Connect with us

Reportages

Kalachnikoff et Susperregui enflamment le Monte Carlo Fighting Trophy

Published

on

Pour ce cinquième opus du Monte Carlo Fighting Trophy, Cécile Gélabale, Félicia et Claude Pouget se sont astreint au devoir d’excellence qu’impose Monaco en conviant des combattants dans le feu de l’actualité au niveau mondial pour certains d’entre eux. En faisant en choix d’offrir la carte principale en première partie de soirée, l’organisation a pour sa part fait un pari gagnant, l’élite démontrant à merveille qu’elle ne l’est pas par hasard. Kryklia – Kalachnikoff était le duo de la soirée en ce qui concerne les titres mondiaux, Susperregui a pour sa part ravi une ceinture des masters qui lui va comme un gant. Retour sur ce show détonant à souhait.

Kalachnikoff et Susperregui enflamment le Monte Carlo Fighting Trophy

Kalachnikoff, intraitable !

Kalachnikoff et Susperregui enflamment le Monte Carlo Fighting Trophy

Mallaury Kalachnikoff était déterminée comme jamais pour ce championnat du Monde WAKO Pro face à la serbe Teodora Manic. Souvent la première au centre du ring, elle a dû composer avec un départ canon de son opposante qui a payé justement une entame de match complètement folle. Après une première reprise où Manic a usé allègrement du low kick et frappes des deux mains, Mallaury a opéré un pressing de tous les instants avec une combinaison corps face qui a souvent fait mouche, notamment avec l’uppercut. Teodora qui a laissé venir a subi et s’est souvent retrouvée dos aux cordes. Petit à petit, malgré quelques répliques bien senties, elle a laissé la française imposer le rythme avec de belles séries des deux mains et un travail de jambes varié. Victoire donc pour Mallaury Kalachnikoff qui devient championne du Monde après avoir ravi la couronne européenne en septembre dernier. Lauréate de la coupe Peace and Sport, la soirée fût belle pour la raphaëloise. Son prochain rendez-vous se fera le 4 août prochain pour un nouveau championnat du Monde WKN cette fois face à Laetitia Madjène.

Kryklia méthodique et puissant !

Après une première reprise où il a pris la mesure de son adversaire Daniel Zkvor, Roman Kryklia a plié le match sur un splendide direct du poing arrière. Sans forcer, il a parfaitement géré le match, prenant le temps de trouver l’ouverture. Kryklia est clairement un « grand » puisqu’il s’impose dans les grandes organisations. Pour la deuxième année consécutive, il remporte la coupe de SAS, le Prince Albert II, une belle consécration pour un boxeur qui s’est imposé pour la 38ème fois de sa carrière (il compte 45 sorties). Boxeur apprécié du public français il relèvera des challenges de conséquence dans les mois à venir.

Kalachnikoff et Susperregui enflamment le Monte Carlo Fighting Trophy

Susperregui, impérial

Kalachnikoff et Susperregui enflamment le Monte Carlo Fighting Trophy

Crédit photo : Stéphane Susperregui

Il était attendu au Monte Carlo Fighting Trophy, Stéphane Susperregui. Opposé au russe Mikhail Tiuterev, « Ippo » a livré une copie parfaite en ne se laissant jamais son adversaire s’installer dans un faux rythme avec des contres dévastateurs. Stéphane s’est montré plus tempéré que d’habitude dans le débit des coups. Imposant son rythme et sa distance il a dû composer avec les crochets redoutables du russe trop attentiste néanmoins. Stéphane, particulièrement affûté, a pu s’appuyer sur une condition physique exceptionnelle pour clairement étouffer son adversaire mais également ponctuer des frappes puissantes en jambe. Déterminé comme jamais, il n’a pas laissé la possibilité à Tiuterev de prendre le match à son compte même dans cette troisième reprise où le français a parfaitement géré la situation. Verdict, une belle victoire aux points pour Stéphane Susperregui qui peut préparer sereinement la Fight Night Saint Tropez où il est engagé dans un tournoi fou !

Oudelha – Morandi, le pancrace avec un grand P

Merci ! Merci à Ghiles Oudelha et Mathieu Morandi de nous avoir offert une telle rencontre de pancrace. Le plaisir fût total avec un débat qui s’est fait essentiellement au sol. Chacun a su se sortir des pièges de l’autre mais finalement Ghiles s’est montré patient, usant son adversaire pour mieux le soumettre dans la deuxième reprise. Et quel combat de Morandi qui a fait de nombreuses fois jeu égal avec son adversaire. Les deux hommes ce sont retrouvés un peu plus d’un an après leur première confrontation et force est de constater que ces deux-là ne peuvent qu’offrir de grands combats. Belle victoire de Ghiles mais gros, gros coup de chapeau à Mathieu.

