de super locaux un staff très pro. Des juges et un
arbitre d’une impartialité hors norme et surtout une ambiance familiale qui met les jeunes
combattants dans les meilleures conditions pour débuter en MMA. Nous organisons 4 événements
par an.
Dernière question, que peux t’on te souhaiter pour cette année 2018 ?
 Alors pour le HFC, j’espère que nous allons trouver des partenaires qui nous aiderons à faire évoluer
notre sport. Aziz Raguig, mon associé, et moi-même mettons tout en œuvre pour que nous puissions
continuer à évoluer. Et pour mon club que tous mes combattants continuent leur progression dans le
même état d’esprit.

Laurent Colombeau

Salut Laurent, ça me fait très plaisir de partager cette interview avec toi. Tout d’abord pour te
présenter dans les grandes lignes à nos lecteurs, nous pouvons dire que tu es un homme aux muti-
facettes : ancien combattant, ancien militaire, formateur pour les forces de l’ordre, coach à la
Bushido Académie, arbitre … Peux-tu nous en dire plus à ton sujet ? Bonjour Mika, et merci de me donner l’opportunité de m’exprimer. Pour me présenter j’ai 39ans, je
suis marié, 2 enfants, et je suis actuellement responsable d’un service de police où je gère une
quarantaine d’agents que je forme également au tir et aux techniques d’interventions. Sur le plan
sportif je pratique depuis 1996, je suis un pur produit MMA avec l’arrivée des premières VHS de 
l’UFC. J’ai combattu en amateur de 97 à 2004, dans des compétitions plus ou moins officielles car à 
l’époque en France il n’existait pas grand-chose. En 2004 j’ai rejoint la Bushido Académie de James et
Samy Schiavo, ma première vraie structure, et j’ai rapidement fait mon premier combat pro. J’ai fait
quelques sorties en Angleterre avant de me blesser en préparant une ceinture. J’ai dû alors faire un
choix entre une carrière sportive et ma carrière pro et avec déjà une famille, il fallait assurer les fins
de mois. C’est là que j’ai aussi commencé à arbitrer et à structurer le Pancrace. Le règlement en
vigueur à l’heure actuelle est majoritairement celui que j’ai écrit en 2006. Il faudrait d’ailleurs revoir
certaines choses. Les frères Schiavo m’ont alors proposé d’ouvrir une branche de la Bushido
Académie et j’ai profité d’avoir mon ami Martial Molina à mes côtés dans la team pour ouvrir une
section plus proche de chez nous, à Beaucaire. Martial est un coach très technique et je m’occupe
plus du management et de la préparation des combattants. Cela fait 10 ans que nous existons et le
club marche bien. Nous sommes une association à 100% tournée vers le MMA, avec peu de moyens
matériels mais avec beaucoup de passionnés et d’envie
Avant d’évoquer ensemble l’actualité du moment pour la Bushido Académie, quelle est ton actualité
à titre personnel en cette année 2018 ?
 Nous avons un projet d’ouvrir enfin une véritable structure équipée pour le MMA. C’est un
engagement financier important mais nous avons de plus en plus de monde, de plus en plus de
combattants notamment des amateurs pleins d’avenir, et nous devons nous donner les moyens de
grandir.
Tu nous a annoncé la semaine dernière sur ton compte Facebook que Sofian Boucherf, Julien Lopez
et Bouali Skikem seraient à l’affiche du HFC 13 le 17 mars prochain au casino de Basel. Peux-tu nous
présenter ces 3 combattants…
 Sofian Boucherf est un pur produit Bushido Académie Beaucaire. Il s’entraîne avec nous depuis 10
ans, il a combattu en amateur, a fait partit d'une équipe de France qui avait participé aux
championnats du Monde en Turquie alors que l’IMMAF n’existait pas encore. Il a 11 combats pro, a 
fighté en Ecosse, en Belgique, en Suisse, en Allemagne, il a séjourné quelques temps aux USA avec
Cyril Asker pour s’entraîner. C’est quelqu’un qui ne rate jamais un entraînement malgré un travail
compliqué qui ne lui laisse pas toute latitude pour combattre.
Julien Lopez nous a rejoint il y a 4 ans en provenance du pied-poing. Nous avons réadapté son style
au MMA, et comme
Julien est un gros athlète, un gros travailleur, la transition a été plus facile. Actuellement, Julien est
un peu loin pour des raisons professionnelles et il s’entraîne donc chez les frères Baudrier à St
 Cézaire. Je sais que là-bas il est très bien entouré et peut se préparer dans les meilleures conditions.
Après plus d’un an d’absence, il revient avec la ferme intension de rester actif pour aller chercher des
titres et faire de gros combats.
Bouali Skikem est aussi un pur produit Bushido Académie. Il n’a que 20 ans mais a fait pas mal de
combats amateurs. Il a notamment été champion du Monde de Pankido. En 2017 il a gagné un
tournoi du HFC avec 2 victoires avant la limite. Sa marge de progression est énorme, il a un gros
mental et fait partie de l’avenir du MMA Français. C’est encore un diamant brut que nous sommes en
train de forger.
Que peux-tu nous dire de Youri Panada et de Antony Salanowski les adversaires respectifs de Bouali
et de Julien ? Youri Panada est un adversaire expérimenté et difficile. Nous savons que c’est un très bon grappleur
et l’affrontement de style avec Bouali devrait être très intéressant. C’est un vrai test pour Bouali et
en cas de victoire, nous pourrons passer à un niveau supérieur.
Antony Salanowski est un jeune guerrier qui ne lâche rien, même contre des gars très forts. Il est dur
et le combat devrait être spectaculaire. C’est un bon test pour le retour de Julien.
Nous avons vu que l’adversaire de Sofian n’avait toujours pas été officiellement désigné, as-tu des
nouvelles à ce sujet ? Malheureusement nous n’avons pas d’adversaire pour le moment suite à un désistement. Sofian
peut prendre n’importe qui à 66kg. Jeune, expérimenté, peu importe. La fenêtre de combat pour
Sofian est limitée dans l’année à cause de son travail et nous ne pouvons donc pas repousser sans
cesse. Il a déjà raté un combat cette année. C’est compliqué de lui trouver des adversaires.
Il y a du beau monde à la Bushido Académie… Peux-tu nous en parler un peu ? 
Notre fer de lance est bien sûr Cyril Asker, UFC Fighter. J’ai vu arriver Cyril à la Bushido il y a plus de
10 ans et c’est incroyable de le voir maintenant à ce niveau. Il y a eu un énorme travail derrière. Nous
avons Philippe Rouch qui est l’étoile montante et qui va combattre très prochainement pour la
ceinture de l’EFC en Afrique du Sud. Il progresse à chaque sortie, c’est impressionnant. Nous avons
aussi pas mal de combattants amateurs qui évoluent en Pancrace, même si pour nous le MMA reste
une priorité. Nous présentons des combattants qualifiés aux championnats de France de Pancrace,
dont des ados.
Pour faire une parenthèse sur Cyril Asker, on peut dire qu’il est tombé sur un gros client lors de sa
dernière apparition avec l’UFC…
Je n’ai pas débriefé personnellement avec Cyril qui est pris en charge par James et Samy les 
head coachs, mais on sait très bien qu’à ce niveau-là, ça frappe dur. Personne ne voulait prendre
Tuivasa, c’est un char d’assaut avec une frappe nucléaire. En plus le prendre chez lui n’est jamais
évident (mais pour un Français c’est souvent le cas). Les gens ne se rendent pas forcément compte
du niveau technique de Cyril mais je rappellerais simplement qu’il a été appelé pour préparer
 Vélasquez quand il a pris le titre de l’UFC et pour le camp d’entraînement de Junior Silva quand il a
battu Fédor.

