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Faut-il réformer l’arbitrage ?

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DSC07994Faut-il réformer l’arbitrage ? C’est la grande question de ce début de saison pour le pieds-poings français et peut être plus particulièrement pour le K-1 rules pro (nous insistons bien) car il faut bien l’admettre, trop de couacs persistent depuis de nombreux mois et cela devient très compliqué de comprendre certains verdicts ou autres décisions prises par le corps arbitral.

Autant le dire tout de suite, il ne s’agit pas ici de faire un procès d’intention, ni d’incriminer les juges et arbitres même s’ils ne sont pas exempts de tous reproches. Non, il faut clairement et rapidement simplifier les règles surtout chez les pros ou classes A selon les fédérations. Car ça devient compliqué, très compliqué d’appliquer les règles actuellement. Et que dire des boxeurs étrangers quand ils viennent en France et qui ne comprennent pas toujours ce qui est possible de faire ou pas.

L’éternel débat entre l’efficacité et la technique fait rage. Y-a-t-il encore de place pour le technico-tactique ? Difficile d’y répondre ! L’évolution des boxes à laisser la place à une mutation des boxes techniques où le travail en variation était roi à des styles très offensifs, très rugueux inspirés de l’école hollandaise.

Il faut s’adapter à cela ! D’ailleurs de plus en plus de techniciens durcissent leur boxe car ils ont compris aisément que c’est ce que recherchent de plus en plus les promoteurs qui répondent ainsi à la demande de sensations fortes émanant du public. Et l’on voit peu à peu des hommes techniques capables de faire mal sur chaque coup porté.

Et les règles dans tout cela ? D’abord il faut sans aucun doute se calquer sur celles d’un gros circuit mondial comme le Glory. A titre d’exemple le K-1 rules est le nom d’une grande organisation à la base et tous les organisateurs du Monde se sont calqués sur ses règles avec le succès que l’on sait pour ce qui est devenue par la suite une discipline à part entière. Actuellement, le Glory fait figure de leader pourquoi ne pas se calquer sur le règlement de ce circuit qui fait l’unanimité sur la planète pieds-poings. L’efficacité des coups y priment c’est un fait et il y est fait clairement la différence entre un blocage et un blocage. Il est aisé de voir un boxeur qui « frappe » (entendez par la est un boxeur puissant qui fait mal sur ses coups) à celui qui ne frappe pas.

Il faut également arrêter de polluer les soirées pour des détails presque scolaires ; l’absence de chevillère change-t-elle vraiment la physionomie d’un combat ? Bien sur que non et nous rappelons que l’on parle de pros donc d’athlètes qui savent mieux que quiconque ce qui est bon ou pas pour eux. Il y aussi ces consignes d’avant match (tout est dans le nom) ! Elles doivent être donner avant le début du show et non pas sur le ring ; au Superkombat, le briefing est fait juste après la pesée,  tous les détails du règlement sont évoqués et les interlocuteurs que sont les coachs et les boxeurs peuvent poser autant de questions qu’ils le souhaitent. N’est-il pas possible de faire de même ? D’ailleurs cela se faisait très bien en France et il n’y a pas si longtemps. Il y aussi cet impératif des consignes en anglais que l’on voit avec parcimonie et qui doit être développer. En résumé il est urgent de simplifier le règlement pour qu’il soit plus facile à appliquer mais également à juger.

La France paie sa course à l’amateurisme à tout va pour répondre aux exigences olympiques mais il ne faut pas oublier l’élite sous peine de se voir régresser et être moins compétitive au sein des gros circuits justement. Les boxeurs français ont de plus en plus de mal à s’imposer hors de nos frontières car les règles hexagonales de la compétition de haut niveau sont trop proches de celles des amateurs. Mais aussi et surtout, elles ne sont pas adaptées et de surcroît appliquées de manière trop scolaire (on arbitre pas les pros comme les enfants !).

