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J+7 Nuit Des Champions : retiens la Nuit !

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En raison des attaques ciblées à l’encontre de Fight Infos, nous avons été contraint de reporter la diffusion de ce reportage

Il y en a des choses à retenir sur cette Nuit Des Champions 26ème du nom proposée par Erick et Anthony Roméas. Dans un Palais des Sports qui affichait complet, cet opus 2019 a livré son lot de passions, sensations en tous genres dans une ambiance de feu. Dans un timing parfait, avec des confrontations qui n’ont pas manqué d’intérêt. Cette soirée n’a pas manqué de rebondissements ni d’engouement avec de nombreux temps forts qui ont fait de cette édition un bon cru.

Le métier de Superbon

Superbon aura fait parlé le métier dans ce combat face à Wilson Varela. Le français a trop « respecté » son adversaire qui a maîtrisé son sujet. Wilson n’a pas bousculé mais accepté les missiles du thaïlandais qui a « cassé » les bras pour empêcher son opposant de placer ses poings. Varela a connu un soir sans, lui qui avait habitué le public à des exploits. Ce main event lui a échappé parce qu’il est humain. Et s’il faut retenir la victoire d’un immense champion, il faut également souligné l’état d’esprit de son jeune rival qui a assumé sa prestation et aspire à rebondir désormais.

Eddy Nait Slimani fait preuve de discipline

Les discussions sont allées bon train autour de ce match. La décision, l’attitude de Serghei Kuliaba, le style plus posé d’Eddy Nait Slimani autant de sujet qui mérite quelques explications. La décision est logique ! Sanctionné d’un point négatif au grand damne de son coach, Serghei avait pourtant démontré qu’il pouvait mettre à mal le français avec ses poings. Il a hélas oublié trop souvent les règles avec une boxe plus que limite au niveau de la tête et des accrochages qui l’étaient tout autant et qui auraient du lui couter une sanction supplémentaire. Il en a un peu oublié sa boxe pour finalement laisser le gain du match pour cause d’indiscipline. Eddy a su resté dans le match et livré une bonne deuxième partie de rencontre même si finalement, l’explication est restée serrée jusqu’au bout. Ce genre de match se gagne sur des détails, ce point négatif en est un d’importance qui a changé la donne et donné la victoire à ENS qui a conservé sa ceinture.

Gongorra garde sa ceinture, Moussadak gagne le public

Quel match ont offert Emma Gongorra et Sarah Moussadak. Quel match et que de rebondissements entre les deux femmes qui ont tout donné. Il y a eût beaucoup de passion, d’animosité sur le ring, Gongorra offrant un match plus mobile que d’habitude. La marseillaise était attendue dans un match à mi-distance, il n’en fut rien. Avec raison, elle a fait le choix de prendre l’initiative même si à aucun moment ça n’a été simple. Sarah a fait le choix de la percussion et gratifié le combat de techniques efficaces et spectaculaires. Le verdict est tombé juste même si finalement, la challenger au titre a obtenu les grâces du publics qui a su mesurer le talent de cette boxeuse. Dans ce combat, chacune a eût son graal même si  seule la victoire reste importante !


Quand Moktar Benkaci est aussi déterminé, c’est compliqué, vraiment compliqué. Philippe Salmon en a fait les frais et pourtant ! Ce showman hors pair est un habitué  de ce genre de match mais ! Mais Benkaci est un monstre de détermination et d’efficacité. Son 2ème combat en K-1 a été plus abouti encore que le premier et on attend déjà le prochain.


La détermination de Valverde

Anthony Valverde a joint la parole aux actes. Retrouvant, Anthony Leroy, le seul boxeur qui l’a battu dans sa carrière, Valverde a bousculé, dominé, étouffé avant de faire mouche, son anglaise étant clairement un atout hors norme. Ce combat était un vrai symbole pour le protégé de Christophe Tendil qui a fait preuve d’une détermination hors du commun.  Physiquement monstrueux, il n’a laissé aucune chance à son adversaire qui n’a pu qu’admettre sportivement la supériorité dans ce match de gentlemens.

Fiorenti s’impose aux points

Djany Fiorenti et Hicham Moujtahid  peuvent se rencontrer 10 fois. A chaque fois le match sera engagé, étriqué et débridé. Cette deuxième confrontation est quasiment la copie conforme du premier, le français s’étant montré plus entreprenant néanmoins. Les deux hommes ont un profil similaire qui explique qu’ils arrivent à se neutraliser autant. Aucun protestation n’a été faite à l’annonce d’un verdict juste et qui correspond à la physionomie du match.


