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Julien Gilles présente

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Il est celui qui connecte les nakmuays européens aux grands champions venus de Thaïlande. Il, c’est Julien Gilles, qui organise ces tournées depuis plusieurs saisons. Clairement, le succès est là même s’il impose une charge de travail conséquente. C’est lui qui fera venir le légendaire Buakaw Banchamek dans quelques semaines et qui propose d’ores et déjà des dates avec un des coachs les plus reconnus de la planète muay thaï : Ajarn Gae Sor. Kaewsuek. Julien revient pour nous sur ces tours dont il s’est fait une spécialité.

Comment vas-tu ?

Salut Jérôme, je vais bien, merci.

Quel bilan tires-tu de tous ces stages avec les grands champions thaïlandais ?

Le bilan de cette saison 2016-2017 est plutôt positif. J’ai renoué avec l’organisation en novembre, avec la Légende du Muay Thai, Saenchai, pour la troisième fois. Mais là, ce fut un périple européen exceptionnel de vingt-sept dates. En plus, il est venu pendant un mois avec son ami qui le suit pendant ses stages mais, fait plus rarissime, avec sa femme et sa merveilleuse petite fille. Même si on se connaissait depuis quelques années, on a appris à vivre ensemble, à se découvrir, et chacun s’est adapté aux habitudes de l’autre. C’est incroyable de vivre sous le même toit. Ensuite, j’ai reçu, toujours à la maison, le grand Yodsanklai Fairtex avec son entraîneur Pee Chedt pour une tournée de sept dates en Europe. Ce fut aussi extraordinaire ! Deux semaines plus tard, au lendemain de la défense de son troisième titre de Champion du Glory, c’est Sitthichai Sitsongpeenong qui est arrivé chez moi avec Ajarn Monlit, pour sept stages également. Ils sont tous d’une gentillesse incroyable et nous avons toujours pu travailler dans la bonne humeur. Cette vie en communauté m’a énormément appris : tu ne parles que de Muay, ils te racontent des péripéties hallucinantes, ce qu’était le Muay Thai, ce qu’il est maintenant… J’aurais des dizaines d’anecdotes à te raconter, toutes aussi « folles » les unes que les autres !

Quelles sont tes satisfactions et tes déceptions ?

Alors, en ce qui concerne mes satisfactions, c’est bien entendu le succès que rencontrent mes organisations qui s’exportent maintenant dans toute l’Europe, j’ai aussi beaucoup de contacts dans d’autres parties du globe. Nous nous sommes rendus pour ces stages dans des clubs associatifs, dans des salles privées, dans d’importantes entreprises parisiennes. J’ai aussi fait de fabuleuses rencontres avec des centaines de passionnés. Quant à mes déceptions, elles sont très peu nombreuses et déjà « au placard ».

Ajarn Gae Sor. Kaewsuek

Où en es-tu dans tes projets à venir ? Peux-tu nous dévoiler un peu de ce que seront les mois qui viennent ?

Mes projets pour la saison 2016-2017 se concrétisent et sont en partie dévoilés depuis quelques jours. Dès 2013 et la naissance de Watmuaythai, j’ai invité les plus grands noms, à commencer par Samkor Kiatmontep, puis deux fois Saenchai, Sudsakorn et, nous y sommes revenus dans la première partie de l’interview, depuis le mois de novembre 2016, Saenchai (pour la troisième fois), Yodsanklai et Sitthichai. Alors, pour réaliser le « quarte gagnant », il n’en manquait plus qu’un, celui que tout le monde plébiscite. Il m’a fallu trois ans de travail et d’acharnement pour enfin le faire venir en France, l’ICONE de la boxe thaïlandaise et bien plus encore, le Grand BUAKAW BANCHAMEK ! Il nous a tous fait rêver !!! Buakaw, c’est une « véritable industrie », un symbole en Thaïlande. Là-bas, on retrouve son image partout : sur le fronton des banques, dans le métro, au cinéma (il est aussi acteur), dans les magazines (il est modèle), en page de couverture du fameux Bangkok Post… Buakaw, c’est près de 4 millions de « likes » sur Facebook, c’est une star mondiale. Je suis vraiment très heureux et très fier de le faire venir chez nous et de pouvoir ravir ses fans français et européens. D’ailleurs, je compte vraiment sur vous tous, pour l’accueillir comme il se doit !
Pour la suite de la saison, il y aura deux tournées de stages : la première, du 15 octobre au 15 décembre 2017, la seconde, du 15 mars au 30 avril 2018. Je recevrai tout d’abord Ajarn Gae Sor. Kaewsuek, entraîneur international. Il vient du Elite Fight Club de Bangkok et a déjà entraîné de très grands champions comme Antonio Rodrigo Nogueira, Paul Slowinski, Zabit Samedov… D’ailleurs, en ce moment, il coache le talentueux Chingiz Allazov. Ce sera encore une tournée extraordinaire mais différente des précédentes car il s’agit là d’un entraîneur. Les stages seront vraiment très riches techniquement et il donnera aussi la leçon aux paos !
Pour 2018, celui qui nous rejoindra est doté d’un talent fou qu’il exploite surtout sur les rings chinois et américains. Je vous en dirai plus en fin d’année…

Ton mot de la fin ?

