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La jeunesse dorée du « Royal Naresuan Boxing »

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La jeunesse dorée du

Crédit photo : Mathieu Rondel

Par Luxo . Crédit photo : Mathieu Rondel

L’été se profile et c’est le temps du « farniente », des soirées tranquilles en bord de Garonne pour la quasi-totalité des toulousains. Toute la ville est gagnée par la torpeur d’une saison torride… Ainsi, l’intersaison se profile pour les boxeurs eux aussi, à l’heure du bilan annuel pour le coach Gafary Boussari et l’équipe du « Royal Naresuan Boxing » de Toulouse.
La dimension d’équipe n’est pas une vue de l’esprit dans ce beau club du quartier Saint Cyprien, où les anciens passent saluer les plus jeunes ou jouer les sparrings partners, les champions titulaires de l’équipe de France y croisant les gants avec les débutants comme avec les anciens champions…
Dès la rentrée et pour un beau portrait nous reparlerons de Nasro Mokthari (Champion de France classe A -63.5kg) , en effet, de belles échéances l’attendent.  Mais pour l’heure, c’est le nouveau champion d’Europe de Muaythai,version IFMA, Quentin Alhamdou qui a la parole ! Pour mémoire, nous avions déjà évoqué le parcours prometteur de ce nakmuay dans la série  » Les espoirs du Sud Ouest« , à relire ici :

La jeunesse dorée du

Crédit photo : Mathieu Rondel

Salut Quentin ! Nous avions évoqué ton parcours par le passé, mais après de nouveaux championnats EMF / IFMA, tu confirmes en récoltant la médaille d’or, bravo ! Que peux tu dire de cette compétition ? Bonjour et merci ! Ce que je peux dire sur cette compétition, c’est que tout comme pour ma première participation en 2015, ce fut une très belle aventure. Cette échéance m’a fait gagner en expérience, surtout la finale contre le russe où j’ai vraiment dû aller chercher cette médaille d’or… En plus cette fois-ci je participais en élite classe A, donc c’est vraiment l’aboutissement de tout le travail fourni à la salle et ça fait vraiment plaisir !

La jeunesse dorée du

Crédit photo : Mathieu Rondel

L’équipe présente à Prague a obtenu de bons résultats, avec des noms réputés comme Jimmy VIENOT ou des athlètes régulièrement titrés en équipe de France comme Myriame DJEDIDI. Comment s’est passée ton intégration dans ce groupe ? Tout c’est très bien déroulé dans le groupe, aucun athlète ne se voyait au-dessus d’un autre, franchement une superbe équipe et j’en garderai des supers souvenirs.

L’émulation sportive du ROYAL Boxing semble effective avec le très réputé Kevin RENAHY comme partenaire, par exemple… Que souhaites-tu en dire ? Le Muaythai serait-il un sport d’équipe ? Bien évidemment ! Le Muay Thai est un sport individuel, on est tout seul sur le ring mais durant toute la préparation et même entre les quatre cordes c’est souvent l’aide de certains partenaires ou le temps qu’ils ont passé avec nous en préparation pour nous aider qui peut faire la différence… Donc oui, je dirais en effet que le muay-thaï est un sport d’expression individuelle, où on ne peut performer qu’en équipe ! Je profite de cette interview pour remercier toute l’équipe du Royal Naresuan Boxing, les partenaires d’entrainement comme les coachs.

La jeunesse dorée du

Crédit photo : Mathieu Rondel

Gaffary votre coach propose une école de boxe assez rigoureuse, où il est rare de boxer sans préparation sérieuse…Comment vis-tu cela au club et quels exemples concrets peux-tu donner sur la vision du Muaythai au ROYAL ? Oui, en effet un coach a besoin d’être rassuré quant à nos possibles performances sur le ring et il n’enverra pas un boxeur en compétition s’il considère que ce lui-ci n’est pas au point pour combattre. C’est d’ailleurs pour cela qu’il était un peu inquiet quand je suis parti au championnat d’Europe avec seulement 2 semaines de préparation, mais je pense que tout le travail accompli dans l’année a permis d’être au niveau. J’avais des « bons restes » de la saison, et au Royal notre vision du Muaythaï et surtout basée sur de bons blocages, la technique est essentielle pour nous, nous développons un bon corps à corps mais on travaille tout les aspects du Muay. Après pour ce qui est du reste et de la performance une fois sur le ring, ça ne s’apprend pas ! Et même avec une grosse équipe derrière, c’est au boxeur de faire son travail, disons que pour ma fin de saison, le job est fait !