De toute évidence, Arman Hambaryan se plaît en France où il enchaîne les bonnes performances. Impressionnant face à Geysim Derouiche, le belge a été  efficace à souhait et conquis lui aussi le public marseillais.


Benahmed assume ses qualités

Tarik Benhamed a encore bluffé son monde. Il progresse à chaque match  et a progressé face à Louis-Roy Bley. Une fois encore le vitrollais a géré les temps forts et les alertes comme ce coup de genoux direct au menton dans la première. Benahmed a démontré au passage qu’il était solide à souhait. Invaincu chez les amateurs, invaincu chez les pros, chaque match à venir sera plus dur encore. Tarik résiste à la pression d’un grand show et s’accommode des grandes affluences. Autant d’éléments qui laisse entrevoir un bel à venir.

Le coeur et l’envie de Thibault Arias

Dans cette revanche, le marseillais Thibault Arias a encore fait preuve de coeur, beaucoup de coeur. Face à Grégoire Gottardi, Arias a  imposé son physique puissant qui est une autre de ses qualités. L’envie de Thibault a été également un facteur déterminant et démontré au passage qu’il ne manque pas de ressources . Dans ce combat, il a bousculé malgré les middles puissants de Grégoire. Il a aussi lirvé un finish fantastique qui n’a pas échappé aux organisateurs.

Oganessian et Medsal brillent en pancrace

S’ils ont ouvert la carte pro, Haik Oghanessian et Samuel Medsal  ne savaient qu’ils allaient être les seuls à défendre leur discipline (le match entre Araïk Margarian et Alioune Nahaye a été annulé en raison d’un problème de diffusion télévisuelle). Là encore, le spectacle a été total, les deux hommes offrant un match débridé. Sans temps morts, sans calcul mais avec méthode, ces deux-là ont offert un match, peut être le match le plus intense.

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K-1 Event 13 : Yohan Lidon version bûcheron !

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ABDOUL PHOTOGRAPHY

Il y a quelques jours, un héros du kick boxing était attendu à Troyes. Yohan Lidon, champion du peuple a sans aucun doute apprécié son séjour dans une ville où le pieds-poings a trouvé son essor sous l’impulsion de Dany Coquet. Promoteur du K-1 Event, ce dernier avait fait de Lidon une priorité absolue et le public lui a donné raison. Dans la salle omnisport de la ville, ils n’étaient pas lojn de 2.000 à être venu voir celui que l’on appelle le bûcheron. Et les fans du boxeur n’ont pas été déçu.

Yohan Lidon a assumé son rang face à l’italien Federico Spano. Ce dernier n’est pas parvenu à se libérer face au français méthodique et appliqué. Coaché par Fabrice Tiozzo (le parrain de la soirée) et René Même, Lidon était en mode bûcheron et après une analyse rapide de la situation dans la première reprise, ses middles ont claqué sur les bras de son adversaire. Des frappes lourdes ajoutées au low kick et autre frappes des 2 mains. Le travail de sape rapidement payé, hélas pour Federico qui va constater que son illustre opposant n’a pas usurpé sa réputation. Ce dernier va se retrouver avec un bras cassé qui mettra fin à tous ses espoirs dans un combat mal engagé il est vrai. Succès en toute modestie pour Yohan Lidon qui ne s’est pas épancher dans une joie non controlée. Non, l’homme est resté dans la mesure avant que l’arbitre lui lève le bras en signe de victoire. En 2 rounds, il a rappelé qu’il n’est pas simple de le battre à tous ses jeunes prétendants.


Yohan Lidon est resté près d’une heure sur le ring à faire des photos, répondre à la presse ou signer des autographes.


Le pensionnaire retrouvera sa double casquette promoteur – boxeur le 23 avril prochain dans sa ville de Saint Priest pour une nouvelle édition du Muay thai Fighting Championship.

Lisiecki, l’avenir c’est lui !

Patrick Lisiecki est clairement l’avenir chez les poids lourds. Véritable artiste du ring, le protégé de Rodrigo Alamos a rapidement expédié sa demi finale face à Sead Kahrovic (Allemagne) compté plusieurs fois puis finalement arrêté logiquement par l’arbitre. en Finale, il retrouvait le lion camerounais, Elvis Tchapda, qui a été hors norme dans l’attitude n’abdiquant jamais même la difficulté. Et le match a été difficile, malgré quelques frappes lourdes des deux mains, malgré des low-kicks cinglant, Elvis a su bi l’allonge de Patrick qui a bien usé des genoux sans oublier de suivre avec ses deux mains. Lisiecki en impose en s’appuyant sur un registre technique large que l’on voit peu dans la division reine. Vainqueur du tournoi, il sait l’impact d’un tel succès dans une carrière. Il rejoint dans l’histoire des vainqueurs de l’épreuve Nordine Mahieddine ou encore Stéphane Susperregui, des noms qui ont font l’actualité actuellement. Patrick a un potentiel énorme qui lui permet d’envisager le futur sereinement. Indéniablement, l’avenir c’est lui chez les poids lourds !


