En collaboration avec Pascal Arène

A quelques heures du combat de Yannick Reine face à Koya Urabe, Pascal Arène a pris la mesure de la rigueur japonaise en matière d’organisation. Rien mais absolument rien n’est laissé au hasard au Krush comme au K-1. Des bandages aux gants tout est codifié et la seule méthode est celle proposée par le protocole établi.

Pascal Arène nous explique la façon de faire : « Tous les combattants étaient au poids et aucunes tolérance n’est acceptée ! Ils font venir les combattants 1h00 avant ; Un officiel te pèse (c’est obligatoire) comme ça, tu as 1h00 pour perdre ton excédent de poids si tu es au dessus !!! Yannick a pu boire il était à 62 kg !!! Pour les bandages, il distribue un kit : une paire de bande somos et deux rouleaux de strapal. Tu dois utiliser seulement ce matériel et rien d’autre ! Un officiel passera dans les vestiaires signer et ensuite il te donne les gants. Tu montes sur le ring avec les bandages et les gants signés. Un seul coach dans le ring. Les organisateurs nous ont fait un briefing aprés la pesée et donc avant la conférence de presse. Nous avons rendez-vous à 15h50 dans le hall de l’hôtel pour partir au stadium (Korakuen Hall) pour le Krush.80. » 

Avec ce qui se passe en Corée du Nord, des consignes de sécurité ont été donné récemment, c’est hélas une précaution supplémentaire, nécessaire.

La rigueur japonaise n’est pas une légende et c’est tant mieux. L’Europe et plus particulièrement la France devrait s’en inspirer parfois. Les boxeurs qui vont au Japon sont unanimes quant aux fonctionnement de ces organisations. Ce qui n’est pas un frein à l’importation de cette méthode.

Yannick Reine peut combattre sereinement car tout a été fait pour qu’il boxe en toute quiétude.

Récapitulatif

Superfight . K-1 rules . 3x3mn – 1ER . -62,500kg
Yannick Reine (France . 62,200kg) vs Koya Urabe (Japon . 62,500kg)

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