Il faut absolument penser différemment lorsque l’on parle de pro ou classe A et revoir ce qui ne vas pas. Hélas, la trêve olympique arrivant, les choses n’iront pas en s’arrangeant car en coulisse la course à la délégation est lancée ! La question la plus importante doit être posée : où est l’intérêt du haut niveau dans tout cela ? C’est une interrogation à laquelle il faudra répondre rapidement sous peine de raréfier de plus en plus les victoires françaises hors de nos frontières.

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1 Comment

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  1. DELFOSSE pascal

    13 octobre 2015 at 20 h 03 min

    Malheureusement le soucis n’est pas français, toutes les FD internationales ou circuit internationaux ont leurs propres règlements, certaines même les modifiies au dernier moment juste pour un combat ou pour faire plaisir au promoteur, ou arranger un boxeur, difficile de s’y retrouver

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Qui va gérer le MMA ?

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Qui va gérer le MMA ?En collaboration avec Mika C’est un espoir, une volonté de tous les pratiquants de voir la légalisation du MMA (ndlr : Mixed Martial Arts – arts martiaux mixtes en français) arrivée France. Notre pays étant de plus en plus isolé dans un archaïsme sans fondement si ce n’est la pression de grandes fédérations sur les pouvoirs publics. Et pourtant, malgré un rejet de ses mêmes structures, la guerre fait rage en coulisse quand à la gestion future du MMA.

De bonnes nouvelles espérées en septembre

La ministre des sports, Laura Flessel analyse pour l’instant les différents rapports effectués et devrait faire une annonce officielle courant septembre. C’est ce qui a mis en émoi le mundillo du MMA qui espère plus que jamais une véritable avancée. La situation française est complexe et il est difficile pour les organisateurs d’attirer des noms pour combattre dans notre version édulcorée du MMA, le pancrace qui n’autorise pas les frappes au sol. La France doit prendre une décision rapide pour combler les années de retard engendrées par un conflit que ne cesse de durer. Le MMA frappé d’interdiction est mis au ban du sport français au nom d’une certaine déontologie qui n’a aucun fondement si ce n’est ne pas faire d’ombre aux fédérations qui régissent les arts martiaux traditionnels;

Qui va gérer le MMA ?

Le paradoxe de la situation c’est que bon nombre de détracteurs sont néanmoins prêts à gérer le MMA, bien conscient des rentrées financières non négligeables car c’est une véritable raz de marrée qui es attendu en cas de légalisation. Les réseaux s’activent en coulisse, chacun faisant faire valoir son bon droit. De la FFKMDA qui a la délégation de pouvoir pour le pancrace à la fédération française de judo, en passant par celle de karaté, celle de lutte sans oublier le CNMMA, les prétendants s’affichent peu à peu. Si la FFKMDA est la mieux placée pour obtenir la délégation, il est évident que rien n’est fait loin de là. Des personnalités influentes comme Bertrand Amoussou (CNMMA), Jean Luc Rougé (Judo) ou encore Francis Didier (Karaté) ont pour leur part leurs entrées au ministère d’une façon ou d’une autre. Les discussions et les appels du pied sont en nombre et la seule chose qui peut être annoncée c’est l’intensification du conflit inter-fédéral. Le MMA n’existe pas encore en France d’un point de vue légalité et il est déjà l’objet de querelles et de convoitises. Dans la décision que Laura Flessel va prendre, il faudra laisser la logique orienter son choix en lieu et place des différents relationnels qui ne sont pas toujours à-même de gérer cette discipline sportive. Car nous parlons de sport et rien d’autre !