Elvis Tchapda et Akram Mrad ont offert une demi finale de folie. Engagement total ! Après une première rencontre cauchemardesque où il a été compté 2 fois, Mrad a fait le forcing pour renverser la vapeur mais ça n’a pas suffi aux yeux des juges.


Gaétan « the smile » Augustin

Méfiez-vous du sourire de Gaétan Augustin, il cache en réalité un boxeur redoutable et Sylvain Moreau en a fait les frais. Touché sur des low-kicks dévastateurs, Moreau a été compté 2 fois avant de finalement jeter l’éponge dans la première reprise. 100% efficacité pour Gaétan Augustin qui mérite vraiment d’être programmé dans toute la France.

Mathieu Tavares impose son statut

Dans ce combat qui l’opposait au courageux et solide Baptiste Gavazzi, Mathieu Tavares a imposé son statut et sa boxe. Redoutable de précision, Mathieu a de surcroit varié sans arrêt lez zones de frappe ce qui a compliqué la tâche de son adversaire. Tavares a marqué des points et fait mouche à 2 reprises avec ses genoux. Infligeant deux décomptes à son jeune rival, Mathieu a parfaitement géré son match et fait la différence avec son expérience. Verdict, une nouvelle victoire aux points, 15 jours seulement après s’être imposé au TEK Fight 3.

Yann Coquet construit devant les siens

Face à Mohamed Belzaham, bien handicapé par les règles complexes du K-1 à la française (il a écopé de 2 points négatifs pour saisies de jambes répétées), Yann Coquet a su construire au fil des minutes sans jamais sortir de son match. Plus précis, il a su accélérer au bon moment pour faire mouche dans la troisième reprise avec une série conclue par un splendide high kick. Mohamed ne pourra repartir dans cette troisième reprise et le fight prend fin sur ce superbe enchainement. Belle victoire pour le troyen qui laisse exploser sa joie devant un public entièrement acquis. L’homme a su se sortir d’un combat piège où la concentration était le mot clef.

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Nice Fight Night 9 : La grande classe de Jimmy Vienot !

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A Malika Mahboub Qu’elle fût compliquée cette 9ème édition de la Nice Fight Night. Coronavirus, soirée de derby chez les footeux (OGC Nice jouait contre l’AS Monaco) sont autant de facteurs qui ont rendu les nuits difficiles pour Xavier Lafaye le promoteur. Paradoxalement, cette difficulté a peut être rendu encore plus belle cette fin de première décennie pour le Nice Fight Night. Les champions ne manquaient pas dans l’assistance : Manon Fiorot, Johny Tancray, Grégory Grossi, Cédric Castagna, Mickael Piscitello ont participé de différentes manière à cette belle fête du pieds-poings. Une page s’est tournée mais pas dans la douleur. Les valeurs humaines ont été forte, le respect fût total et le public fantastique. Indéniablement, il y a eût un effet Vienot. Le quintuple champion du Monde, champion du Lumpinee en 2019, a imposé son aura et son humilité. L’accueil a été à la mesure de sa notoriété ! C’est un public debout qui l’a accueilli dans une salle Leyrit garnie à souhait.

La grande classe de Jimmy Vienot !

Face à Saro Presti venu seul d’Italie mais finalement coaché par Ayaydin Tuncay, Jimmy a été implacable, réalisant même ce que peut de boxeurs français avait réussi avant lui : le battre avant la limite. L’italien est monté en connaissance de cause. Il savait quel champion il avait en face de lui. Jimmy a respecté son adversaire en boxant, en faisant de sa connaissance impressionnante du muay thai. Saro n’a rien pu faire face à un nakmuay de cette trempe. Il en a pourtant vu mais là, il affronte un phénomène, un boxeur de classe mondiale qui vient de conserver son titre de champion du Monde WMC. Alors oui, Vienot a respecté le parcours de son adversaire et se montrant sous son meilleur jour. C’était important pour lui, conscient de Saro Presti aurait pu se défiler, il ne l’a pas fait. Jimmy a pris son temps, jauger, sorti les coudes, surpris avec son high kick. Les frappes sont devenues plus lourdes au fil des minutes qui passent. Et sur un splendide coup de genoux, il provoque une coupure sous l’oeil gauche mais aussi la fin du combat, le calvaire devenant de plus en plus intense pour son opposant du jour. Voilà qui est Jimmy Vienot : un grand ! Un boxeur de classe qui n’a même pas lever les bras quand le combat a pris fin. Jimmy est resté respectueux jusqu’au bout, se prêtant aux exigences de ses fans après la rencontre. Détenteur de la ceinture de l’organisation, il sera appelé à défendre ce titre symbolique et ouvrir une nouvelle décennie dans l’histoire du show niçois.