Sébastien Loew

J’ai la chance de faire partie de l’aventure HFC depuis leurs premiers galas organisés en Allemagne. Le
début d’une longue histoire qui se poursuit avec autant de passion. Ce qui caractérise cette
organisation ce sont principalement 2 choses : le professionnalisme et l’ambiance familiale. Cela peut
paraître paradoxale mais ce sont bel et bien les fondamentaux du HFC.
Aziz Raguig et Jean Michel Foissard, les organisateurs, ont réussi à créer une osmose parfaite entre
les combattants, les combats et l’après-combat. Le professionnalisme se retrouve dans les 2
premiers, avec des coachs bienveillants, des combattants respectueux qui livrent des combats
dantesques dans la cage. L’accolade finale entre les deux guerriers en fin de combat est d’une
bluffante sincérité et démontre les valeurs véhiculées par le HFC.
L’ambiance familiale vient se poser naturellement en fin de gala dans un repas avec tous les
combattants, les coachs et le staff …..où sont échangés anecdotes sur les combats et chambrages en règle dans une atmosphère détendue. Tout cela dans, ce que j’appelle « l’esprit HFC ».
Retrouver tous ces acteurs (qui pour beaucoup sont, et deviennent, des amis) à chaque édition est
pour moi une cure de bien-être.
En tant que speaker professionnel, travailler au sein d’une telle organisation est un réel plaisir et une
grande fierté.