L’urgente nécessité de la légalisation

Le MMA se porte bien en Europe avec de nombreux événements qui se sont déroulés sur le vieux continent depuis quelques semaines.
En effet, nos combattants Français s’expatrient assidûment hors de l’hexagone pour se mesurer à nos voisins.
C’est au Royaume-unis, au Danemark, en Suisse, ainsi qu’au Portugal que ça ce passait avec notamment le retour de Karl Amoussou en Irlande pour ses débuts manqués avec l’organisation qui monte (très) vite, le Brave CF.
Comme vous avez pu le constater par ailleurs, nos combattants ont vécu récemment différentes fortunes avec des résultats globalement en dents de scie. Le MMA Français, selon certains de nos représentants, est plus que jamais proche de gagner sa liberté sur notre territoire. Cela semble devenir véritablement une nécessité sportive tant le niveau augmente rapidement chez nos voisins. Rappelons que nos athlètes se retrouvent systématiquement dans des oppositions à l’extérieur, très souvent face à des locaux. Inutile de vous faire un dessin en terme de pointage des juges si les combats vont jusqu’à la décision… A suivre.

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La fête fût totale au Choc Des Etoiles !

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Crédit photo : Christian Mazzonello

La fête fût totale au Choc Des Etoiles !

Dimanche 1er juillet, on ne parlait que de passion au Choc Des Etoiles de Lionel Spica. S’il n’était pas seul à organiser cette belle soirée de pieds-poings, force est de constater qu’il a su transmettre son amour du pieds-poings mais également sa vision des sports qu’il promeut depuis plusieurs. Avec un parrain d’exception, Olivier Cerdan, un parterre d’acteurs majeurs de nos disciplines, incarné par Mehdi Amar, Christian Robert, Mohamed Amara, Jp Arthur, etc….l’événement a pris la dimension nécessaire à nourrir l’ambition affiché par Lionel Spica qui mérite mille félicitations de mettre en avant les talents de demain.

Bouchiber confirme !

Amhed Bouchiber a conclue sa carrière amateur en remportant le tournoi où étaient engagés Ludovic Pascual, Nelson Massock et Mathieu Lombard. Percutant, volontaire même s’il en a parfois oublié sa boxe, Ahmed a démontré que sa réputation de frappeur n’est pas usurpée. Il avait annoncé vouloir finir comme il faut son parcours amateurs c’est chose faite devant un public conquis par ses frappes dévastatrices et son fighting spirit à toute épreuve. Négocier un tournoi en fin de saison n’est jamais simple qui plus quand le match making est équilibré à souhait. Force est de constater que le promoteur avait réalisé le casting parfait puisque chacun à apporté son savoir faire en matière de ring pour offrir l’opposition qu’il fallait. Il fallait un vainqueur, Ahmed Bouchiber est celui-ci et boucle sa saison avec la satisfaction du devoir accompli.

La fête fût totale au Choc Des Etoiles !

Olivier Cerdan, parrain d’exception

Multiple champion du Monde de full contact, Olivier cerdan a remporté deux fois le tournoi de la Nuit Des Champions dont la fameuse édition où il avait battu dans la même soirée, Ignacio Sanchez, Franck Mezzaache et Perry Ubeda. Fulleur pur jus, il a croisé sur le ring à deux reprises Lionel Spica avec qui il entretien une véritable amitié.

Des superfights qui en disent long

De Fabien Bignell à Dylan Delpha en passant par Steven Taleb et Aymeric Lazizi, les vainqueurs de la soirée ont su animé cette carte principale avec la manière et beaucoup de générosité. Pour certains d’entre eux, ce sera les rangs pros pour la prochaine saison, il fallait donc faire bonne figure. Il y a eût donc de belles découvertes mais aussi un peu de frustration, le ring réservant toujours son lot d’incertitude. Pour la carte préliminaire, Tarek Ben Ahmed s’est illustré, impressionnant de maîtrise technique et de sens tactique. Et puis il y a Sandro (ndlr : Spica) petit prodige d’une dizaine d’année qui continue de ravir avec un panel de mouvements hors du commun pour son âge. Du classe A aux « minots », chacun a pu se faire plaisir devant parent, amis ou famille faisant de troisième Choc Des Etoiles une belle fête du pieds-poings.

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