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Passion Pieds Poings : Portrait de Clément Nisole

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Par Luxo – Photos : copyright Tonino Crapiz – Antoine Jahier

Fight Infos met en lumière des athlètes dont les qualités pugilistiques sont reconnues ou en devenir. Dans les clubs où le travail de formation se mène pour accéder au plus haut niveau, l’ambiance est saine et le coach sait où il va : il n’est donc pas rare que plusieurs noms de champions apparaissent dans une seule structure… Au team « Double Impact » de Saintes, Brahim Hanafi a pu faire valoir les bons résultats de sa protégée Delphine Guénon. La méthode de travail de Brahim bénéficie à d’autres champions et Clément NISOLE, actuel champion de France PRO des – 60kg, fait peu à peu connaître son nom.
De l’avis général, il gagne à être connu et programmé plus souvent sur les rings. Nous engageons nos lecteurs à découvrir cet athlète opiniâtre et conquérant mais aussi d’une attitude sportive irréprochable. Une preuve supplémentaire que la formation du sportif déteint sur l’homme et que les sports d’opposition forment le corps autant que l’esprit.

Salut Clément, peux-tu te présenter en quelques mots ? On va surtout parler de ma passion pour les sports de combats ici, donc restons sur les thèmes sportifs ! Après 7/8 ans de pratique du Football, j’ai essayé au hasard la Boxe Pieds-Poings lorsque j’avais 16 ans, déjà au Team Hanafi.
On peut dire que j’avais une belle hérédité, mon père ayant boxé dans les années 90 face à divers athlètes reconnus (Zankifo, Soncourt…). Peut être est-ce en lien avec cette histoire sportive et familiale, mais en tout cas j’ai eu un vrai coup de foudre pour ces sports ! J’ai totalement décroché du foot et six mois après mes débuts, j’ai débuté en Light Contact.
J’ai surtout fait mes armes en attendant l’accès au plein contact, que j’ai pu découvrir chez Philippe AMAT, un organisateur expérimenté et reconnu en Sud Ouest. Disons juste que je n’étais pas des plus brillants en assaut, c’était dur de ne pas se faire reprendre par les arbitres.

Tu as donc commencé par le Full Contact ? Oui, comme l’ensemble de mon team mais nous étions alors en train de nous diriger vers le K.1 et le Kick Boxing, en essayant dans les années 2012/2015 de trouver des dates malgré les difficultés fédérales de l’époque. J’ai un bon souvenir de cette période et d’une participation aux championnats d’Europe WAKO en Full Contact, même si le format amateur en 3 rounds de 2 minutes ne me convient pas du tout. J’ai par le biais de l’Equipe de France vécu de belles rencontres, humaines et sportives. Les sparrings dans les regroupements sont de haut niveau, il faut clairement y gagner sa place.

Par la suite, que s’est-il passé pour toi ? J’ai avant toute chose préparé mon avenir via ma licence professionnelle comme Responsable de Distribution. J’ai la chance d’avoir affaire à un supérieur et une enseigne compréhensive par rapport à ma charge d’entrainement : merci au passage à Laurent CASAMIA qui soutient mon investissement sportif. Parallèlement, on s’est dirigé avec mon coach vers le format « Pro », qui me correspond davantage et j’ai consenti des efforts majeurs en préparation physique, une « spécialité » dira-t-on de Brahim.

Quelle forme cela prend il ? Sur certaines périodes, il faut être très organisé pour tenir le pari des deux entrainements journaliers. La réussite tient aussi aux efforts menés sur la nutrition, je profite de l’article pour remercier Dimitri Lamy qui me suit avec réussite sur ce point : je me suis senti puissant et endurant en -60kg, notamment lors de l’obtention du titre national.

