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La soirée folle du World GBC Tour !

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Crédit photo : Artistic Pictures . World GBC Tour Quelle soirée ! Quelle passion dans ce 13ème opus du World GBC Tour. Le mot fort de cette édition concoctée par David Blanc et son équipe c’est ENGAGEMENT. Car chaque combat a été disputé comme il fallait avec une volonté de s’imposer qui a transpiré lors de chaque joute. Les puristes ont pu apprécié le spectacle : Amel Dehby, Jimmy Vienot, Karim Benmansour, Anthony Roméas etc.. étaient de ceux-là. Dans une salle de la Boiserie chauffée à blanc, l’événement parfaitement orchestré est passé vite, très vite et le public en redemande déjà. Si le rendez-vous est pris pour le 14ème opus, voici un retour sur une des éditions les plus décapantes de l’histoire de ce show.

La bonne copie d’Eddy !

Face à Dennis Wozik vainqueur du champion du Kunlun Fight 2 semaines avant, Eddy Nait Slimani devait livrer une copie convaincante face à un adversaire qui ne l’aura jamais lâché. Concentré comme jamais, le français a souvent accepté le pressing du hollandais pour mieux le surprendre avec ses techniques de jambes. De cette opposition de styles prévue, il y a finalement eût une explication plus âpre que ce que l’on a l’habitude de voir avec Nait Slimani. Dès son entrée, nous avons pu voir la détermination qui était la sienne pour ce premier match de la saison. Sortant son spécial, il a aussi fait preuve de précision, un facteur qui aura été essentiel pour l’issue de l’affrontement. Au final, il s’impose aux points et c’est fort de ce succès qu’il participera au Enfusion dans quelques jours.

Varela poursuit son ascension

Wilson Varela apprend de tous ses combats. Défaite ou victoire, il sort grandi de ses fights et il l’a prouvé face à Issam Hamdoune. Le nîmois passait un gros test pour son début de saison et il n’a pas été ridicule, loin de là. Il assumé pleinement ce défi, rendant coup pour coup, ébranlant même son adversaire en début de deuxième reprise. Mais Wilson est un dur au mal hors pair, capable de se montrer dangereux constamment. Cette charge d’Issam aura eût pour effet d’aiguiser l’instinct de combattant de Wilson qui va durcir considérablement les débats. Le match bascule à cet instant et les deux knock-downs infligés à Hamdoune scelleront définitivement la rencontre en faveur de Wilson Varela, plus que jamais prêt pour la Nuit Des Champions le 24 novembre prochain.

Luc Genieys, la révélation

Luc Genieys a surpris son monde samedi soir. Il a su saisir sa chance en offrant deux prestations empreintes d’intelligence et de réalisme. Dès le premier tour de cette première Bruce Codron Talent Cup, s’est montré intraitable face à Clément Adrover qui faisait figure de favori. Mais rien n’y a fait ni les frappes percutantes du montpellierain ni son envie de bien faire.Bien au contraire, Luc a usé notamment en low kcik et infligera deux décomptes à son adversaire qui finira la rencontre les appuis brisés. Plus patient, plus méthodique face à l’espagnol Ilias Mzioak en finale, le français s’est montré patient et n’est pas entré dans le piège de l’épreuve de force. Il est resté fidèle à ce qu’il sait faire : variation des zones de frappe, précision dans les coups. C’était la combinaison parfaite pour remporter cette première édition de BCTC qui va faire du bruit. L’autre demi finale opposait Christophe Hosteins à Ilias Mzioak. Ces deux-là ont offert le match le plus débridé, l’espagnol écopant même d’un point négatif pour technique interdite. Coupé profondément à l’arcade, Christophe a tout donné et le point négatif aurait pu faire la différence concernant la décision.

Fiorenti tout en stratégie

C’était le duel le plus attendu le plus attendu de la soirée. Djany Fiorenti et Giovanni Gross dans le même ring, c’est une affiche qui avait de la gueule. Et à ce niveau-là , il faut affiché une bonne maitrise tactique. Fiorenti est un maître dans son genre. Il ne s’est jamais laissé approché par Gross et son punch redoutable. Ce dernier s’est montré imprévisible notamment avec ce coup de pied retourné dans les jambes. Mais Djany est méthodique dans son approche et contre à merveille toutes les tentatives adverses. Il s’impose logiquement aux points et sera lui aussi à Marseille pour un véritable choc dans quelques semaines.