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Interviews

Rencontre avec Ahmed Ferradji : valeurs et transmissions à l’Apollo Sporting Club.

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Par Luxo – Photos : copyright Yann Lévy

Les amateurs de Boxes savent que, malgré la ferveur populaire qui entoure les poids lourds,   l’apanage des petites catégories de poids est bien le  punch, la  technique et l’esprit guerrier. Le sportif que nous vous présentons aujourd’hui rajoute à cela un goût certain pour le sens du beau geste. Sa tenue noire, plutôt classieuse aux couleurs de l’Apollo Sporting Club, le démarque des autres boxeurs autant que son sens du cadrage et ses impacts précis.
Coaché par Benjamin Benmoyal et Eddy Muniz, il combat en Kick Boxing et  K.1 mais s’attaque aussi au championnat Elite A en Savate Boxe Française. Dans cette discipline et dans une catégorie au niveau très relevé, on le verra contre le très doué Mathieu BOUCHER à BLAGNAC (31) ce samedi (ndlr : 3 mars). Humble et sérieux dans ses affaires, issu de la belle école du 92 dans le sillage de Richard ALVAREZ,  il sait s’entourer des meilleurs et croit en ses chances pour ne rien regretter.

Salut et merci de répondre à nos questions ! Peux-tu présenter ton parcours à nos lecteurs ? Salut à tous ! Mon parcours est celui d’un adolescent assez classique, qui avait un goût évident pour les sports d’opposition : je n’étais pas très sportif mais les seules activités intéressantes étaient selon moi le Judo ou le Karaté, ça te donne une idée de mon état d’esprit étant plus jeune…
Par la suite, j’ai eu la chance de découvrir lors d’un stage d’une semaine les sports pieds-poings, avec Richard ALVAREZ, un coach réputé et figure du « SEVRES CHAVILLE BOXE ».  J’ai bénéficié d’un relais passionné et la révélation pour ces sports s’est installée, même si j’ai dû attendre un peu pour accéder à la compétition.

Ta famille n’y était pas favorable ? On dira pudiquement que j’ai donné priorité aux études !  Sans être très turbulent, j’avais un sacré tempérament et je suis parti en internat. Par la suite néanmoins, mes débuts ont été assez sérieux et j’ai fait mon premier combat à 18 ans après six mois de salle.

Tu n’as donc jamais pratiqué en assaut éducatif, comme beaucoup de jeunes issus de la Savate Boxe Française ? Non, j’ai eu accès immédiatement à une vraie culture de combat, j’étais « piqué » par le virus, soutenu par les amis de mon club du Sevres Chaville Boxe notamment mon partenaire d’entrainement Ismael Camara, toujours dévouée a mes cotés pour m’aider dans mes préparations. Nous mettions souvent les gants et je n’ai jamais eu le goût de l’assaut : cela m’est très personnel mais je n’y voyais aucune plus-value. Et puis, les choses ne se sont pas trop fait attendre, j’ai débuté en 2011 et j’ai toujours évolué avec une pratique « multi boxes » qui nourrit ma passion du combat.

Comment s’adapte-t-on au haut niveau dans plusieurs disciplines ? On mène quelques réglages 4 semaines environ avant l’échéance, dans les faits on reste préparé et disponible tout au long de l’année.
Selon les sollicitations, on peaufine telles ou telles armes spécifiques mais sur le fond, j’ai bien saisi les fondamentaux technico-tactiques que la Boxe Française m’a apporté. Sur le placement et l’attitude, je lui dois beaucoup, comme sur le plan esthétique… même si j’adore pratiquer le Kick-Boxing et le K1 où je me lâche complètement !

Sportivement, quels sont les faits marquants de ta carrière ? Comme tous les athlètes, de grandes joies et aussi des remises en question, après une cinquantaine de combats à ce jour. J’ai perdu une finale nationale Elite A en 2017 en Savate BF contre l’excellent Yanis Goucef.
J’ai connu une phase plus complexe pour trouver des combats par la suite, sans que je n’ai réellement d’explications valables à cela. En Juin 2019, j’ai eu une opportunité de boxer au RIZIN, organisation japonaise de renom, contre leur champion des moins 57 kg, Tenshin. Pour diverses raisons, cela n’a pu se faire mais cela m’encourage sur le fait que je suis crédible au plus haut niveau international. Je l’ai d’ailleurs je crois prouvé lors de mes 2 combats contre le belge Yacine MOUTACIM lors du titre mondial ISKA Pro en K 1 en Mai 2018 et européen ISKA Pro en K 1 en novembre 2017.