Kalachnikoff et Susperregui enflamment le Monte Carlo Fighting Trophy

Crédit photo : Eric Simonini

Dans les règles du sanda, Antonio Robalo Borges Garcia s’est imposé aux points devant Yassine Hai, dans un match essentiellement tactique.

Tristan Bénard impose son métier

Kalachnikoff et Susperregui enflamment le Monte Carlo Fighting Trophy

Crédit photo : Team Payan

Face à Mohamed Rajifi, Tristan Bénard a dû s’en remettre à sa science du combat pour venir à bout d’un adversaire entreprenant et dangereux avec ses crochets larges. Avec un high kick magistral qui envoie Mohamed au tapis, il a rappelé qu’il est bien le patron sur le ring. Ajouter à cela, son sens de l’esquive – remise et un timing parfait sur les frappes et l’équation devenait difficile à résoudre pour Rajifi qui reste un boxeur à suivre. Tristan Benard s’impose aux points pour la quatrième fois depuis son retour sur le ring. Et de toute évidence, l’esprit de conquête est bien présent chez lui !

Belles performances de la team Payan. Avec deux victoires en deux combats (Tristan Benard et Matis Djanoyan), Jérémy Payan peut être satisfait de ses troupes.

La grinta de Djanoyan

Matis Djanoyan renouait avec le muay thai. Un an sans combattre lui a permis de réfléchir et de faire des choix. Opérant un changement de team, il disputait son premier combat sous les couleurs de la team Payan face au très solide Loïc Cahuzac. Ebranlé dans la 1ère reprise, Mathis va prendre le taureau par les cornes en prenant systématiquement l’initiative. Dangereux en contre, Loïc cherche l’épreuve de force avec des frappes bien senties mais le rythme est imposé par son adversaire qui ne va jamais le lâcher jusqu’au coup de gong final. Verdict une belle victoire aux points pour Matis Djanoyan qui a fait le plus dur : retrouver la compétition.

Continue Reading
Click to comment

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Reportages

Choc Des Gladiateurs 18 : Dehby retrouve son rang !

Published

on

By

Crédit photo : Marc Santoni

Marc Notari l’avait annoncé : « Cette 18ème est la plus belle que j’ai proposé dans toute l’histoire du Choc Des Gladiateurs ! » Le 18ème opus lui a donné raison. Quelle soirée, quelle ambiance, quelles sensations.Tout a été parfait même le timing malgré un programme fleuve et de nombreuses animations.  La soirée a eût sa reine, Amel Dehby. La championne a ravi la vedette, statut oblige mais également en offrant un combat de haute volée. Retour sur une soirée qui conclue la saison de bien belle manière.

Rien n’était simple pour Amel Dehby. Le contexte dans lequel elle se trouvait avant le match en aurait perturbé plus d’un, pas elle. Sa force de caractère lui a permis de démontrer que son statut d’icône n’est pas usurpé. Face à la turque Irem Akin et son anglaise redoutable, la française a construit patiemment tout en donnant une leçon de mental à son adversaire. Indéniablement, c’est un match abouti qui va servir pour la suite avec en ligne de mire, la ceinture du Enfusion à la fin de l’année. Irem est une boxeuse qui était invaincue avant la rencontre et cette situation n’était en rien usurpée. Pour Amel, la victoire est acquise intelligemment même si elle a su ponctuer avec des frappes solides et de la justesse technique. Sans oublier sa fraîcheur physique qui démontre à quel point elle a travaillé pour retrouver son niveau.

En bon chef d’orchestre, Marc Notari, qu’il ne faut pas remercier (il ne veut pas), était partout et même parfois dans le coin de ses boxeurs, quand il le pouvait. Passionné comme à la première heure, le promoteur varois a offert un show à son image : généreux et entier. Merci à lui !

C’était le main event de la soirée : Grégoire Gottardi affrontait Thibault Arias dans les règles du K-1. Et le public en a eût pour son argent là-aussi. Quel match ont offert les deux hommes durant trois reprises d’une belle intensité. Arias n’a jamais lâché et même pris systématiquement l’initiative. Le marseillais a rendu coup pour coup, faisant fi de l’allonge supérieur de Grégoire. Ce dernier choisi de s’appuyer un peu plus sur son allonge ce qui va poser problème peu à peu à Thibault, qui a laissé quelques plumes physiquement avec un très gros début de fight. Gottardi en profite tout en restant méfiant. Touché sur un blocage, il lui a fallu composer dans ce match où les débats sont restés serrés jusqu’au bout.

28.000 euros ont été récolté, somme qui a été redistribué à sept association qui s’occupent d’enfant malade, de victime d’accident, de soutien au pompier etc….L’organisation avait promis de reverser tout, elle a tenu parole remettant sur le ring les chèques qui concrétisent la sueur et l’engagement de nombreux bénévoles, de partenaires qui ont soutenu à leur manière.