Sacré baptème du feu pour Valverde

Généreux, Anthony Valverde l’est et il l’est encore plus quand son public pousse comme il l’a fait. Opposé à Kevin Bavelard, le protégé de Christophe Tendil s’est montré bouillant mais plus pondéré qu’a l’accoutumée. Pressant à merveille des deux mains, ponctuant en genoux, on pense alors à une victoire « facile ».

C’est mal connaître Kevin qui démontre des ressources mentales hors normes qui le font revenir dans le match, répondant courageusement à cette guerre des tranchées que maîtrise parfaitement Valverde. Cette réaction viendra un peu tard pour prétendre à la victoire. Anthony Valverde signe un sacré baptème du feu ce 13 octobre. Affichant une condition physique exceptionnel, il a démontré une fois de plus sa volonté de jouer les troubles fêtes dans cette belle division des -95kg.

Ketaieb, Gongora, Yessad avant la limite

Il y a eût des victoires avant la limite. Emma Gongora s’est montré intraitable face à Fanny Foures, usant du low kick à répétition. Comptée, Fanny rejoindra son coin, les appuis amoindris et ne pourra reprendre le combat. Victoire en un round pour Emma particulièrement appliquée. Dans le choc de cogneurs qui opposait Hakim Ketaieb à Yassin Chtatou, c’est le premier nommé qui s’est imposé. Dangereux avec ses frappes lourds, Yassin se fait surprendre par le pressing d’Hakim qui oblige l’arbitre à compter dans la deuxième reprise. Hélas un choc de tête obligera le docteur à mettre fin à la rencontre. Cyril Yessad et Dimitri Besson faisait leur retour sur le ring. Après une entame où le manque de ring se faisait sentir, Cyril va s’appuyer sur son anglaise précise pour infliger de belles séries des deux mains et infligé un TKO dans la deuxième reprise.

 

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Doumbe, Meksen le règne sans partage !

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Crédit Photo : James Law, Glory Sports International Indéniablement, le règne est sans partage pour Cédric Doumbe comme pour Anissa Meksen. Ces deux-là sont au sommet de leur art et maitrise parfaitement leur sujet à tel point qu’il est devenu très difficile de leur trouver un challenger digne de ce nom.

Qui peut battre Cédric Doumbe ?

Après son impressionnant succès face à Alim Nabiyev au Glory 66, Cédric Doumbe a franchi un cap en entrant un peu plus dans la légende. Jamais un boxeur n’avait connu une ascension aussi fulgurante. Homme de caractère mais surtout homme de séduction, Cédric a su apprendre de ce qu’il fait pour pouvoir grandir. Il a repoussé tous les codes imaginables et ouvert une nouvelle voie aux combattants de la génération qui suit. Car plus que jamais, de la communication à son style devenu terriblement efficace (sur ses 5 derniers combats il en a remporté 4 avant la limite), il s’est métamorphosé pour devenir une machine de combat ultra-perfectionnée. Il maîtrise tout parfaitement et soigne chaque détail de ce qu’il entreprend ce qui impose une capacité d’analyse poussée à son paroxysme. Physiquement, mentalement il n’est plus le même homme et de toute évidence, même si le ring ne met pas à l’abri d’une surprise, il n’a pas de rival qui puisse le renverser actuellement. Cette situation force à l’interrogation. Quel peut être l’avenir de Cédric ? Il est à un stade où il a battu les meilleurs de sa catégorie. Il jouie désormais d’un statut à part avec cette ceinture des welters qui ne le quitte plus.

C’est un combattant phare du Glory qui génère une véritable interaction avec le public (samedi soir en l’espace de quelques minutes, il a réalisé un nombre conséquent de photos avec les fans sous le charme de celui qui allait devenir quintuple champion du Glory). Quoi qu’il en soit, l’avenir est doré pour Cédric Doumbe qui est bel et bien la grande star française dont le pipées-poings avait besoin.