Ghiles Oudelha, intraitable !

La Nice Fight Night est le premier événement à avoir proposer un programme pluri-disciplinaire dans la région. Le pancrace y a trouvé sa place grâce notamment à 2 combats d’anthologie entre Benjamin Baudrier et Ghiles Oudelha. Ces deux-là se sont retrouvés pour la 3ème fois sur le ring du NFN. Les choses ont été beaucoup plus rapide que pour les épisodes précédents, la « faute » à un Ghiles Oudeha, redoutable de précision dans le striking. Baudrier, offensif, n’a rien pu faire pour contrer la boxe efficace de son adversaire (le passage de Ghiles en K-1 lui a clairement été bénéfique). Le pensionnaire du Sambo Saint Pierre a plié la rencontre avec ses genoux et ses frappes des 2 mains. Benjamin a fait front debout, à tort ou à raison mais il s’est comporté en guerrier comme on pouvait s’y attendre. La trilogie a pris dans cette première reprise, liant une dernière fois les deux hommes qui se souviendront longtemps de leurs matchs. Le ring a été terrible, rappelant au passage que l’on ne joue pas entre les cordes ! Bravo à Ghiles Oudelha que l’on retrouvera au Power Trophy en mai prochain. Merci à Benjamin Baudrier d’avoir donné ce qu’il a donné durant cette trilogie.

Purdy prend le titre devant Vandenouc

Ce championnat d’Europe WMC est l’archétype même du combat qui prête à discussion. Engagé, électrique, volontaire, c’est un combat qui n’a pas manqué d’intérêt. Timothée Vandenouc voulait ce titre cela s’est vu tout au long de la rencontre face à un adversaire parfois fuyant. Mais le sort n’a pas plaidé en sa faveur : coupé à l’arcade, il a du composer avec une blessure à la cheville durant les 2 tiers du combat. Purdy lui a démarré timidement, s’est montré souvent limite dans l’attitude notamment dans les projections (il n’a pas hésité à faire passer le français par-dessus les cordes). Est-ce qu’il méritait un point négatif ? Oui mais au regard du travail de l’anglais dans la seconde partie de championnat. Il a fait mal en poing mais aussi en genoux. Ses coups sont devenus plus précis malgré le courage de son opposant qui a repoussé bien plus que ses limites. Le verdict est tombé en faveur de Jake Purdy à la majorité preuve que le fight a été équilibré. Une revanche s’impose clairement : les faits de matchs il y en a eût mais de toute évidence, Timothée a les atouts pour prendre cette couronne rapidement.

Le réalisme de Diane Voituret

Face à la bouillante et entreprenante Michela Socci, Diane Voituret savait qu’elle aurait un match compliqué à réaliser. Et ce fût le cas : affûté comme jamais, l’italienne est restée fidèle à cette boxe généreuse qu’elle a l’habitude d’offrir au public. La française a dû être patiente et marqué ses points en faisant du simple en jambe comme en poing. Michela est revenu sans cesse à la charge, trouvant des failles dans la garde (provoquant une hémorragie nasale) mais manquant parfois de précision. C’est ce qui lui a porté préjudice sur la décision finale qui est revenue à Diane Voituret. La déception a été grande pour Socci, boxeuse attachante de surcroît. Un second match pour le plaisir des fans serait le bienvenu car les deux femmes ont mis beaucoup d’intensité dans cette rencontre.

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Agenda

04 avril 2020

FK One Revival+ de 5 combats pros

Palais des Sports Marcel Cerdan, Levallois, 141 Rue Danton, 92300 Levallois-Perret

04 avril 2020

TEKB 17

Palais des Sports, Agde, Boulevard des Hellènes, Allée René Franques, 34300 Agde

11 avril 2020

Lionf Fight 63- de 5 combats pros

Crowne Plaza Los Angeles-Commerce Casino, 6121 East, Telegraph Rd, Commerce, CA 90040, États-Unis

Pas d'événement actuellement programmé.

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