Je tiens Jérôme, à te remercier de l’intérêt que tu portes à l’égard de mes événements car tu es le seul média web français à me soutenir. Longue vie à Fight-Infos !

Pour tous renseignements, vous pouvez contacter Julien Gilles via Facebook (Julien Gilles), sa page Wat Muay Thai, ou par mail : watmuaythai@yahoo.fr.

 

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Fight Night Saint Tropez : Sinistra et Le Banner collaborent !

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Fight Night Saint Tropez : Sinistra et Le Banner collaborent !Le 4 août prochain, le belge Frédéric Sinistra retrouvera Grégory Tony pour un combat revanche à la Fight Night Saint Tropez. En boxeur d’expérience, Frédéric ne néglige rien dans sa préparation et s’est déplacé à Emergence Le Havre pour peaufiner son travail auprès de Jérôme le Banner.

Sinistra déterminé !

Celles et ceux qui pensaient que Frédéric Sinistra viendrait en villégiature à Saint Tropez, vont devoir revoir leur copie. Ce serait même faire injure au boxeur belge qui prend cette échéance très haut sérieux.

Fight Night Saint Tropez : Sinistra et Le Banner collaborent !

Crédit photo : Emergence le Havre

Il connaît bien le haut niveau et sait que Grégory Tony est un boxeur qui a roulé sa bosse comme il se doit. En faisant le choix de collaborer avec Jérôme Le Banner, il s’appuie déjà sur un champion qui connaît bien l’ambiance particulière de la Citadelle. Au-delà de l’aspect sportif, il y a une approche mentale qui n’est pas à négliger et là aussi, les conseils de Le Banner seront précieux.

Fidèle à lui-même

Frédéric Sinistra est fidèle à lui-même. Si l’homme ne se défile pas devant ses adversaires, il arrivera prêt comme jamais. Plus petit que Grégory Tony, il fera comme il a l’habitude de le faire : imposer sa combativité à toute épreuve. Car Sinistra n’est pas du genre attentiste même si son approche du fight à quelque peu changé au fil des années. Ce retour au premier plan se fera dans la douleur comme c’est la règle chez les hommes forts. Il n’y aura pas de cadeaux de part et d’autres et il faudra compter sur le boxeur du plat pays pour animer comme il faut les débats.

Récapitulatif

Championnat du Monde WKN . Kickboxing orientales rules . 5x3mn . -79,400kg
Yohan Lidon (France) vs Yoann Kongolo (Suisse)

Championnat du Monde WKN . K-1 rules . 5x3mn . -64,400kg
Mallaury Kalachnikof (France) vs Laetitia Madjène (France)

Superfight . K-1 rules . 3x3mn . +105kg
Grégory Tony (France) vs Frédéric Sinistra (Belgique)

Eighty One Tournament . K-1 rules . 3x3mn . -80kg

♦Abdallah Mabel (France)
♦Cyril Benzaquen (France)
♦Giuseppe De Dominico (Italie)
♦Erik Matejovski (Slovaquie)

Tournoi . K-1 rules . 3x3mn . -105kg

♦Stéphane Susperregui (France)
♦Arnold Oborotov (Lethonie)
♦Pavel Voronin (Moldavie)
♦Wladimir Tok (Allemagne)

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Exclusif : Bruce Codron tire sa révérence

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Exclusif : Bruce Codron tire sa révérence

A Sabrina et Ilan

Devant environ 500 personnes, Bruce Codron a annoncé lors d’une conférence de presse qu’il mettait fin à sa carrière. Le mazanais, transfuge du full contact s’est vu contraint à cette décision en raison de blessures récurrentes au genoux et au coude. Compétiteur hors pair, il a marqué toute une génération de part son mental mais également sa passion du combat.