La dimension Meksen

Pour Anissa Meksen les choses sont quelques peu différentes même si elle aussi affiche une maîtrise du ring inégalée à ce jour. Anissa a ouvert des portes en prenant la ceinture du Glory et en la conservant aussi longtemps. Après avoir battu tous ses challengers, elles se retrouvent sans rivales à sa hauteur et la tâche est ardue de lui trouver des boxeuses dignes de ce nom et qu’elle n’a pas déjà battu. Sa plus grand force est sa détermination sans faille. C’est quelque chose que l’on voit souvent dans les autres disciplines sportives, un peu moins en pieds-poings où la carrière plus accessible. Meksen se distingue en cela mais aussi de part son expérience (elle affiche 120 combats environ). Le Glory va devoir remuer ciel et terre pour lui trouver des challengers crédibles car elle a déjà battu tout le Monde. A 31 ans, Anissa est au sommet de son art et elle est partie pour durer. Les challenges n’ont jamais été un obstacle car après la savate boxe française, c’est en muay thai qu’elle s’est illustré. Elle s’est essayée à la boxe où elle a pris le titre de championne de France, elle peut donc envisager sereinement son avenir. Elle est une boxeuse incontournable du Glory, elle est même fer de lance des féminines. Meksen connaît bien les circuits et leur fonctionnement (elle a remporté le Enfusion et fait une finale au Kunlun Fight). Elle a apporté une nouvelle dimension à la boxe féminine et susciter bien des carrières. A chaque période sa championne même si de ce côté là, elle réalise ce que personne ou peu avaient réalisé avant.

La difficile mission du Glory

Le Glory va devoir faire des efforts colossaux pour dynamiser ces catégories pour les rendre toujours plus attractive et sortir des combats comme ceux de samedi soir. La concurrence est rude avec le One Championship, l’Enfusion etc…. même si certaines de ces organisations n’ont pas les moyens du circuit de Pierre Andurand, elles agissent de plus en plus avec des contrats pour conserver leurs boxeurs. La difficile mission du Glory est de recruter des boxeurs les faire évoluer rapidement pour en faire des challengers crédibles et capables de battre des champions tels que Cédric Doumbe et Anissa Meksen. Et pour l’instant, nous ne sommes pas loin du mission impossible !

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Monica Torchio : à l’assaut !

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Par Luxo – Photos Droits réservés Tonino Crapiz

Se tenir éloigné des rings, quand on est atteint par le virus du combat de longue date, n’est pas toujours chose facile. Ni souhaitable, quand on est doué…  Il n’est pas rare de croiser des athlètes qui, malgré les difficultés que connaissent les athlètes du pieds-poings en France, gravitent près des rings à attendre leur heure. La jeune femme du jour a le sens des priorités et a su prioriser ses études puis sa carrière professionnelle…
Mais, quand les conditions le permettent, pourquoi résister à l’envie de briller quand on déborde de tonus ? Désormais, le punch naturel de Monica Torchio s’exprime et la combattante bordelaise signe une grosse saison 2018/2019 !
Rencontre avec la combattante du club « Impacts 33 » : championne de France classe A en Full Contact/Kick Boxing/K1.
Ajoutons à cela de belles prestations en Savate PRO et une victoire nette à l’Open de France de Savate BF, bref…. 52 kg de tonus à revendre !

Salut Monica ! Comment présenterais-tu ton parcours pugilistique à nos lecteurs ? De la façon la plus simple possible, en évoquant ma vie d’adolescente plutôt sportive, je pense que cela parlera à beaucoup ! Je vivais alors avec ma famille dans le 13ème à PARIS et j’ai découvert les sports pieds-poings avec Philippe MAGNOL au club CENVINT, au départ juste pour le plaisir. La vie de club et la passion du professeur m’a conduit assez rapidement vers la compétition, un an après mes débuts, en Savate Boxe Française, en Full Contact aussi.
J’ai de bons souvenirs de ce parcours parisien et je me rends compte que j’ai toujours eu affaire à des coachs passionnées…et passionnants. Cela m’a sans doute influencé pour la suite.

