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Karim Benmansour, en route pour le Glory

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Habib, Karim et Pierre

A quelques jours de son baptème du feu au Glory, Karim Benmansour est partie avec son coach, Habib Bakir et Pierre, homme de coin incontournable, vers la Hollande, pays du kickboxing (ndlr : pieds-poings) par excellence. Karim démarre une nouvelle aventure dans sa carrière de pugiliste qu’il a débuté il y a quelques années déjà. Ce 24 juin 2016 est un véritable tournant dans sa carrière, un virage comme en connaissent parfois les acteurs de l’élite sportive. Le sociétaire du Boxing Fighters System est conscient de ce qui l’attend mais il doit comprendre qu’il n’est pas au programme du Glory par hasard. Ses résultats plaident pour lui et sa victoire face au hollandais Marvin Sichtman a définitivement convaincu Cor Hemmers qui a longtemps analysé le français.  Voici en exclusivité l’interview de Karim Benmansour, en lice pour le tournoi qualificatif pour un combat titre en jeu face à Nieky Holzken.

Bonjour Karim, en grande forme j’imagine ?

Bien sur en très grande forme et motivé comme jamais après avoir appris cette bonne nouvelle.

Dans quel état d’esprit tu te trouves après avoir signé ton premier contrat au Glory ?

Je suis satisfait d’avoir signé un tel contrat. C’est pour moi et pour ma team une belle récompense. Je pense pouvoir dire que le travail paie.

Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

C’est une consécration que d’accéder à un tel circuit même si finalement ce n’est que le début d’une nouvelle aventure.

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Crédit photo : Klick Macchina

C’était un objectif que tu t’étais fixé ?

Accéder au Glory était un objectif que l’on s’était fixé avec mon coach, Habib Bakir. Je pense que c’est le cas pour tous boxeurs pieds-poings qui boxent à haut niveau. C’est logique pour un compétiteur que de vouloir intégrer la plus grande organisation du Monde.

Comment avez-vous pris la nouvelle avec ton coach, Habib Bakir ?

Mon coach savait que les négociations allaient bon train mais en homme de principe, il voulait que tout soit officialisé pour m’en parler. J’étais vraiment ravi quand il m’a annoncé qu’un contrat allait arrivé chez moi pour que je le paraphe. Si la joie était intense, j’ai rapidement pris la mesure de ce qui m’attendait. Je sais que cela va être dur… Mais sur ce circuit c’est dur pour tout le monde. Ceux qui y sont doivent continuer à faire leurs preuves pour y perdurer et ceux qui y entrent, doivent en faire de même pour confirmer le choix de l’organisation.

Quels ont été les premières informations que tu as glâné concernant l’organisation ?

Je suis le Glory de très près et en particulier les boxeurs de ma catégorie.

Capture d’écran 2016-06-22 à 17.48.01Est-ce que tu as regardé le ranking pour savoir qui est dans ta catégorie ?

Je ne connais pas le classement dans son entièreté mais je sais que Nieky Holzken est le champion. J’ai vu énormément de combat des boxeurs qui évoluent en -77kg pour me donner une idée de ce qui m‘attend.

Est-ce qu’il y a un nom que tu souhaiterais affronter d’emblée ?

Non pas forcément ! Nous allons nous préparer en fonction de chaque boxeur qu’il y aura dans le tournoi. Le tirage au sort déterminera notre schéma tactique.

Quelles sont les erreurs à ne pas faire pour bien démarrer dans un tel circuit ?

Je pense qu’il faut rester soit même sur le ring comme en dehors. Sur le plan sportif, bien gérer les entrainements, bien respecter les temps de repos, soigner son hygiène de vie. Charge à moi de ne négliger aucun paramètre. Sur le ring, je sais que je peux m’appuyer sur les conseils d’Habib pour me guider dans le schéma tactique.

Pour toi c’est une consécration ou le début d’une nouvelle aventure ?