Sur quoi avez-vous axé le travail avec ton équipe cette saison ?  Nous travaillons bien au quotidien avec mon équipe, nous avons le confort d’accéder à tout moment aux salles APOLLO SPORTING CLUB répartis dans Paris intramuros avec une qualité dans les installations dignes du haut niveau. Je tiens a mettre en avant l’accompagnement de la structure pour les athlètes, permettant d’allier vie professionnelle et carrière sportive mais aussi de préparer leurs reconversions. C’est aussi l’occasion pour nous à tout moment d’inviter des sparring partners à venir mettre les gants quand nous le souhaitons, de manière simple et organisée car nous aimons partager les expériences de chacun. En complément, je me rends tout les 6 mois en Thaïlande pour enrichir mes préparations à travers d’excellents échanges avec divers partenaires en particulier Anissa MEKSEN, Benoît son mari et coach ou de bons athlètes. Le Tiger MuayThai à PHUKET nous permet un entrainement optimal bénéfique à tous, c’est exigeant mais on sait ce que l’on veut. Je suis ceci dit centré sur les échéances proches, pas de projet de long terme à dévoiler pour l’instant…  Mais cela viendra !

Comment mènes-tu ce rythme d’entrainement élevé ? Tu vis de la boxe ?  Certainement pas par mes seuls combats mais oui, je vis de la boxe ou j’enseigne dans les salles parisiennes APOLLO SPORTING CLUB ou je donne environ 20 heures de cours par semaine. Je tiens à remercier Seb, Stef et Ben-j pour leur soutien inconditionnel et sans faille.


Le mot des coachs, Benjamin BENMOYAL et Eddy MUNIZ

Avec mon entraineur Richard Alvarez, nous avons accompagné Ahmed depuis son plus jeune âge, avec la préoccupation de le voir devenir quelqu’un de construit, organisé et ceci bien au delà du sport qui n’est pour nous qu’un support de travail et un moyen d’évoluer en tant que personne. Nous avons toujours eu une vision « multi boxe » dans la préparation des athlètes, en allant chercher le meilleur dans chaque discipline. Ahmed est très polyvalent et peut s’adapter à n’importe quel style de boxe pieds poings très facilement. Véritable bourreau de travail, doté d’une forte expérience pour son jeune âge, il est un combattant extrêmement bien préparé. Je tiens à souligner cette année l’arrivée dans notre équipe d’Eddy Muniz en tant que coach avec qui nous sommes ravis de collaborer. Il lui apporte au quotidien son énorme expérience afin de continuer à passer des paliers dans sa progression, dans un total esprit de dévouement. Je suis certain que nous avons une superbe équipe pour l’accompagner ensemble dans l’atteinte de ses objectifs. Plus que jamais il faut compter sur lui !


 

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Interviews

Passion Pieds Poings : Portrait de Clément Nisole

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Par Luxo – Photos : copyright Tonino Crapiz – Antoine Jahier

Fight Infos met en lumière des athlètes dont les qualités pugilistiques sont reconnues ou en devenir. Dans les clubs où le travail de formation se mène pour accéder au plus haut niveau, l’ambiance est saine et le coach sait où il va : il n’est donc pas rare que plusieurs noms de champions apparaissent dans une seule structure… Au team « Double Impact » de Saintes, Brahim Hanafi a pu faire valoir les bons résultats de sa protégée Delphine Guénon. La méthode de travail de Brahim bénéficie à d’autres champions et Clément NISOLE, actuel champion de France PRO des – 60kg, fait peu à peu connaître son nom.
De l’avis général, il gagne à être connu et programmé plus souvent sur les rings. Nous engageons nos lecteurs à découvrir cet athlète opiniâtre et conquérant mais aussi d’une attitude sportive irréprochable. Une preuve supplémentaire que la formation du sportif déteint sur l’homme et que les sports d’opposition forment le corps autant que l’esprit.