Chez les hommes forts, Freddy Kemayo affrontait Hassen Otman, boxeur auquel il rendait plusieurs centimètres. Hassen a été comme toujours courageux à souhait et même parfois dangereux avec ses genoux mais face à lui, il avait un boxeur d’expérience, rodé à l’exercice du combat pro depuis 18 ans. Pour l’anecdote, Freddy a disputé son premier combat à ce niveau lors de la première édition du CDG. Malgré l’absence de préparation, Kemayo a fait parlé le métier, fauchant la jambe d’appui, durcissant avec ses poings. Il s’impose aux points et pense clairement à une troisième participation.

Mohamed Hendouf et Maximo Suarez étaient attendus. Le premier parce qu’il est un habitué du public français, le second parce qu’il aspire à l’être. Les deux hommes ont connu des soirées différentes. Mohamed croisait le fer avec l’italien Ovidio Mihali. Ce dernier s’est montré dur au mal et déterminé mais ce n’était pas suffisant pour battre un boxeur comme Hendouf. Le pensionnaire du Queensburry s’est appuyé sur des combinaisons chirurgicales des deux mains. Un vrai travail de sape au corps sans oublier des remises en jambes bien senties qui lui offre la victoire dans un match qu’il a dominé de la tête et des épaules. Maximo est ressorti déçu de sa prestation face à l’italien Roberto Sacco. Ce dernier a rapidement constater la puissance de l’espagnol et opté pour un combat où le clinch a été une solution le temps d’un round. Blessé à la main, Roberto abandonnera dans la deuxième reprise, incapable d’utiliser sa main.

Luc Genieys a pris sa revanche sur Gebril Chaibi en signant un KO magistral dans la première reprise. Dans un match très électrique, Genieys a trouvé la faille avec un crochet large aussi précis qu’efficace. Romain Gagioli s’est imposé par abandon dans la deuxième reprise de Tony Espade. C’est pourtant ce dernier qui avait bien démarré son combat, infligeant un knock down sur une belle série des deux mains. Blessé au tibia, Tony va poursuivre et encaisser des frappes lourdes dans les jambes. Clairement gêné par la coupure qu’il avait sur le tibia, Tony ne pouvait plus poursuivre, les low-kicks de Romain compliquant sérieusement les débats.

Opposition de styles en règle entre Nazim Djennadi et Adam Ghaleb. Plus grand, Nazim s’est appuyé sur son allonge avant de constater la puissance de frappe vitrollais. Le scénario est assez simple, Djennadi distribue un nombre incalculable de jambes, alors que Ghaleb fait le forcing à mi-distance pour placer ses crochets monstres. Game plan payant pour lui puisqu’il s’impose aux points au profit justement de cette efficacité. Coup de chapeau à Nazim Djennadi, auteur d’un match intelligent.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Continue Reading

Reportages

Glory : Mickael Palandre, se révèle et intègre le Top 10 !

Published

on

By

S’il y a un boxeur qui a marqué le Glory à Paris le week-end passé, c’est bien Mickael Palandre qui a donné bien des leçons en 3 rounds de 3 minutes. Bien sûr que Wlad Tuinov était le favori de cette rencontre mais il fallait être ignorant pour ne pas voir la possibilité d’une victoire en faveur du français. En même c’est un sport national chez nous que de « dézinguer » un boxeur là où la solidarité devrait être de mise autour de lui.

Palandre et sa team ont fait fi de tour pour répondre sur le ring, rien que sur le ring. Les rois du clavier n’ont pu que constater que « Mikk » n’était pas là par hasard. Par le passé il avait déjà battu des solides comme le russe. Gaëtan Dambo, Yazid Boussaha sont de ceux-là. Palandre a une qualité maîtresse dans sa panoplie de boxeur : un mental à toute épreuve. Cette force de caractère lui a servi tout au long du match qu’il a mal démarré.

Mais quel retour dans la deuxième reprise où ses frappes en zone basse et médiane ont été efficace sans oublier ses genoux. Malgré les missiles des deux mains de Tuinov, le pensionnaire du BT 42 a boxé en patron, imposant sa distance et son rythme ce qui n’était pas au goût de son rival qui s’énervait à la minute de repos. Palandre s’est transcender durant le match poussé par les siens, motivé à l’idée de gagner et gravir les échelons.

Le Glory l’a bien compris et l’a intégré dans le Top 10 des -70kg (il est classé challenger numéro 9). C’est une belle récompense qui plus est méritée pour le français qui voit que le travail porte ses fruits même si le plus dur reste à venir. Il a franchi un cap mais il y a encore du chemin à faire.

Mickael est nié entouré avec Irwyn Baltazar Dias qui sait se montrer patient. La leçon à retenir de ce que réalise Palandre actuellement est là : il faut construire et ne pas se précipiter en écoutant le chant des sirènes. Les faits donnent raison au duo et leur team qui n’ont pas fini de faire parler d’eux !

Continue Reading

Evénements

Aucun événement trouvé !

Best