Rien de simple

Dans une discussion informelle avec son coach de toujours, David Blanc, ce dernier rappelait que pour lui le travail prévaut le talent. Et Bruce s’est distingué en acceptant de travailler encore et encore, souffrant sans jamais se plaindre pour apprendre les rudiments du full contact, boxe dans laquelle il a démarré sa carrière où il s’est illustré. Codron a tout gagné dans ces règles jusque ce fameux championnat du Monde de full contact remporté face à Joseph Yaucat Guendy. Il ne le savait pas encore mais finalement, c’est ici que tout a réellement commencé même si auparavant il avait à plusieurs reprises les titres de champion de France et d’Europe. Ce titre mondial remporté lui a apporté de la dimension qui lui a permis de rester invaincu pendant plus de 8 ans. Durant tout ce temps, il a remporté le tournoi de la Nuit Des Champions, s’est illustré dans les grandes organisations françaises sans oublier la moisson de titre internationaux à laquelle il s’est astreint. De ce parcours débuté à Pernes Les Fontaines et réaliser à Mazan, Codron a fait preuve d’une fidélité sans faille.

Exclusif : Bruce Codron tire sa révérence

David Blanc, bien plus qu’un coach

A une époque où le boxeur n’hésite pas à aller voir ailleurs si l’herbe même si sa carrière en souffre, Bruce Codron a fait toute sa carrière sous la houlette de David Blanc. Bien plus qu’un coach, les deux hommes collaborent depuis 18 ans ensemble, un fait assez rare pour être souligner. Rapidement le patron du Gym Boxe Loisirs a vu le potentiel chez son boxeur qui répétait inlassablement les gestes appris durant les séances d’entrainement. Jamais Bruce n’a lâché ses objectifs de vu même quand le ring l’a sanctionné comme lors de match face à Vadim Sufianov, perdu à la première reprise devant chez lui. Pour l’anecdote, dès le lundi, il était à la salle pour travailler et comprendre ce qui n’a pas été. Ce fait résume à lui seul ce qu’est Bruce Codron qui est toujours resté humble, sans jamais chercher d’excuses.

Exclusif : Bruce Codron tire sa révérence

La belle histoire avec la Nuit Des Champions

S’il y a un show qui l’a marqué, c’est la Nuit Des Champions d’Erick Roméas. Il est le boxeur le plus capé de l’événement avec 13 participations. Au palais des sports de Marseille, poussé par la Dream Team, le club de supporters qui lui suivait et qui avait une tribune qui lui était dédié, il a tout connu. Des victoires face à Abdellah Ezbiri, Samir Mohamed, Ludovic Millet, Karim El Idrissi, Cédric Castagna, Samir Berbachi etc… Et puis il y aussi ces revers notamment celui face à Chingiz Allazov qui a finalement lié les deux puisque la star béilorusse s’est cassé la main sur lui durant le combat. Là encore, Bruce s’est relevé ! Il a puisé cette force dans les différentes shows où il a été convié : Stars Night, Urban Boxing, Power Trophy, la Full Night et bien évidemment le World GBC Tour (anciennement Gym boxe Challenge) où il constamment assuré le main event.

Exclusif : Bruce Codron tire sa révérence

18 ans de combat !

18 ans ! Voilà 18 ans que Bruce boxe et s’est fixé une rigueur de vie hors du commun. Durant toutes ces années, il a tout consacré aux pieds-poings et pour cela, il a fait beaucoup de sacrifices. De la diététique au physique, tout tournait autour de sa carrière et il a pu compté sur le soutien de ses parents puis sur celui de sa compagne pour pouvoir réaliser tout cela.

Exclusif : Bruce Codron tire sa révérence

Dans les moments difficiles, il a pu s’appuyer sur le soutien de son clan et notamment David et Mathieu, ses frères, sans oublier David Blanc. Son aventure c’est aussi la leur ! Il n’y a rien de plus difficile pour une épouse ou pour une mère que de voir son mari ou son fils combattre sur un ring. Nous n’oublierons pas Didier, son papa qui a été dans son coin durant toute sa carrière. Bruce a su fédéré autour de lui ce qui explique sa popularité bien au-delà du pieds-poings.

Une belle conclusion

Finalement, Bruce Codron n’arrête pas son parcours, il débute un nouveau round, plus long encore que ce qu’il a connu. Plus dur aussi car il faut durer dans les résultats car il a un héritage à transmettre auprès des jeunes et c’est un sacré défi que de les amener au plus haut niveau aux côtés de David Blanc. A titre personnel, j’ai grandi en même temps que Bruce Codron que j’ai pu voir chez les amateurs. Je le remercie encore pour cette proximité qui m’a permis de le voir dans la joie comme dans la souffrance. Merci à Bruce Codron pour ces belles années de partage, d’anecdotes et de rigolade.

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