Comme je l’ai dit précédemment, c’est un peu des deux. Avec ce contrat, j’ai l’impression de démarrer une nouvelle carrière.

Est-ce que tu es dans un esprit de revanche vis à vis des critiques parfois acerbes ?

Non je ne suis pas dans un esprit de revanche car la critique constructive me fait avancer. Pour le reste, j’ai toujours fait mes preuves sur les rings bien à l’envers de ce qui était annoncé.

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Crédit photo : Klick Macchina

A une époque où tout va très vite, peut être trop, tu es d’accord pour dire qu’un parcours de sportif de haut niveau se construit sur la durée et non sur le court terme ?

C’est une évidence ! Il y a un proverbe qui dit : tout vient à point à qui sait attendre. Je suis bien entouré et bien conseillé pour franchir les étapes une à une et ne pas me brûler les ailes.

C’est compliqué de faire carrière en France sans vrai statut professionnel ?

Très compliqué ! On peut dire que pratiquer la boxe pieds-poings à ce niveau, c’est un travail à temps plein. Je suis dans l’obligation d’avoir une activité professionnelle pour vivre ce qui complique ma préparation. Ma journée finie, il n’est pas question pour moi de me reposer mais d’aller m’entraîner.

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Crédit photo : Klick Macchina

On a l’impression qu’au sein du BFS, ta team, tout est structuré ; à chacun son rôle dans un esprit de complémentarité ?

C’est vrai ! C’est à chacun son rôle : Habib coach et supervise tout le travail du staff. Sébastien Gimenez est mon préparateur physique, Pierre s’occupe du stretching et je mets régulièrement les gants avec Olivier Cerdan que l’on présente plus. Je n’oublie pas mon kinésithérapeute, Guillaume Copet.

Ton coach est particulièrement exigeant ; est-ce que c’est la clef du succès selon toi ?

C’est la clef du succès ! C’est important d’avoir une personne capable de me dire quand quelque chose ne vas pas ou quand je ne suis pas en phase avec ses attentes. C’est de la critique constructive dont je parlais toute à l’heure. Après chaque match gagné, mon coach me pousse toujours à faire mieux. C’est ce qui me fait avancer.

Qu’as-tu envie de dire au public ?

J’ai juste envie de dire merci au public qui le suit et m encourage. L accession au Glory est ma manière à moi de leur dire qu’ils ont raison d’être derrière moi et leurs encouragements me permettent d’essayer d’aller encore plus moins pour leur en donner encore plus. Merci à mon public.

Je te laisse le mot de la fin ?

Je vais tout faire pour représenter fièrement les couleurs de la France et du Boxing Fighters System. Je pense très fort à mes parents qui ont toujours voulu que j’arrête la boxe mais qui me soutiennent pour chacun de mes combats.

karimbenmansour.com

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Villejuif Boxing Show : Pascal Arène sait ce qu’il veut !

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C’est un homme passionné qui propose le Villejuif Boxing Show le 15 mars à venir. Pascal a la passion du ring et des boxeurs à tel point qu’il fait de son engagement un vrai sacerdoce. Représentant de la WMC en France, il n’en oublie pas son rôle de coach et celui de promoteur. Malgré un emploi du temps chargé à souhait et à quelques jours de la soirée, il a répondu à nos questions dans une entrevue exceptionnelle.

Pascal Arène et Xavier Lafaye (arbitre international WMC)

Comment ça va ? Ca va bien Jérôme, très bien.

Où en es-tu à quelques jours du Villejuif Boxing Show ?  On est en plein boulot, c’est la dernière ligne droite, les derniers réglages, entre l’organisation et la fin de préparation de nos boxeurs.