Contre Sofiane MEDDAR, peux tu en parler en détails ? Il faut comprendre sur mon troisième combat Pro quels étaient les enjeux …Notre combat a retenu l’attention de la FFKMDA, lors du CAPITAL FIGHT et c’était un contexte particulier, car je boxais à la Halle Carpentier là où mon père boxait quelques décennies plus tôt.
Pour autant, je n’ai pas ressenti de pression malvenue, j’avais juste à cœur de faire briller notre dynastie de frappeurs, et le « game plan » était bien pensé, nous avions abordé les limites de mon adversaire et je savais comment l’emporter.
J’ai mis à profit une préparation physique intense, avec le soutien majeur de Malik Khadimi, qui lui aussi m’apporte beaucoup sur les questions technico-tactiques. Mon gros combat a démontré que le trio entre lui, Brahim et moi fonctionne bien…

Comment expliquer les bons résultats de ton club chez les Pro ? La structure a su relayer une bonne synergie régionale, les autres clubs n’hésitent pas à venir mettre les gants dans notre belle salle, très accueillante mais où l’ambiance est toujours au travail.

Que peut-on te souhaiter à l’avenir ? Me permettre d’accéder à ce qui me fait vibrer : être un outsider prêt à bouger les classements et donc…faire face à tous les défis sportifs ! Je vis ce sport comme un challenge, je sais que j’ai encore de quoi me surpasser sur les rings, pour mon plaisir et celui du public.


Les mots du coach Brahim Hanafi

Clément est passé par toutes les étapes nécessaires pour mener à bien cette carrière sportive professionnelle aujourd’hui. On a connu le succès très tôt avec titre en Amateur, Coupe de France mais on a connu des échecs qui l’ont fait grandir et nous ont permis d’aller chercher ce titre chez les Pro… Il est sérieux, respectueux, à l’écoute et ne triche pas, une détermination sans faille, je suis fier du boxeur qu’il est devenu aujourd’hui. Nous pouvons avoir de grandes ambitions avec le travail qu’il fournit et son mental.


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Villejuif Boxing Show : Pascal Arène sait ce qu’il veut !

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C’est un homme passionné qui propose le Villejuif Boxing Show le 15 mars à venir. Pascal a la passion du ring et des boxeurs à tel point qu’il fait de son engagement un vrai sacerdoce. Représentant de la WMC en France, il n’en oublie pas son rôle de coach et celui de promoteur. Malgré un emploi du temps chargé à souhait et à quelques jours de la soirée, il a répondu à nos questions dans une entrevue exceptionnelle.

Pascal Arène et Xavier Lafaye (arbitre international WMC)

Comment ça va ? Ca va bien Jérôme, très bien.

Où en es-tu à quelques jours du Villejuif Boxing Show ?  On est en plein boulot, c’est la dernière ligne droite, les derniers réglages, entre l’organisation et la fin de préparation de nos boxeurs.

Le main event est le jubilé de Bakari Tounkara face à Karim Benmansour. Quelle est ton histoire avec « Bak » ?  Tout d’abord, je tiens a remercier Karim d’avoir accepté ce combat, c’est toujours difficile pour un entraîneur qui est a la fois le promoteur d’un gala de préparer la fightcard et encore plus quand il s’agit du dernier combat de son premier grand champion.
Mais avec la belle et longue carrière de Bakari, je ne pouvais pas présenter au public un combat contre un faire valoir, il fallait un champion, un champion avec des valeurs. Karim correspondait a ce que je recherchais et il était disponible.
Ils se sont déjà rencontrés tous les deux, c’était un très beau combat, je suis certain que cette revanche et donc ce jubilé sera sensationnel.
Bakari est avec moi depuis qu’il fait des combats au KO, aujourd’hui son palmarès affiche 115 fights, cela fait plus de 20 ans !
On s’est construit ensemble, lui en tant qu’athlète moi en tant que coach ! Bakari a boxé sur les plus grands plateaux Français, les Bercy de l’époque du grand Canal+ et de Samy Kebchi, les TK2 de Aix… et voyagé dans de très nombreux pays et pris
des titres, des ceintures, des médailles, jusqu’au SportGames à Pékin. On a gagné, on a perdu mais on s’est toujours régalé. On a pris du plaisir et c’est cela le plus important comme ce magnifique gala Ile-Maurice Vs France avec Johnny Halliday en parrain de la soirée avec nous dans les vestiaires !