Salut Clément, peux-tu te présenter en quelques mots ? On va surtout parler de ma passion pour les sports de combats ici, donc restons sur les thèmes sportifs ! Après 7/8 ans de pratique du Football, j’ai essayé au hasard la Boxe Pieds-Poings lorsque j’avais 16 ans, déjà au Team Hanafi.
On peut dire que j’avais une belle hérédité, mon père ayant boxé dans les années 90 face à divers athlètes reconnus (Zankifo, Soncourt…). Peut être est-ce en lien avec cette histoire sportive et familiale, mais en tout cas j’ai eu un vrai coup de foudre pour ces sports ! J’ai totalement décroché du foot et six mois après mes débuts, j’ai débuté en Light Contact.
J’ai surtout fait mes armes en attendant l’accès au plein contact, que j’ai pu découvrir chez Philippe AMAT, un organisateur expérimenté et reconnu en Sud Ouest. Disons juste que je n’étais pas des plus brillants en assaut, c’était dur de ne pas se faire reprendre par les arbitres.

Tu as donc commencé par le Full Contact ? Oui, comme l’ensemble de mon team mais nous étions alors en train de nous diriger vers le K.1 et le Kick Boxing, en essayant dans les années 2012/2015 de trouver des dates malgré les difficultés fédérales de l’époque. J’ai un bon souvenir de cette période et d’une participation aux championnats d’Europe WAKO en Full Contact, même si le format amateur en 3 rounds de 2 minutes ne me convient pas du tout. J’ai par le biais de l’Equipe de France vécu de belles rencontres, humaines et sportives. Les sparrings dans les regroupements sont de haut niveau, il faut clairement y gagner sa place.

Par la suite, que s’est-il passé pour toi ? J’ai avant toute chose préparé mon avenir via ma licence professionnelle comme Responsable de Distribution. J’ai la chance d’avoir affaire à un supérieur et une enseigne compréhensive par rapport à ma charge d’entrainement : merci au passage à Laurent CASAMIA qui soutient mon investissement sportif. Parallèlement, on s’est dirigé avec mon coach vers le format « Pro », qui me correspond davantage et j’ai consenti des efforts majeurs en préparation physique, une « spécialité » dira-t-on de Brahim.

Quelle forme cela prend il ? Sur certaines périodes, il faut être très organisé pour tenir le pari des deux entrainements journaliers. La réussite tient aussi aux efforts menés sur la nutrition, je profite de l’article pour remercier Dimitri Lamy qui me suit avec réussite sur ce point : je me suis senti puissant et endurant en -60kg, notamment lors de l’obtention du titre national.

Contre Sofiane MEDDAR, peux tu en parler en détails ? Il faut comprendre sur mon troisième combat Pro quels étaient les enjeux …Notre combat a retenu l’attention de la FFKMDA, lors du CAPITAL FIGHT et c’était un contexte particulier, car je boxais à la Halle Carpentier là où mon père boxait quelques décennies plus tôt.
Pour autant, je n’ai pas ressenti de pression malvenue, j’avais juste à cœur de faire briller notre dynastie de frappeurs, et le « game plan » était bien pensé, nous avions abordé les limites de mon adversaire et je savais comment l’emporter.
J’ai mis à profit une préparation physique intense, avec le soutien majeur de Malik Khadimi, qui lui aussi m’apporte beaucoup sur les questions technico-tactiques. Mon gros combat a démontré que le trio entre lui, Brahim et moi fonctionne bien…

Comment expliquer les bons résultats de ton club chez les Pro ? La structure a su relayer une bonne synergie régionale, les autres clubs n’hésitent pas à venir mettre les gants dans notre belle salle, très accueillante mais où l’ambiance est toujours au travail.

Que peut-on te souhaiter à l’avenir ? Me permettre d’accéder à ce qui me fait vibrer : être un outsider prêt à bouger les classements et donc…faire face à tous les défis sportifs ! Je vis ce sport comme un challenge, je sais que j’ai encore de quoi me surpasser sur les rings, pour mon plaisir et celui du public.


Les mots du coach Brahim Hanafi

Clément est passé par toutes les étapes nécessaires pour mener à bien cette carrière sportive professionnelle aujourd’hui. On a connu le succès très tôt avec titre en Amateur, Coupe de France mais on a connu des échecs qui l’ont fait grandir et nous ont permis d’aller chercher ce titre chez les Pro… Il est sérieux, respectueux, à l’écoute et ne triche pas, une détermination sans faille, je suis fier du boxeur qu’il est devenu aujourd’hui. Nous pouvons avoir de grandes ambitions avec le travail qu’il fournit et son mental.


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Agenda

11 avril 2020

Lionf Fight 63- de 5 combats pros

Crowne Plaza Los Angeles-Commerce Casino, 6121 East, Telegraph Rd, Commerce, CA 90040, États-Unis

Pas d'événement actuellement programmé.

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