Le main event est le jubilé de Bakari Tounkara face à Karim Benmansour. Quelle est ton histoire avec « Bak » ?  Tout d’abord, je tiens a remercier Karim d’avoir accepté ce combat, c’est toujours difficile pour un entraîneur qui est a la fois le promoteur d’un gala de préparer la fightcard et encore plus quand il s’agit du dernier combat de son premier grand champion.
Mais avec la belle et longue carrière de Bakari, je ne pouvais pas présenter au public un combat contre un faire valoir, il fallait un champion, un champion avec des valeurs. Karim correspondait a ce que je recherchais et il était disponible.
Ils se sont déjà rencontrés tous les deux, c’était un très beau combat, je suis certain que cette revanche et donc ce jubilé sera sensationnel.
Bakari est avec moi depuis qu’il fait des combats au KO, aujourd’hui son palmarès affiche 115 fights, cela fait plus de 20 ans !
On s’est construit ensemble, lui en tant qu’athlète moi en tant que coach ! Bakari a boxé sur les plus grands plateaux Français, les Bercy de l’époque du grand Canal+ et de Samy Kebchi, les TK2 de Aix… et voyagé dans de très nombreux pays et pris
des titres, des ceintures, des médailles, jusqu’au SportGames à Pékin. On a gagné, on a perdu mais on s’est toujours régalé. On a pris du plaisir et c’est cela le plus important comme ce magnifique gala Ile-Maurice Vs France avec Johnny Halliday en parrain de la soirée avec nous dans les vestiaires !

C’est un événement où dans tous les combats il y aura un boxeur de ta team, l’Academies des Boxes de Villejuif. Ca te tenait à coeur de promouvoir les membres de ton club ? C’est clair, nous avons une grosse team, mais il nous manquait notre gala, chez nous a Villejuif. Je tiens a remercier Monsieur Le Bohellec Maire de notre commune pour son engagement à notre côté, sans son appui le VBS n’aurait pas vu le jour.
Je remercie également nos deux élus aux sports et les Services de la Jeunesse et des Sports et de la Communication pour l’énorme travail et soutien qu’ils nous ont apporté depuis le début de l’organisation de ce grand gala International.

Quelle relation il y a entre toi et les membres de ta team ? C’est un lien fort essentiel dans ton fonctionnement ? Nous avons une relation forte entre entraîneurs et boxeurs, pour moi je dirais même qu’elle est essentielle.
Avec l’ensemble du staff de l’Académie, messieurs Sidy Koné, Laurent Lutz, Samake Tomboron, Florent Guilon, Mamadou Diambang et Flavien Granet nous veillons à conserver cet état d’esprit. Nous sommes un club formateur, une famille d’ailleurs après le départ de notre président historique Francis Hamdaoui, c’est son neveu Jeremy qui a pris la présidence.
Les Berthely, Reine, Kébir, Saoudi pour ne citer qu’eux ont étés formé chez nous et sont encore là, des années et des années après…c’est cela notre force. C’est aussi ce que nous voulons transmettre. Nos coachs aussi sont d’anciens compétiteurs de notre team, ils ont choisis de rester, de passer leurs diplômes et de continuer le boulot.

Tu restes néanmoins un coach exigeant. C’est une qualité fondamentale pour amener des boxeurs au plus haut niveau ? Oui l’exigence et la discipline, sans ces 2 éléments tu ne peux pas avoir de très bons résultats, c’est même impossible. La boxe demande beaucoup, de sacrifices, du temps, de la souffrance mais au bout c’est tellement beau que cela mérite de les faire, mais il faut avoir faim !

Quel est le rôle le plus dur : coach ou promoteur ? Promoteur tu montes un plateau, une organisation, tu as une date, un objectif, tu bosses dessus et une fois que c’est fait tu souffles.
Coach c’est un engagement, tu as des boxeurs à faire évoluer qui ont confiance en toi, tu les accompagne dans leurs choix, dans un moment de leur vie plus ou moins long mais pendant cette durée tu vies avec eux. Tu les vois plus que ta famille et eux la leur ! C’est autre chose…

Quel est ton but avec le Villejuif Boxing Show ?  Mon but avec le Villejuif Boxing Show est de donner à nos boxeurs un gala à la hauteur de leur team, de notre Académie et de permettre comme le souhaitait également Monsieur Le Maire aux Villejuifois de voir leurs champions boxer à domicile.