C’est un événement où dans tous les combats il y aura un boxeur de ta team, l’Academies des Boxes de Villejuif. Ca te tenait à coeur de promouvoir les membres de ton club ? C’est clair, nous avons une grosse team, mais il nous manquait notre gala, chez nous a Villejuif. Je tiens a remercier Monsieur Le Bohellec Maire de notre commune pour son engagement à notre côté, sans son appui le VBS n’aurait pas vu le jour.
Je remercie également nos deux élus aux sports et les Services de la Jeunesse et des Sports et de la Communication pour l’énorme travail et soutien qu’ils nous ont apporté depuis le début de l’organisation de ce grand gala International.

Quelle relation il y a entre toi et les membres de ta team ? C’est un lien fort essentiel dans ton fonctionnement ? Nous avons une relation forte entre entraîneurs et boxeurs, pour moi je dirais même qu’elle est essentielle.
Avec l’ensemble du staff de l’Académie, messieurs Sidy Koné, Laurent Lutz, Samake Tomboron, Florent Guilon, Mamadou Diambang et Flavien Granet nous veillons à conserver cet état d’esprit. Nous sommes un club formateur, une famille d’ailleurs après le départ de notre président historique Francis Hamdaoui, c’est son neveu Jeremy qui a pris la présidence.
Les Berthely, Reine, Kébir, Saoudi pour ne citer qu’eux ont étés formé chez nous et sont encore là, des années et des années après…c’est cela notre force. C’est aussi ce que nous voulons transmettre. Nos coachs aussi sont d’anciens compétiteurs de notre team, ils ont choisis de rester, de passer leurs diplômes et de continuer le boulot.

Tu restes néanmoins un coach exigeant. C’est une qualité fondamentale pour amener des boxeurs au plus haut niveau ? Oui l’exigence et la discipline, sans ces 2 éléments tu ne peux pas avoir de très bons résultats, c’est même impossible. La boxe demande beaucoup, de sacrifices, du temps, de la souffrance mais au bout c’est tellement beau que cela mérite de les faire, mais il faut avoir faim !

Quel est le rôle le plus dur : coach ou promoteur ? Promoteur tu montes un plateau, une organisation, tu as une date, un objectif, tu bosses dessus et une fois que c’est fait tu souffles.
Coach c’est un engagement, tu as des boxeurs à faire évoluer qui ont confiance en toi, tu les accompagne dans leurs choix, dans un moment de leur vie plus ou moins long mais pendant cette durée tu vies avec eux. Tu les vois plus que ta famille et eux la leur ! C’est autre chose…

Quel est ton but avec le Villejuif Boxing Show ?  Mon but avec le Villejuif Boxing Show est de donner à nos boxeurs un gala à la hauteur de leur team, de notre Académie et de permettre comme le souhaitait également Monsieur Le Maire aux Villejuifois de voir leurs champions boxer à domicile.

Quelques mots pour finir ? Pour terminer Jérôme, je tiens a remercier ceux qui ont toujours étés à nos cotés, et j’ai une pensée pour ceux qui ne sont plus là. Merci à l’ensemble de nos partenaires et je vous donne rendez-vous le 15 mars. Nous sommes déjà à guichet fermé mais pour ceux qui ne peuvent assister à notre gala Canal+ notre diffuseur proposera un premier passage le mercredi 20 mars.

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Evénements

29 février 2020

Glory 75 Utrecht+ de 5 combats pros

Central Studios Evenementenlocatie, Utrecht, Gietijzerstraat 3, 3534 AV Utrecht, Pays-Bas

04 avril 2020

FK One Revival+ de 5 combats pros

Palais des Sports Marcel Cerdan, Levallois, 141 Rue Danton, 92300 Levallois-Perret

Pas d'événement actuellement programmé.

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