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Old School : les années Wustenberg

Les années Wustenberg ont débuté bien avant que je n’arrive dans le pieds-poings. Elles portent le nom de Jean Claude et William Wustenberg qui, sur plusieurs décennies ont proposé de nombreux événements, le K-1 reconnu par les instances japonaises. A l’époque cela voulait dire quelques choses puisque l’organisation japonaise était la référence en matière de promotion de ce K-1 qui est devenu désormais une discipline.

Les années Wustenberg c’étaient bien entendu des tournois. Père et fils avaient fait des tournois à 8 une spécialité, conviant des boxeurs du Monde entier. Marseille a vu défiler une pléiade de boxeurs d’Europe de l’est et pas des moindres. Alexander Ustinov, Vitaly Akhramenko, Alexei Ignashov, Sergei Gur ont marqué les esprits, Sergei un peu plus que les autres puisqu’ils comptent le plus grand nombre de participations au K-1 ou au Kick Tournament. Evidemment, des ces épreuves à élimination directe, les français étaient conviés. Grégory Tony s’est distingué pour avoir remporté 2 fois le K-1 Marseille et disputé 2 finales. Greg a laissé de manière indélébile, son empreinte dans ces shows où le public de la salle Vallier et du Palais des Sports de Marseille donnaient de la voix sans compter. Il avait su conquérir le public marseillais avec deux finales épiques en 2002 et en 2003 face au suisse Azem Maksutaj, un guerrier hors du commun.

Car les ambiances étaient chaudes comme jamais à Marseille. Les travées des enceintes évoquées n’avaient rien à envier à celles du vélodrome à l’époque. Il y avait très peu de débordement même quand les décisions n’allaient pas dans le sens espérer. Le ton montait un peu plus encore quand les Berbachi faisaient leur entrée.

Rany et Samir étaient indissociable des shows proposés par les Wustenberg père et fils. Les boxeurs marseillais étaient de véritables icônes sur et en dehors du ring, se produisant partout dans le Monde face aux meilleurs de la planète. C’était comme ça : pas de calcul mais du fight, seulement du fight. Rany et Samir enchaînaient les KO où les matchs d’hommes. Qui a oublié l’intensité de l’opposition entre Rani Berbachi et Sergei Gur. Au-delà de l’issue de cette confrontation, c’est un combat qui marqué tant les deux protagonistes avaient tout donné.

Il y a une vraie nostalgie de ces années-là. Il faut dire que le duo familial avait donné l’habitude de faire venir des noms : Jérôme Le Banner, Mark De Witt, Alexei Ignashov, Freddy Kemayo, Mathias Riccio, Petar Majstorovic, Brice Guidon…. sont de ceux-là. 

Il y aussi ces trams que l’on avait l’habitude de voir comme le KO Verdun, le Carcharias Boxing, la team Notari ,  des clubs du Nord de la France et bien entendu les grandes écoles marseillaises. Une anecdote s’impose : le petit Sandor Martin s’y est fait connaître avant de devenir le champion qu’il est actuellement.

C’est un peu ça l’histoire des années Wustenberg. Des productions familiales où les talents se révélaient où se confirmaient.

Le destin nous dirige vers une production Wustenberg puisque William prépare une soirée  sur laquelle nous reviendrons très vite. 

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