Quelques mots pour finir ? Pour terminer Jérôme, je tiens a remercier ceux qui ont toujours étés à nos cotés, et j’ai une pensée pour ceux qui ne sont plus là. Merci à l’ensemble de nos partenaires et je vous donne rendez-vous le 15 mars. Nous sommes déjà à guichet fermé mais pour ceux qui ne peuvent assister à notre gala Canal+ notre diffuseur proposera un premier passage le mercredi 20 mars.

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Matthias « The Fire » Riccio

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Par Luxo . Crédit photo : Facebook de Matthias Riccio avec son aimable autorisation 

Pionnier du MMA français, enseignant, compétiteur dans l’âme et toujours prêt pour un défi sportif, sa parole fait autorité car il transpire sur les tatamis et les rings du Sud-Ouest depuis plus de 20 ans… et n’est pas prêt de s’arrêter.
Fort de sa gouaille, de son verbe haut mais surtout de sa posture d’expert du combat sous toutes ses formes, Matthias se prête pour fightinfos.com au jeu de l’interview, après un titre mondial en Jiu Jitsu aux côtés de son coach et compère Thomas Loubersanes.

Salut Matthias ! L’interview publiée en 2017 te donnait la parole sur des thèmes divers, ton parcours et celui de ton frère Damien, ta vie de coach et ton point de vue sur les sports de combats en France … Alors, quoi de neuf en cette fin 2018 ? Pour un homme qui comme moi rajeunit à vue d’œil, tout est neuf !
Depuis le gala-hommage à mon frère Damien, en Avril 2017, j’ai opéré un léger « délestage » de quatorze kilos… Durant cet évènement hautement symbolique, j’avais repris un kata qui m’avait valu un titre de champion de France de Karaté par le passé, ma sœur l’ayant appris aussi, nous avions traversé cela avec nos valeurs martiales, en famille.
J’avais par contre remis les gants « au talent » et avec tout le respect dû à mon partenaire ce soir là, j’avais boxé sur mes acquis…. tout en ayant peut être conscience d’un chemin restant à mener pour retrouver ce que je suis aujourd’hui.
Après, sur le plan personnel ou en terme de résilience, il y a eu du bon et aussi du mauvais, ce gala a consacré mon besoin viscéral d’échéances pour me prendre en main.
J’ai par le passé stoppé ma carrière à 27 ans et aussi étonnant que cela soit pour les non initiés au combat, j’avais en moi l’idée qu’à 40 ans, mon lien avec la situation d’opposition n’était pas fini !

Quelle forme cela a-t-il pris, concrètement ? Par des choses peu connues ici mais qui m’attirent, au Pérou et dans un voyage axé sur le chamanisme. Ce voyage a clôturé une période de deuil très dure, un cap à passer par rapport à l’évolution de la relation avec mon frère, dont la présence dans tout ce que je fais est une évidence.

Quelles conséquences au retour en France ? Des changements majeurs comme l’arrêt du travail de nuit par exemple et la mise en œuvre de projets divers, liés au sport sous toutes ses formes en tant qu’enseignant de Kick Boxing/ K.1 ou MMA. Parallèlement, en tant que pratiquant, je suis au cœur d’une étape de vie pressentie mais inespérée : mon retour en compétition en Jujitsu brésilien, où je redeviens « élève », en quelque sorte.