Quand t’es tu décidée à boxer en combat ? Dans une transition articulée avec ma vie d’étudiante, où j’avais d’une part besoin d’une pause, pour profiter de la vie avec insouciance. Et d’autre part, en toute sincérité, je n’ai pas su m’adapter à l’époque aux coups portés avec impact. Les choses sont venus peu à peu, et c’est ce qui fait ma force aujourd’hui : j’ai appris à aimer la « violence » de ce sport, j’ai appris à me remettre en question en profondeur et assumer pleinement mes envies. Ce que je n’étais pas capable de faire à l’époque. Après une longue pause de 5/6 ans, en lien avec mes études d’ostéopathie, j’ai repris car le sport faisait partie de mon équilibre personnel et au contact de Mo KOULEON et de Willy BORREL à Bordeaux, j’ai vite constaté que les boxes pieds-poings me manquaient… Je voulais surtout reprendre dans une logique d’insertion sociale, pour rencontrer des gens à Bordeaux mais au bout d’un an, Willy BORREL m’a présenté son approche et celle du club IMPACTS.
Dans ce club, on valorise une pratique multidiscipline au sein d’une même structure, en vue de gagner en expérience et en adaptabilité sur le ring. Cela m’a séduit a rappelé mes débuts à Paris, j’y ai vu aussi des opportunités pour boxer plus régulièrement.

L’agglomération bordelaise a été une place forte par le passé dans les sports de combats, est-ce toujours le cas ? Sur ce point, je ne peux répondre qu’en ce qui concerne mes ressentis, à partir de la saison 2015/2016 environ, où j’ai pu bénéficier du réseau de mes enseignants car j’étais alors bien impliquée.
Je te confirme que l’ambiance de travail est très saine dans la région, il n’y pas de concurrence stérile entre les clubs, et on s’aide en fonction de nos échéances. Nous faisons des mises de gants régulières avec d’autres structures et je peux compter sur des accueils utiles à ma préparation, par exemple chez Yassine MEITIRI (du club Chartrons Boxe) ou plus loin au club de PERIGUEUX. J’ai aussi la chance d’avoir un combattante de très bon niveau dans mon club (Ludivine GUILHOT, -48kg qui évalue en Elite A en BF).
En axant ma pratique surtout sur le K1, en 2015/52016 j’ai eu de bons résultats. J’ai participé au championnat d’Europe Amateurs WAKO avec l’équipe de France. Cela m’a démontré que j’avais le niveau mais qu’il restait encore une marge de progression pour briller.

On peut dire que la saison en cours est la plus aboutie ? Oui, j’utiliserais même à ce sujet une expression bordelaise typique ! Je me « gave » comme on dit ici ! Je profite des dates de combats, des expériences riches dans les disciplines que je pratique. Je remets les chaussons avec l’aide de mon coach actuel Clément BIBARD, passionné de BF qui reste néanmoins ouvert à l’esprit multiboxe qui a conduit mes débuts. On s’essaye à la Savate PRO et on s’interroge enfin sur une saison 2019/2020 avec d’autres objectifs plutôt …ambitieux dirais-je !

Le mot des coachs concernant Monica Torchio

Willy Borrel : « Monica est arrivée avec une bonne base de travail, elle a des qualités évidentes de souplesse ou d’agilité mais je crois avoir contribué à son explosivité. Dans tous les schémas tactiques que je lui ai proposé, elle exprime une frappe phénoménale en jambes et avec un bon entourage, elle aura un avenir probable à l’international.
Le potentiel et l’écoute en combat sont d’autres qualités, j’ai entraîné des boxeurs qui ont bien moins de lucidité que ce petit bout de femme de 52 kg. C’était pour moi une belle rencontre sportive, Monica mérite de réussir. »

Clément Bibard : «  Des ajustements techniques sont à parfaire mais clairement chez Monica, le punch est là ! Elle a aussi un sens technico-tactique évident, son intelligence lui permettra d’aller loin. C’est une bosseuse qui a tout compris de la pratique multiboxe et qui apprend de chaque discipline »

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