20170126_152716La convention de représentation entre la Fédération Française de Kick Boxing Muay Thai et disciplines associées et la World Muaythai Council France pour les titres « pro » en muaythaï sur le territoire français a été signée, liant les deux entités par un vrai pacte de travail.
Pascal Arène représentant de la WMC France et Nadir Allouache président fraichement réélu dans se fonctions de président de la FFKMDA se sont rencontrés mettant à plat une volonté de faire des titres cohérents et logiques. Pascal Arène en a fait son cheval de bataille dès sa prise de fonction : redonner ses titres de noblesse à un titre trop souvent usurpé voir même dévalorisé. Il nous a d’ailleurs préciser que c’était un impératif à la WMC ; le bureau mondial est très exigeant quant aux titres qui doivent être mis en jeu. La fédération internationale numéro 1 en ce qui concerne le muaythai a fait le choix du qualitatif en lieu et place du quantitatif. C’est un fait assez rare pour être souligné !
De concert, Nadir Allouache a évidemment adopté le même discours de rigueur et de logique en ce qui concerne les ceintures qui seront mises en jeu dans l’hexagone. bien conscient que la valeur des titres internationaux est en chute libre et il sait qu’il est temps de mettre un frein à tout cela. Il en va de la reconnaissance du muaythai par le grand public qui s’y perd de plus en plus.
Il faut se réjouir de cette volonté commune de bien faire. C’est important car chacun à son niveau doit faire ce choix du crédible mais surtout du logique. Un champion doit pouvoir se regarder dans une glace et être fier d’avoir disputer un championnat d’Europe ou du Monde qu’il gagne ou qu’il perde. Il vaut mieux perdre en affrontant un vrai champion que de gagner devant un faire valoir histoire d’ajouter une ligne à son palmarès.
Bien sur que c’est un chantier conséquent qui attend Pascal Arène et Nadir Allouache. Il s’agit ici de relancer une dynamique de logique et de fonctionnement ce qui n’est pas simple quant on regarde ce qui s’est passé ces dernières années. Le challenge mérite quand même d’être relevé !
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