En quoi cela est-il possible et pourquoi à Toulouse ? Du fait d’une belle connexion humaine et sportive avec Thomas Loubersanes, un coach et pratiquant de haut niveau qui me malmène sur les tatamis et qui à 38 ans défie les plus jeunes en toutes catégories (et leur met des branlées d’ailleurs !).
Ce garçon m’a mis sur les rails d’un projet compétitif, en l’occurrence le championnat d’Europe de JJB à ROME en Avril 2018, en me poussant vers le haut et en constituant une belle équipe autour de lui et de son maître de Luta Livre (Roberto Leitao, légende vivante de ce sport au Brésil).
Ce dernier était présent suite à l’invitation de ses élèves français et retrouver la compétition dans ce cadre était parfait, sous le regard de Thomas qui m’a très bien coaché. Maître Leitao, du haut de ses 82 ans a insufflé un mental de vainqueur à tous…
Le résultat a dépassé nos espérances avec 19 médailles pour la délégation (essentiellement) toulousaine, et dans mon cas de belles sensations qui donnent envie d’aller plus loin.

Thomas Loubersanes et Matthias Riccio

Peux tu préciser les choses sur les compétitions de ROME puis aux USA il y a peu ? Il faut imaginer d’où je viens et mon style initial, qui valorise l’esprit guerrier et la recherche du KO, initialement…
En JJB, cela marche peu, il faut marquer des points et soumettre, c’est un renouveau complet pour moi que d’approcher un sport aussi tactique et d’admettre que parfois le passage en force ne marchera pas !
A Rome, j’ai entamé le plus mal possible les choses dans ma catégorie (Master 3, Ceinture Violette, de 41 à 44ans, en -97kg), j’ai essuyé une vraie raclée devant le champion d’Europe en titre en voulant passer tout en puissance, en m’échauffant trop… J’ai vraiment subi un déclic, en voyant l’aspect vain en JJB de mon approche, toujours trop liée à mon vécu en MMA ou Kick Boxing.
Suite à cela, Thomas a choisi de m’inscrire en « toutes catégories » et j’ai eu la chance de pouvoir prendre ma revanche contre le même adversaire que j’ai cette fois bien battu. Au tour suivant, contre un italien de 130kg, j’ai aussi vu que j’avais de belles attitudes et de la tonicité à revendre, qui me sera utile très bientôt.
En effet, après trois mois d’entrainement, j’ai su performer à Rome ! Donc, cela a guidé nos pas pour la suite : après une préparation intense en Thailande, nous sommes partis aux USA début Décembre 2018, en Californie pour les mondiaux de l’IBJJF.
Dans ma catégorie (Master 3 / Ceinture Violette), je finis champion du monde. Thomas lui est classé n° 5 mondial dans la catégorie reine (Adulte, Ceinture Noire Poids Lourds), il réalise un authentique exploit. L’objectif est atteint pour nous deux.
Cela nous engage à nous frotter aux meilleurs mondiaux, aussi nous irons en Février 2019 à SAN DIEGO où s’entraîne l’équipe ATOS, classée n° 1 mondiale. C’est là que nous comptons progresser, encore et toujours !
Cela me motive et m’engage même à revenir en MMA en 2019, voilà le scoop que je peux confier, sans entrer dans les détails pour l’instant…

Que retires-tu de ton actualité sportive ? J’y vois du sens sur le plan de la continuité d’une force, sur la nécessité d’effacer ma dette et sur ce que j’ai véhiculé pour ceux qui connaissent les Riccio.
De façon plus globale, pour les fans d’arts martiaux et de sports de combats, je sais que la vérité ne se trouve qu’en se mettant personnellement en question.
Car pour moi comme pour mes élèves, nous sommes notre seul et unique adversaire.
J’établis ainsi lorsque je rencontre les gens dans les salles où j’enseigne une forme de « bilan » initial : comprendre ce dont il a besoin et l’amener à la découverte de lui-même.
Cette formule n’est pas une vue de l’esprit, cela s’éprouve au quotidien, sur vos rings, vos tatami, devant vos sacs de frappe… Et à chacun de définir son exutoire, pour ma part la recherche de KO en était un, à chacun de visualiser sa part.

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Evénements

Pas d'événement actuellement programmé.

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